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En train, en bateau ou en avion ?

Comment traverser les mers ?

Sécurité à bord ?

mercredi 23 décembre 2009, par Picospin

Il donne moins de détails sur les causes des dégâts survenus sur ces trains pendant leur déplacement sous le tunnel que sur les louables efforts accomplis par les divers départements qui s’occupent de la gestion de ce train miracle, d’exceptionnelle technologie si ce n’est qu’on a apparemment oublié de rendre étanche un certains nombre de compartiments techniques du train, surtout lorsque ce dernier est en contact avec la neige, la glace, la pluie et surtout des deltas thermiques élevés qui devraient être monnaie courante pendant les rapides variations de température entre l’extérieur et l’intérieur du tunnel.

Des ingénieurs chanceux

Ou bien, les ingénieurs ont eu beaucoup de chance de ne pas avoir vécu de précédents sur cette ligne au cours des saisons froides et humides des années écoulées, ce qui est le cas habituel au Royaume Uni et sur les côtes françaises, ou bien l’étanchéité s’est dégradée au fur et à mesure du vieillissement du matériel, cas auquel, des révisions fréquentes et régulières, des tests, des essais techniques doivent être réalisés pour éviter de plonger les usagers de cette ligne pilote de l’intelligence franco-britannique dans un coma qui pour certains pourrait bien ressortir à une morte cérébrale sinon à la destruction complète, corps et âme de ce merveilleux jouet reliant en 2 heures les deux capitales.

Excuses et remerciements

Au lieu de fournir plus de détails sur ces évènements, une direction, mais on ne sait laquelle s’est confondue en excuses et remerciements, toutes qualités et politesses qui n’ont jamais fait avancer un train mais ont soumis les pauvres voyageurs à des risques non négligeables du fait de l’absence de toute hydratation, réhydratation, même si la glace avait un peu fondu par moments, ce qui est bon pour les relations franco-britanniques mais ne sert nullement à assurer la moindre sécurité sanitaire pour les malheureux voyageurs dont la bravoure en ces temps de « réchauffement climatique » est certes digne de félicitations mais place en situation de risque extrême certaines personnes plus sensibles que d’autres à la déshydratation, l’hypo ou l’hyperglycémie ou pic diabétique toutes éventualités dangereuses pour des voyageurs fragilisés par une maladie chronique, l’âge ou des désordres métaboliques qui ne sauraient attendre plusieurs heures avant d’être secourues et équilibrées dans leurs constantes biologiques par une rééquilibration immédiate, instantanée et appropriée.

Compensations inutiles

Dans ces conditions, parler d’excuses et de compensations n’a que peu de sens car ces palabres ne résolvent pas le problème essentiel qui est celui de la nécessité de revoir rapidement, instantanément et en totalité, le système de réanimation à bord de navettes de ce type à bord desquelles aucun système de secours n’a été apparemment prévu. Une telle lacune est inexcusable, s’agissant de la mise en péril de la vie d’êtres humains dont la seule faute a été de se confier à un transporteur dépourvu de toute attention envers les passagers qu’il est sensé transporter d’une rive à l’autre de ce qu’il est convenu d’appeler la Manche ou le channel, lieu de mémoire qui a donné ses lettres de noblesse aux combattants venus autrefois du monde entier pour libérer l’Europe. Une bien piètre façon de les remercier de leurs sacrifices et de leur rendre l’hommage qui leur est dû.