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Dépénalisation du cannabis : opinions contradictoires, entre peur, méfiance et risque sociétal

jeudi 16 juin 2011, par Picospin

Dans le choix ainsi proposé, l’interdiction et la prohibition, comme celle vécue aux Etats-Unis au cours de la première moitié du 20è siècle lorsque la fabrication, le transport, l’importation, l’exportation et la vente de Boissons alcoolisées étaient prohibés dans certains pays, comme la Finlande (1919 à 1932), appelé kieltolaki ; le Canada (de 1900 à 1948 dans la province de l’île-du-Prince-Édouard (moins de 80 000 habitants à l’époque) et pendant de plus courtes périodes dans plusieurs autres provinces) ; la Russie (1914 à 1925) ; les États-Unis (1919 à 1933).

Prohibition

En ce qui concerne l’alcool, le terme « prohibition » en jargon juridique, fait référence aux autres lois interdisant la vente et la consommation d’alcool, en particulier, des lois locales qui ont un effet identique. Le 21e amendement, qui a annulé la prohibition nationale aux États-Unis, donne explicitement aux États le droit de limiter ou interdire l’achat et la vente d’alcool. Ceci a mené à une mosaïque de lois, par lesquelles l’alcool peut être légalement vendu dans certains endroits mais pas dans toutes les villes ou tous les comtés d’un État. La prohibition de l’alcool fut soutenue par les pasteurs, qui voulaient moraliser la vie des plus pauvres et par les femmes qui associaient alcoolisme et violences conjugales. L’offensive récente en faveur ou contre la prohibition des drogues dites douces paraît liée de façon plus ou moins étroite aux questions actuellement débattues au sujet des violences faites aux femmes à l’occasion de la désastreuse affaire DSK dont les descendants des ligues de vertu américaines se sont emparées pour rétablir la dignité et la justice pour les femmes.

Statut de la femme

On s’aperçoit à cette occasion que l’égalité de leur statut est foulée aux pieds si l’on regarde de plus près leur statut marital, financier, leur échelle de salaire et leur statut professionnel quand on se mêle de les comparer à ceux des collègues masculins. La plupart des brasseries américaines étaient dirigées par des Allemands ou descendants d’Allemands. Le mouvement prohibitionniste fut encouragé par le sentiment anti-allemand pendant la Première Guerre mondiale. L’alcool ne devait pas détourner les Américains de leur but, remporter la victoire. En 917, le 18e amendement à la Constitution fut proposé au Parlement et adopté en 1919 par 36 états. Le Volstead Act interdit la fabrication, la vente et le transport des boissons qui contenaient plus de 0,5 % d’alcool, à l’exception des breuvages médicaux, du vin pour la messe, des boissons préparées à la maison. Dès la parution du Volstead Act, la forte demande des consommateurs américains ne resta pas sans réponse. L’existence d’un grand marché potentiel suscita l’intérêt au Canada voisin ainsi qu’en Europe.

Commerce illégal et fourni

Le commerce d’exportation, parfaitement légal, s’organisa à partir des « têtes de pont » que furent les grandes distilleries canadiennes, les possessions britanniques des Bermudes, des Bahamas et du Belize, mais aussi Saint-Pierre et Miquelon, cet archipel étant un territoire français où convergeaient les alcools canadiens, français et britanniques, avant d’être chargés sur les « rum runners » en vue d’être introduits sur le continent voisin. Les forces de l’ordre furent chargées de détruire le matériel des distilleries ou brasseries, de contrôler les frontières. Les effets de la prohibition furent colorés par des luttes sans fin entre les gangsters qui s’emparèrent de cette manne inattendue tombée du ciel et des autorités américaines et par les dégâts dramatiques causés à la santé de la population par le qualité catastrophique des alcools ingurgités dans les clubs de New York pour rendre ce breuvage apte à une consommation étendue à bas prix, hors de tout contrôle. La prohibition a provoqué la cécité, voire la mort de nombreux Américains.

Effets désastreux sur la santé

La distillation sauvage d’écorce de bois entraîne la synthèse de méthanol, qui comme l’éthanol provoque l’ivresse, mais détruit notamment le nerf optique puis tout le système nerveux. Ces incidents ont majoritairement été causés par l’ignorance des propriétés de ce composé, mais certains affirment que le gouvernement américain serait impliqué dans l’empoisonnement d’alcool industriel2 qui était souvent volé pour la contrebande. On estime le bilan de la consommation de méthanol à plus de 10 000 morts. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, les épisodes criminels des guerres de gangs à propos de la domination du marché de l’alcool a inspiré des chefs d’œuvre du nouveau cinéma créé à Hollywood et lancé en masse des clubs où l’on jouait une nouvelle musique venue d’Afrique et intitulée jazz. De nouveaux compositeurs et musiciens de génie s’emparèrent de ses tonalités après qu’ils se furent inspirés de la musique européenne pour acclimater cette dernière à la première et en tirer des chefs d’œuvre encore en grande vogue de nos jours. Aujourd’hui, ce n’est pas aux sons de ces rugissements de batterie et trompettes que certains se battent pour la fin de la prohibition du cannabis. C’est surtout dans la perspective et l’espoir que ces mesures seront aptes à tarir le marché frauduleux de la drogue, virus instillé subrepticement dans le commerce des produits dérivés qui échappent à tout contrôle de la part des gouvernements et des autorités sanitaires.

Incapacités

Ces derniers se sont révélés incapables de freiner les batailles des gangs spécialisés dans ce nouveau trafic qui se règle souvent dans le sang par des batailles de rues comme on en voit pendant les guerres de partisans, de maquisards ou de révolutionnaires. A l’exemple de ces conflits armés, les victimes innocentes se comptent par centaines comme le confirme un rapport des Nations Unies affirmant que la lutte contre les drogues avait échoué. S’il reste actuellement des défenseurs acharnés de la prohibition parce que c’est leur rôle de prendre une position draconienne, la plupart des analystes de la société sont d’accord pour penser qu’au moins un essai de dépénalisation mérite d’être tenté pour briser le cercle infernal de la criminalité et de son interdiction. Reste évidemment à se pencher sans tomber sur le pourquoi de la consommation aussi étendue de substances potentiellement dangereuses pour la société au sein de laquelle celle de la France paraît particulièrement touchée. Quel est ce mal de vivre qui touche plus particulièrement la société française et à l’intérieur d’elle les classes les plus jeunes à un moment où beaucoup refusent le travail qui leur est proposé par indignité ou mollesse. De là au refuge dans le divertissement il n’y a qu’un pas trop vite franchi sous l’influence combinée du pessimisme, de la mélancolie et de l’aboulie. Ceci est une autre histoire qui mérite une autre analyse et d’autres intervenants.

Questionnement éthique :

1. Comment envisager les progrès techniques réalisés dans le contrôle du comportement psychique au moyen d’agents chimiques ou par intervention directe sur le cerveau par stimulations électriques directes de certaines aires spécialisées ?

2. Ces dernières sont déjà utilisées en pratique pour le contrôle des mouvements désordonnés et des tremblements observés observés dans la maladie de Parkinson sans répercussion majeure délétère sur les fonctions cérébrales. Est-ce une garantie de sécurité ?

3. Comment concevoir l’interaction éventuelle entre soulagement du patient but dominant dans les soins apportés dans tel type de maladie et soulagement de la société par des manipulations dont les effets à distance peuvent conduire à des modifications de son fonctionnement sinon de ses structures ?

4. Dans quelle mesure l’éthique autorise-t-elle le droit à la provocation de sentiments de bonheur ou de plaisir par la stimulation de centres spécialisés dans l’obtention de performances améliorées et de sensations augmentées ?

Messages

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