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Du sport à l’université

Bilans

Et au pouvoir d’achat

dimanche 24 août 2008, par Picospin

Plus bas, c’était la vie des villages qui revenait après la longue période de pluies, des vaches qui se remirent à brouter consciencieusement au bas des alpages avant qu’on ne débatte du prix excessif du lait, du coût du pain ou simplement de celui des services nécessaires à délivrer sur la table des agapes les mets raffinés et originaux de la Savoie, les truculences des refuges auberges et la fraîcheur d’une température qui nous précipitait déjà à grandes enjambées, comme celles de Bolt vers, l’entrée de l’automne encore un peu lointain.

Plaintes

Déjà, les premières plaintes se faisaient entendre sur le manque de médailles françaises féminines récoltées dans la si lointaine Chine dont le relief est resté étonnamment calme depuis l’ouverture des Olympiades. On s’interrogeait sur le phénomène incompréhensible de l’échec des athlètes féminines et même masculines, au moment où l’on pensait que la femme était rétablie dans sa dignité physique et morale. On accusait l’organisation générale du sport en France, avec son manque de coordination, de discipline, d’obéissance à l’autorité supérieure, le laisser aller général, les béances dans la solidarité qui avaient privé les équipes nationales de toutes les personnes disponibles pour aller au combat. De combat, on parlais aussi beaucoup dans l’armée décimée par des attaques inattendues dans un relief impossible, dont certaines auraient été menées par des éléments incontrôlés confrontées à un manque de cohésion au cours des opérations terrestres dont aucune n’aurait été soutenue par l’aviation, élément indispensable dans les conflits actuels.

Cohésion

C’est pour cette raison que des cercueils seraient revenus en France, déposés dans la cour des Invalides et recouverts du drapeau tricolore pour rappeler à tous la valeur du sang versé, la dureté des combats et l’héroïsme des combattants. Qui faisait son devoir et qui ne le faisait pas ? Etait-ce le cas de ce chauffeur de car transportant des supporteurs de l’Olympique de Marseille vers le Havre et qui, au lieu de surveiller son trajet, le profil de sa route ou la vitesse de son véhicule regardait en arrière pour parler à un passager de choses plus intéressantes que celles qui se passaient sur l’autoroute. La sanction arriva plus vite qu’elle ne fut attendue : c’était celle d’une collision suivie d’un accident plusieurs fois mortel qui endeuilla la rencontre de football, les spectateurs et les joueurs, arbitres et dirigeants, rassemblés sur le terrain de la rencontre pour pleurer ensemble les disparus et les blessés qui attendaient encore leur sanction vitale à l’hôpital.

Phénoménal ?

Depuis longtemps, le phénomène jamaïcain Bolt, volant sur ses ailes déployées était arrivé à destination, au bout de ses 100 et 200 m de course, avait déjà eu le temps d’enlever chaussures et chaussettes lorsque arrivèrent, éparpillés, en désordre et désunis ses suivants tirant le langue et s’essuyant le front. Mais ceci est une autre histoire qui ne fait que souligner la distance qui sépare les meilleurs des plus distraits, les plus rapides des mal préparés, des sérieux et des plaisantins.