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LCP AN Assemblée nationale : discours sur la Libye en révolte

Chasse à l’homme, au dictateur "sanguinaire"

Soif de liberté

mercredi 23 mars 2011, par Picospin

Le patron circulait entre les allées où musardaient garçons et filles prêts à gouter les prémisses d’un printemps qui commençait à se déclarer comme un fiancé d’antan à sa promise. Hélas, tout n’était pas aussi joyeux partout car le Roi avait des soucis.

En particulier, il se demandait ce qu’il pouvait bien faire avec ou contre un personnage encombrant vivant sur la rive sud de la Méditerranée et qui était venu lui rendre visite il n’y a pas si longtemps en son palais où la plus élégante et la plus somptueuses des réceptions lui avait été donnée. Impressionné par la richesse des objets présentés, de la vaisselle tout droit sortie de la manufacture de Sèvres toute proche, il voulait donner le change en montant sur un de ses 7 éléphants pour paraître encore plus grand qu’il n’était d’autant plus que son hôte, descendant des la monarchie austro-hongroise n’avait jamais atteint une taille respectable ce qui faisait souffrir son entourage, humilié par l’attitude de son chef, lui-même vexé de ce léger handicap qu’il tentait à tout prix de corriger par des talons surélevés propres à le propulser à la hauteur de ses collègues des gouvernements du nord de l’Europe, d’Afrique et des Etats-Unis qui le toisaient du regard devant les yeux sidérés et attristés des personnages les plus éminents de la cour. La situation s’était d’autant plus dégradée que le nombre des femmes participant à la gouvernance croissait encore, quoiqu’en proportions moindres que celles des hommes. Elles compensaient leur hauteur légèrement inférieure à celle des hommes en portant des talons aiguilles, mode très prisée à l’époque où l’accoutrement des dames était inspiré par des étrangers comme un allemand portant beau mais habillé sans gout et un anglais engagé à prix d’or pour porter les couleurs d’une réputée marque française mais dont la conduite était critiquée par le tout-Paris pour ses incartades, sa grossièreté, ses attitudes déconcertantes et son humour de mauvais gout exprimé sous le masque d’un racisme pour le moins disproportionné. La cour avait beaucoup de soucis à se faire pour l’entourage dont il était entouré lorsqu’éclata l’affaire de la Libye, ce pays désertique situé sur la rive gauche de la Méditerranée d’où sonnaient très fort des cris de joie et d’enthousiasme, en même temps que de colère contre un gouvernement tyrannique sous le direction d’un « fou » qui traitait les autres du même attribut et qui lui-même était l’objet de qualificatifs similaires. C’est de lui qu’on se mit à parler tout d’un coup dans les deux chambres de la Cour. Elles avaient le privilège d’être associées à un régime politique qui tenait aussi bien d’une monarchie constitutionnelle ne fonctionnant pas plus mal que les gouvernements républicains à cause de la sagesse de la gouvernance. La raison de cet intérêt subit pour un bel officier de blanc vêtu dans un uniforme flamboyant venait de la brutalité avec laquelle il s’était mis à maitriser les velléités de son peuple tout subitement saisi par le démon révolutionnaire et contestataire. C’est pour toutes ces raisons, que les membres des Assemblées se réunissaient pour délibérer avec leurs « alliés » pour déterminer les opérations à conduire pour se débarrasser de ce personnage mal élevé qui n’avait pas trouvé d’autre idée que de rendre visite à son hôte flanqué de ses éléphants et d’un essaim de jeunes filles d’une beauté proche de celle de la Reine de Sabbat. Cette ressemblance impressionna le peuple au point de l’inciter à admirer ces corps de rêve qui supportaient encore, mais pendant combien de temps encore la comparaison avec l’épouse vénérée de l’hôte, qui elle avait d’autres attraits entre autres celui de composer et chanter de jolis airs d’une voix retenue, accompagnés sur sa cithare.

C’est une nouvelle donne qui peut se dessiner pour accompagner la révolution de ses sujets disait on dans les milieux bien informés sans signer un blanc seing à Kadhafi, tel était le nom du prince - en voie d’être déchu. On voulait le déférer devant la Cour internationale de justice, convaincre dans les arènes internationales, les politiques du comportement indécent, injuste et tyrannique d’un dictateur en puissance même si le même avait été accueilli autrefois avec tous les honneurs et sous un tapis rouge longuement déroulé au Palais non plus Royal mais de l’Elysée. L’objectif officiel était de protéger les populations civiles attaquées par le tyran. On avait éliminé les forces d’occupation au sol, en maintenant l’embargo sur les armes mais en insistant sur la nécessité de recourir à l’aide humanitaire. Stratégie politique, serait d’appeler au départ de Kadhafi, le Conseil National de transition libyen, dans ce contexte et de surveiller les forces du diable. Tout en dessinant une zone d’exclusion aérienne. La mission était noble, les menaces proférées lourdes de sens, les intérêts de la France assurés et la posture française de plus en plus élevée. L’Unité nationale était préservée, le drapeau français salué et levé aussi bien par les rebelles que par la droite et la gauche française réunie, sous les auspices d’une République qui s’engage avec fierté, courage et détermination. Cette union était impérative pour qu’à Benghazi dimanche on parvienne à stopper les forces libyennes. L’Agressivité subite contre le dictateur « sanguinaire » se faisait de plus en plus pressante. On s’empressa de signaler que nous n’étions pas de nouveaux croisés et que nous n’allions pas combatte pour l’occident chrétien. Le droit d’ingérence a été le seul cap franchi en 1973 par l’ONU, dans un équilibre diplomatique précaire. L’affaiblissement de Kadhafi était tel que rien n’a laissé présumer sa chute dans un accès toujours possible de folie du leader, autour de qui les trahisons pouvaient survenir plongeant le pays dans un enlisement possible, contre des forces insurgées imprévisibles. Utiliser les civils comme boucliers était une possibilité envisageable. Tout doit se faire par des échanges dans un pays qui ne doit jamais devenir un nouvel Irak ou Afghanistan. S’en tenir aux opérations d’urgence humanitaires et prévoir des zones d’accueil et des plateformes logistiques constituent des mesures saines, prudentes qui ne compromettent en aucune façon l’avenir. Quand l’idée de liberté gagne de nouveaux territoires ne faut-il pas envisager la protection des personnes promises à la barbarie. Les peuples libérés n’oublieront pas ce qui a été fait pour eux. D’autres peuples renouvellent ce que la France a écrit autrefois ce qui nous induit à ne pas les abandonner, car la liberté porte actuellement un nom, c’est celui de la Libye. La situation ambiguë des Libyens qui peuvent enfin respirer mais on ne sait pendant combien de temps, incite à rester prudent ce qui ne signifie pas laisser faire, massacrer. Est-il vrai qu’un partenariat a été signé autrefois entre Sarkozy et Kadhafi. Puisqu’on n’hésite plus à l’appellation de dictateur sanguinaire qui revient de façon permanente, cette qualification n’a pas empêche de signer avec lui alors qu’il eut été plus loyal et responsable de rompre et de le renvoyer sur ses bases. La France a été à l’initiative, a retrouvé un rôle ce qui est à mettre au crédit du Président de la République, qui n’a pas pu éviter le point faible : pas de conviction au niveau de l’UE, réticence de l’Allemagne, ce qui justifiait d’amplifier l’action diplomatique. Action de nos armes, domination militaire, on a exclu intervention terrestre et aérienne. Question de l’issue : comment le peuple va se dresser contre son dictateur. Commandement ; exclu l’OTAN coalition sans commandement. Que faire en Syrie, à Bahrein, comment engager la lutte contre la corruption, éviter l’affrontement entre sunnites et chiites. Il faut se hâter de faire émerger les institutions internationales, faute de quoi nous serions condamnés à devenir une force de proposition. Il était urgent d’agir, même si l’obtention des accords onusiens a été à arracher du Conseil de sécurité avec l’abstention pour compromis du Brésil, Turquie, Russie, Chine. On a agi dans le cadre du droit international, un peu trop tard, sans doute car à temps l’effet militaire aurait été plus déterminant. Restent les interrogation : qui commande et qui va le faire ? « On sent bien » revient souvent dans les discours. Pour Juppé : une opération militaire peut toujours être dangereuse ? Il faut savoir prendre le risque de la force. Les images renvoyées de la population de Benghazi décimée nous auraient culpabilisé. Commandement militaire : qui : c’est une opération voulue par l’ONU, pas une opération de l’OTAN même si elle doit pouvoir s’appuyer sur lui. Le pilotage politique existe. On veut une opération de courte durée, il n’y aura pas d’intervention au sol qui pourrait être interrompue dès que Kadhafi sera prêt à l’accepter. La coalition ne décidera pas de l’issue. Pas d’autre interlocuteur que le conseil national de la transition qui est un interlocuteur valable. L’Allemagne ne partage pas notre point de vue sur cette affaire ce qui est en contradiction avec les attentes de l’alliance avec elle. Le concept d’ingérence a été abandonné au profit de celui de responsabilité qui provient des gouvernements sinon de la communauté internationale. C’est une guerre civile, en Cyrénaïque et en Tripolitaine, entretenue depuis longtemps avec les finances de Kadhafi qui a de l’argent pour payer les mercenaires avec d’énormes liquidités financières. Oui, on est en guerre sauf habillage mais les US ne veulent pas se mouiller, les Italiens non plus. Il faut appeler les choses par leur nom. La menace de faire passer le dictateur devant le tribunal international pour crimes de guerre peut calmer les ardeurs combattives des mercenaires et leur faire prendre conscience des risques encourus. Les manouvres actuelles peuvent avoir des conséquences sur Niger, le Mali, même les tribus, ce qui donne de l’instabilité dans la région. Des rébellions peuvent reprendre d’autant plus que Kadhafi a largement arrosé tout le monde avec de l’armement et des liquidités. Chez des gens qui aiment faire la guerre, exhiber des armes, ces incitations ne sont pas sans importance. La gouvernance des opérations, qui doit l’assurer ?

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