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Déboires

vendredi 5 août 2011, par Picospin

Qu’il me suffise de décrire en quelques lignes les petits malheurs de la vie qui me sont tombés dessus et qui, par effet sociologique et mimétique risquent aussi de tomber sur d’autres utilisateurs de la microinformatique, de la connectique ou de l’Internet, dernier bastion placé en bout de chaine dans cette nouvelle technologie de la diffusion par les moyens modernes de la communication.

L’organisation séquentielle des phases de la construction de l’information par les voies actuelles de la WiFI ou de l’éthernet vient de créer des lacunes sévères et larges au-dessus desquelles il convient de sauter à pieds joints pour traverser une zone tumultueuse souvent traversée de torrents qui mettent en danger l’information et la communication elles-mêmes pour peu que ces dernières soient victimes de désordres climatiques, d’orages, de tempêtes ou de pluies diluviennes comme on est accoutumé d’en subir dans les pays tropicaux mais aussi dans ce l’on appelle les climats tempérés où le réchauffement climatique ne se fait pas nécessairement sentir d’une façon aussi aigue et persistante que veulent bien l’affirmer les agrégés en climatologie parcourant le monde en frappant à la porte de chaque foyer pour lui communiquer les prévisions les plus pessimistes. C’est comme autrefois la répétitions des diables noirs marquant du sceau du malheur les portes de chaque domicile pour indiquer qu’un petit enfant y sera mis à mort pour être né dans une famille maudite qui ne mérite rien d’autre que le châtiment. Toujours est-il que les composants de mon ordinateur ont circulé dans le parcours touristique et technique un à un sans qu’aucune halte ne parvienne à démêler le problème des pannes chroniques mais aléatoires que j’eu à subir sans que l’on puisse préciser quelle en était l’origine. C’est peut-être que nous sommes entrés dans l’ère de l’aléatoire ne serait-ce qu’à travers la technologie du WiFi. Sans doute aussi, la coordinations entre les divers corps de métier est-elle incomplète dont chaque élément n’est pris en compte jusqu’à sa fin et s’arrête là où commence le suivant en même temps que se tarissent aussi les connaissances des uns quand celles des suivants commencent. De la sorte, la continuité et le chevauchement ne sont plus de mise ce qui laisse une fois encore une béance nocive entre les éléments constitutifs de la communication moderne que peu de formations assurent dans leur totalité. Ce cas n’est pas isolé dans les domaines des sciences modernes dans la mesure où plus personne ne maitrise son sujet de manière telle qu’il puisse tout survoler et concentrer ses connaissances sur les ruptures entre une unité et celle qui la précède. Il n’y a que le fameux TGV français à rester uni dans l’adversité, circonstance qui s’exprime chaque fois qu’un mouton fait dérailler un train de ce type au passage à niveau ou en plein champ et que tous ses éléments se couchent par terre comme le ferait un couple amoureux. Le Chinois n’eut pas cette chance qui vient de pendre lamentablement le long d’une voie de chemin de fer surélevée coulant dans cette figure de l’échec toute la gloire, l’orgueil et la fierté d’un peuple qui prétendait rivaliser avec le Chin Kan Sen japonais qui avait tôt fait de prendre une sérieuse avance sur tous ses rivaux. Me voici aussi victime de mon orgueil mal placé, prêt à comparer la vitesse des trains avec la lenteur de la réflexion comme le conseille Milan Kundera dans un ouvrage sérieux qui avait fait grand bruit au moment de sa parution. A force de patienter et de voir passer un temps qui pour certains n’existerait pas, je me retrouve à l’heure minuit et au delà pour vous entretenir de mes démêlés avec la technologie parfois sourde et aveugle et du combat que je livre à moi-même quand m’abandonnent les frais émoulus des études d’ingénieurs dont on attend tout quand on espère si peu.