Ethique Info

Accueil > Société > Comment définir la qualité de l’air que l’on respire ?

Analyse de la qualité de C dans l’air

Comment définir la qualité de l’air que l’on respire ?

Une étude intéressante ?

samedi 2 juin 2012, par Picospin

Cette organisation un peu trop figée ajoute à l’émission les avantages de l’homogénéité tout en en réduisant l’effet de surprise, de nouveauté et d’originalité. Elle commence par une présentation courte, sorte de mise en bouche qui favorise et facilité l’entrée en matière et l’introduction et éclaircit les données qu’on s’apprête à présenter et à commenter.

Jean-Marc Ayrault a commencé ses consultations afin d’organiser la conférence sociale, prévue à la mi-juillet, pour lesquelles on prépare des rencontres où les problèmes critiques de l’emploi vont s’imposer au centre des discussions, alors que se confirme la crainte de nouveaux plans sociaux et que Bruxelles rappelle la France à l’ordre au sujet de ses efforts insuffisants pour équilibrer son budget, comme le suggère par ailleurs l’absence de réduction des jours fériés au mois de mai qui restent une exception française, sinon un gâchis. Entouré des ministres Marisol Touraine, Michel Sapin, Arnaud Montebourg et Marylise Lebranchu, le chef du gouvernement a reçu successivement les représentants des principales organisations syndicales, patronales et agricoles pour fixer le programme des principaux chantiers à lancer dans la perspective de la "grande conférence" prévue en juillet, dans un esprit de "concertation". Attendu par les partenaires sociaux, ce premier tour de piste a été l’occasion pour eux d’exposer leurs priorités au nouvel hôte de Matignon et à ses ministres, méthode qui, au terme de cette journée marathon, a été unanimement saluée, y compris dans les rangs du patronat, pour qui cette entrevue avait valeur de test. La présidente du Medef a apprécié cette "méthode de travail" au cours d’une belle journée d’échanges et d’écoute qui marque un changement d’état d’esprit", dont s’est félicité Michel Sapin. Beaucoup de discussions donc, mais point d’annonces, chacun ayant rappelé ses revendications. "Les salariés sont impatients de voir de premières décisions rapides et concrètes qui changent leur quotidien", a souligné Bernard Thibault, le leader syndical, qui a remis au Premier ministre une liste de quarante-six entreprises en redressement ou en liquidation - soit près de 45 000 emplois menacés – et qui a réclamé une loi pour "permettre aux salariés de contrarier la décision des gestionnaires lorsqu’il n’y a pas de bien-fondé économique aux licenciements". Le Medef a attiré l’attention sur la fragilité de la santé financière des entreprises, et mis en garde contre les conséquences d’une hausse du coût du travail. "Nous avons remis des documents montrant la dégradation de la situation. Les partenaires sociaux et l’exécutif se retrouveront mardi prochain, pour définir les thèmes de négociation à retenir pour la conférence sociale. Le Conseil des ministres a entériné la hausse de 25 % de l’allocation de rentrée scolaire, une promesse de campagne de François Hollande qui se traduira par au moins 70 euros de plus pour près de 3 millions de familles. 1 000 postes d’enseignants seront créés à la rentrée, a annoncé le ministre de l’Education nationale. Les promesses de François Hollande étaient relativement modérées ce qui implique qu’il n’aura pas trop de mal à les tenir. On a peu parlé des contraintes internationales dont les solutions pour la France passent par l’Europe dans un monde en pleine transformation où l’orientation chinoise se fixe sur la consommation, avec une croissance faible ce qui ne permettra pas de financer les frais de solidarité qui nécessitent 2 à 3 points d’augmentation. Il s’agit plus d’une métamorphose de la société que de crises, et surtout d‘un cap de changement à propos duquel il convient de s’interroger sur la manière de le conduire. On a besoin d’une méthode de dialogue et de se demander comment conduire le changement sous peine d’entamer une autre forme de dialogue. Enfermée dans un calendrier court, la croissance va tuer la dette ou, à l’inverse la dette va tuer la croissance, ce qui impose la contrainte du choix, des injustices, dun’ augmentation des difficultés de vie, telles que celles des prix du logement, de la couverture de santé, des transports, carburants qui occupent l’essentiel du budget. Il faudra s’interroger sur la tenue et l’évolution des entreprises en France, ce qui n’interdit pas d’envisager une augmentation des Smicards heureux de pouvoir acheter plus et de relancer l’économie. 1/4 des jeunes Français est au chômage ce qui incite à traiter en priorité les problèmes d’adéquation entre offres d’emploi, formation, et besoins de l’emploi. Pour la croissance, comment poser la question, car on ne peut être éternellement enfermé dans un cycle destructeur, dont il faut sortir vite à tout prix. Des mesures d’urgence et structurelles, comme celles des retraites, de la protection sociale devront être étudiées avec la question primordiale de leur financement, sans pansements utiles mais peu efficaces et durables. Comment s’occuper de la baisse des protections collectives, de la nécessité de réduire les contraintes qui pèsent sur le marché du travail. Il reste une grande ambiguïté en Europe sur la politique de croissance : pour le partenaire européen, il faut des mesures qui veulent favoriser la compétitivité et qui sont des mesures non sociales, d’autant plus que la croissance structurelle ne permet pas de supporter la protection sociale, d’où l’impératif de définir une méthode de travail sur 5 ans au risque de la voir se déliter. L’état d’esprit est meilleur pour le dialogue ce qui retient d’être trop critique, puisque tout le monde est pour la croissance mais comment l’obtenir ? Quelle possibilité d’augmenter les mesures d’offre par des banques d’investissement, sinon au prix de risques économiques et politiques, ce qui impose de poser des questions à Mme. Merkel. La vraie question, le vrai débat résident dans le changement de paradigme pour une société de la rareté, dans laquelle les équations diplôme salaire ne marchent plus ou pas. Faut-il revoir le contrat social, car nous ne sommes plus dans la société du plein emploi, ce qui pose le problème chez les jeunes qui ne retrouveront pas d’emploi. Peut-on vivre de son travail avec des charges supérieures aux rentrées sans ou avec le partage de la valeur ajoutée, car le travail ne peut pas supporter la retraite et la protection sociale, ce qui impose le dialogue, la vision de l’avenir et une mutation : quels chantiers ouvrir, quelle performance économique et sociétale, la première ne pouvant plus supporter la seconde. Il y a une croissance d’une nouvelle nature qui est au coeur de toutes les pensées, d’où la nécessité d’une conduite responsabilisante, capable de mobiliser citoyens sur une politique. Si on ne le fait pas, il y a un risque de crise grave et de troubles. La croissance sera lente sauf miracle, avec des conséquences sur l’emploi, le dialogue social, les mesures négociées qui valent mieux qu’une mesure imposée. Syndicats ne sont pas sur la même ligne, avec un verbe haut sans envie de s’engager. Faut-il accepter la modération des exigences, des accords état patronat syndicats qui acceptent des mesures de contrepartie compte tenu de la situation. Sinon, le gouvernement doit reprendre la main. Dans cette situation syndicats et patronat endossent une forte responsabilité. Comment lutter contre les licenciements ? La réponse pourra-t-elle venir de Montebourg, à la tête d’un ministère original, ambitieux, pour étudier le marché du travail, son fonctionnement, origines différentes, écouler la production, définir la politique industrielle, dans le contexte d’entreprises insuffisamment rentables. Entre causes et symptômes, il faut une vision globale par rapport au capital, qui a un portage long, au milieu de la souffrance des plans sociaux, des batailles alimentaires de l’aéronautique et des automobiles, des courbes de l’industrie. La France a perdu, l’Allemagne a gagné la bataille de l’industrie, pour une rentabilité courte, au milieu de la corrosion sociale. L’association industrie entreprise est le moteur de l’industrie, dont le capital augmente lentement. La capitalisation est fragile qui est confiée à des fonds de pension, au milieu de la porosité des emplois qui exigent ou non des mesures protectionnistes. Les charges qui pèsent sur le travail et le poids salarial sont trop fortes contre une masse salariale faible par rapport à l’expectative d’une augmentation de l’énergie. Les transferts de charge qui pèsent sur le salarié, les couts du logement, de l’auto vont peser de plus en plus en raison de l’augmentation de la consommation de l’énergie. Le FMI et l’OCDE ont insisté sur l’utilité du SMIC pour lutter contre l’inégalité et la pauvreté car le travail ne préserve plus de la pauvreté. Il faut de la transparence, pour les responsables, les dépenses doivent profiter aux plus pauvres. Pour la santé publique, une régulation de l’offre qui préserve l’intérêt des patients doit jouer pour la préservation indispensable d’une certaine éthique.

Messages