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Du règne de l’animal à celui de l’homme

Des différents aspects de l’éthique

Le grand prédateur : l’homme

dimanche 23 juin 2013, par Picospin

Ces manoeuvres de l’esprit n’empêchent nullement quelques philosophes, experts en éthique, de se montrer sceptiques dès lors qu’ils sont contraints d’aborder les thèmes relevant de leur domaine spécifique d’expertise et de les appliquer à leur pratique en suivant un raisonnement moral où se nichent des théories telles que l’utilitarisme, la déontologie kantienne et toutes celles fondées sur le droit naturel. D’autres penseurs se sont arrangés pour échapper au recours récurrent aux théories d’ordre moral et pour se pencher davantage sur la casuistique ou les récits impliquant l’éthique, sinon en privilégiant les principes défendus avec vigueur, et non dépourvus d’une certaine volonté de publicité, comme les principes défendus en médecine par Beauchamp et Childress.

Prendre conscience de l’autre

On ne sait encore si le resserrement, l’intensification de la prise de conscience de l’autre, y compris celui des animaux destinés à la boucherie et soumis à la sanctification rituelle de missionnaires chargés de vérifier les conditions de leur abattage provient plus d’un renforcement du souci de la vie des autres que de la multiplication des spectacles meurtriers. A moins qu’il ne s’agisse de la crainte de manquer de nourriture devant les exhibitions mortuaires, la raréfaction puis la disparition des espèces comestibles avec, au delà, la perspective de la famine. C’est dans cette dernière mouvance qu’il faut sans doute chercher les causes des recommandations réitérées pour inciter à appliquer les mesures capables de protéger l’environnement de la sécheresse, des inondations, des incendies, de la surpêche, tous excès portant avec eux le risque d’une désertification de notre planète et avec elle celui de la disette et de la soif. N’y aurait-il pas une crainte encore sourde, à moitié cachée, de devoir un jour s’emparer d’un type de nourriture promis depuis quelque temps aux habitants de nos contrées européennes, voire américaines consistant en dégustations d’insectes cuisinés à toutes les sauces et dont on ne cesse de flatter le goût exquis, la finesse de l’arôme, voire la succulence du goût ?

Résultats d’une enquête

La vaste enquête décennale sur les valeurs du Vieux Continent révèle le désir croissant d’autonomie. Mais pas partout, et pas au même rythme. L’individualisation est liée à des facteurs économiques. Sa géographie épouse le niveau des richesses des pays. Ce qui indique que la recherche d’autonomie est d’autant plus prononcée que les standards de vie sont élevés, que les individus peuvent développer des aspirations qualitatives sans avoir à assurer leur minimum vital. L’individualisation est aussi corrélée aux dépenses sociales nationales. La protection par rapport aux risques sociaux - favorisée par le développement économique - peut donc aussi contribuer à la construction de l’autonomie individuelle. Plus la religiosité est développée, moins l’individualisation se répand. C’est dans les zones géographiques les plus sécularisées d’Europe, que l’individualisation a surtout progressé. Les valeurs d’individualisation dépendent d’une prise de distance par rapport à l’idée d’une norme transcendante et d’un ordre divin s’imposant à l’homme et aux sociétés. La matrice religieuse des cultures influence non seulement l’individualisation, mais aussi d’autres phénomènes qui lui sont plus ou moins liés. Le sens civique et l’intérêt pour les affaires publiques, la participation politique et associative, la confiance à autrui et dans les institutions sont plus valorisés au nord qu’au sud de l’Europe.

Clivages

Le clivage entre un Occident tolérant et un Orient plus traditionnel permet aussi d’expliquer qu’à l’ouest se dessine une conception plus ouverte des appartenances familiales. L’acceptation du suicide, de l’euthanasie ou de l’adultère progresse dans les pays de l’Ouest, tandis que le libéralisme des moeurs stagne sinon baisse à l’est. Le soutien aux nouvelles formes de vie de couple est bien moins répandu au sud et à l’est de l’Europe, où le modèle conjugal traditionnel reste influent. Les Européens évoluent dans leurs systèmes de valeurs, parmi lesquels la volonté d’autonomie conduit à confronter différentes formes de vivre-ensemble. Ces évolutions se font à des rythmes différents selon les pays. Si les valeurs des Européens se sont rapprochées, les cultures nationales inscrites dans l’histoire ne se transforment que lentement en raison de l’inertie que déploie l’environnement social dans la fluidité des applications, des aspirations, des mœurs face à des individus, aspirant à plus de liberté de choix, tout en restant influencés par les verrous placés sur les voies d’une évolution travaillée par les contradictions entre les désir de gains de liberté et de prudence à vouloir en profiter. En médecine cette évolution complexe du comportement des malades face à leur maladie, des réactions de l’environnement hospitalier, des relations avec la hiérarchie hospitalière qui impose la rigueur du système à côté de celle d’un paternalisme millénaire conduit à un désir d’autonomisation sous forme de regroupements autour d’associations de malades souffrant des mêmes maux, envisageant le même destin, comparant les moyens de le vivre et d’y survivre.

Audaces des malades

C’est dans cette perspective que les malades les plus audacieux, les plus enthousiastes, les plus énergiques et les plus motivés s’entendent pour se rendre autonomes, indépendants de la tutelle des médecins et de l’équipe soignante pour créer des organes d’information capables de répondre aux questions, de réduire l’angoisse et de favoriser les échanges. L’instrument existe de nos jours. Il a un nom : l’Internet, une technologie : des serveurs, et des exécutants : êtres humains dont certains peuvent avoir le souci de l’autre et lui prodiguer les soins spirituels appropriés. Le mouvement d’autonomisation des malades face à l’emprise de la médecine par un corps médical victime autrefois de l’ubris au moment où s’étalait sa toute puissance face à la misère des soignés bouleverse l’équilibre des pouvoirs entre une science toute puissante et la fragilité des victimes des maladies d’autant plus graves et versatiles qu’elles compromettaient l’avenir, raccourcissaient la longévité et déclenchaient l’inaptitude au travail, synonyme de pauvreté, vulnérabilité et faiblesse. Le rapport de forces est en train de s’inverser. Grâce aux réseaux de communication, le savoir médical n’est plus exclusivement entre les mains de la hiérarchie scientifique, de sujet victime le malade, même ou surtout chronique, est devenu un interlocuteur respecté pour son savoir et son expérience dont l’importance grandit en raison des regroupements opérés par les associations de patients.

Humilité

Il devient capable désormais d’opposer à la toute puissance de la médecine la modestie et l’humilité d’avoir acquis un lot de connaissances apprises au cours de l’évolution de maladies dont il a pu sortir vainqueur, enrichi d’une capacité de résistance et d’expérience qui en font un modèle capable de parler à voix égale avec les autorités médicales les plus compétentes en raison des apports scientifiques qu’il est capable d’apporter par l’expérience de sa traversée victorieuse de la maladie et de sa lutte avec la mort. Dans son parcours du combattant il a reçu aide et assistance de la part des collectivités impliquées dans ce combat et d’autant plus actives qu’il y allait de leur intérêt de prestige, de fierté sinon et surtout de leur capacité à montrer leur importance dans la gestion économique, scientifique, humaine et leur rôle dans la santé publique. C’est dans la multiplication quantitative et qualitative de ces rôles que les associations ont pris une importance grandissante dont il sera nécessaire de prendre compte pour conforter le droit des malades, leur fonction d’acteur du soin moins que celui d’élément passif d’un processus auquel ils assistaient impuissants avant d’en devenir les acteurs incontournables invités à prendre la parole au lieu de l’abandonner aux savants. La gestion de la maladie, du parcours de soins, des aiguillages à emprunter passe ainsi de la domination des circuits imprimés par la toute puissance du monde médical à ceux des associations de soutien et d’accompagnement des patients atteints de maladies chroniques de longue durée qui accumulent une expérience unique et probablement décisive capable d’améliorer les pronostics et prises en charge des pathologies.

Confiance

Ces bouleversements sont en train de donner confiance aux malades, de les aider à acquérir et maintenir les compétences pour gérer au mieux leur vie dans le cadre limité des libertés octroyées par la nature. L’exemple du diabète est à cet égard exemplaire dans un domaine où les progrès dans les capacités des capteurs, la robotisation de l’instrumentation et la sensibilité des détections devraient ouvrir un espace de perfectionnement illimité. Les malades ne seront plus les victimes soumises aux nécessités des essais cliniques et des évaluations mais les agents de la recherche conscients de leurs responsabilités envers leurs semblables et la collectivité, décideurs des formes et des quantités d’investissements nécessaires et suffisants pour une communauté avec laquelle ils ont partagé les soucis, la souffrance et entrevu les mayens d’en réduire les conséquences. Cette révolution doit savoir garder ses limites et respecter ses frontières. La vulgarisation des données scientifiques se heurte au danger d’un éclatement des volontés d’initiatives, d’inventions et d’audaces. Dans cette perspective, les responsables de la santé en particulier et de l’État en général devront surveiller de près que l’enthousiasme ne submerge pas la rationalité et que les éclairs de l’illumination n’éblouissent pas les yeux des chercheurs.

Messages

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