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De l’autisme à la drogue et au meurtre

De la famille Kennedy à l’autisme

Avant ou après la naissance

mercredi 6 juillet 2011, par Picospin

Déjà difficiles lorsque les relations entre parents et enfants sont normales, on pourrait dire fluides, les heurts entre générations peuvent aboutir à des catastrophes pour peu que cette fluidité toujours désirée par les plus vieux au profit des plus jeunes circule dans des conditions acceptables pour tous.

Une famille si exemplaire qu’elle en meurt

Un exemple offert en pâture aux amateurs des rapports et reportages historiques sur les médias est bien le cas de la famille Kennedy qui a fini par s’effondrer sous les coups répétés d’on ne sait quel destin mais dont le nom principal pourrait bien avoir été cet ancêtre grand-père, aux gouts nazis ou fascistes et qui a imposé à sa descendance des carrières politiques de premier rang dont l’objectif primordial toujours à une analyse rationnelle, à défaut d’égo surdimensionné au service d’une Amérique qui avait été la terre d’accueil de ces Irlandais immigrés. Arrivant en terre américaine et investissant la cote est de l’Atlantique, ils s’emparèrent de Cape Cod, comme envahisseur le fait sur des terres ennemies et y établirent un quartier général qui, au fil du temps était devenu un enfer et une tragédie permanente pour les membres de la famille. On ne sait encore pas si cet acharnement du destin est du à la lutte engagée par certains membres du clan contre une maffia qui finit par les détester tant ils avaient engagé une lutte sans merci contre un pouvoir plus puissant que le leur.

Croisades

Le résultat de cette croisade pour la pureté dans un pays qui croit à la justice et à la bonté de la grâce fut que les meurtres se succédèrent à une allure vertigineuse jusqu’à dépasser en nombre et en horreur les plus intenses des tragédies shakespeariennes. Ce ne furent pas les seuls stigmates de cette lutte insensée entre le bien et le mal. La maladie à son tour tomba sur les membres de la famille comme vautours sur les brebis égarées des troupeaux laissés à l’abandon. A cette pièce de théâtre en ville s’ajoutèrent les coups du destin sous la forme de démêlés d’ordre hippocratique avec le destin sous la forme de maladies graves, d’amputations inévitables, de comportements abusifs et pathologiques jusqu’à des initiatives provenant de l’ancêtre lui-même frappé durement par une fatalité impressionnante. Il avait eu le temps de se faire l’instrument du diable en faisant lobotomiser une de ses descendantes considérée comme non présentable aux médias en raison de ses frasques et d’un comportement indécent aux yeux du peuple pressé d’admirer les rejetons de cette dynastie. Etaient-ils autistes, ces membres d’une famille surdimensionnée dans ses ambitions et d’on ne sait quelle pression et désir de gratitude envers ce que l’on appelle pays d’accueil si volontiers en France.

Le New York Time

Le NYT qui vient de travailler en faveur de la justice américaine beaucoup plus et mieux que tous les procureurs et autres juges dans l’affaire DSK, révèle que des recherches récentes sur des jumeaux viennent de montrer que les facteurs environnementaux y compris ceux qui se présentent dans le ventre de la mère jouent un rôle largement aussi important que celui des gènes dans la production de l’autisme. Cette nouvelle hypothèse suit de près celle consacrée à l’hypothèse d’un manque de chaleur maternelle. A cette hypothèse de travail s’ajoute celle de l’âge élevé des parents, la multiplicité des grossesses, le petit poids des enfants à la naissance ou leur exposition précoce aux médicaments ou à des infections maternelles. Ce qui frappe dans cette recherche est que les facteurs environnementaux que partagent des jumeaux jouent un rôle plus significatifs que ne le font ceux liés à des caractéristiques génétiques. La fréquence des cas d’autisme observés survenant chez deux frères ou sœur qui ne sont pas des jumeaux est nettement plus faible ce qui suggère que les événement survenant à l’intérieur de l’utérus sont plus importants que ceux auxquels ils sont exposés après la naissance.

Dérive autiste

Cette tendance à développer une dérive autiste est aussi marquée chez les mères ayant reçu des antidépresseurs au cours de l’année précédant leur accouchement. Après l’alerte est venu le temps de la réassurance pour les habituées à des médicaments comme le Prozac. Toutes ces recherches suggèrent que ce qui se passe avant et pendant la naissance est plus important que ce qui arrive après. Ce qui incite à se concentrer sur les relations entre génétique et environnement. En pratique ces résultats plaident en faveur de l’extrême attention qui doit être portée sur les femmes qui envisagent de créer une famille en ce qui concerne les médicaments absorbés en période prénatale ce qui doit être accompli en parfaite et étroite collaboration avec le médecin.

July 4, 2011
New Study Implicates Environmental Factors in Autism
NYT

Messages

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