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Des exercices pour stimuler le fonctionnement du cerveau : quelle valeur et quels résultats ?

jeudi 8 novembre 2007, par Picospin

Arrivée du grand âge

Est-ce que vous vous sentez un peu moins rapide dans l’élaboration de vos pensées qu’il y a quelques années ? Peut-être faites-vous partie des nombreuses personnes qui se livrent à des exercices visant à améliorer la qualité de votre cerveau comme le Sudoku en vue de ralentir le lent déclin cognitif qui vous menace en raison de l’arrivée du grand âge ?

Arrivée du grand âge

Les programmes proposés par les ordinateurs en vue d’améliorer les performances de l’esprit font actuellement fureur. Rien qu’aux Etats-Unis, on s’attend à ce que les consommateurs dépensent 80 millions de $ cette année pour acquérir des produits destinés à optimiser les processus cérébraux. Cette augmentation est fabuleuse si l’on prend en considération qu’en 2005, la somme correspondante dépensée pour ce secteur s’était élevée à 2 millions de $. La publicité qui fait la promotion de ces produits insiste souvent sur la revendication qu’ils sont conçus par des scientifiques ou qu’ils sont basés sur une recherche réellement rationnelle.

Une recherche "rationnelle" ?

Pour être gentils avec ces compagnies, contentons-nous d’affirmer que les procédés utilisés pour cette recherche sont au moins "inspirés par la science" ce qui ne doit pas être confondu avec des preuves scientifiques. L’environnement scientifique améliore sans aucun doute les fonctions mentales des animaux dans les laboratoires. Les rongeurs et les singes qui ont l’occasion de jouer avec des jouets accomplissent plus facilement les tâches qui leur sont imposées, quel que soit leur âge. Les cellules de leur cerveau grossissent et leur cerveau en tant que tel suit la même évolution, leurs connections synaptiques se multiplient davantage que chez les animaux élevés isolément dans leur cage. Là où le bat blesse, c’est que l’ambiance des laboratoires est très ennuyeuse. Les animaux de laboratoire n’ont pas besoin de chercher leur nourriture ou d’éviter les prédateurs. Au contraire, nous les humains éprouvons chaque jour un grand nombre de stimulations pour réaliser des actes comme chercher une nouvelle adresse, amorcer des relations avec des amis, ou essayer de sortir des labyrinthes de l’administration. Les expériences qui sont décrites dans les épreuves destinées à enrichir mentalement les animaux peuvent nous en dire plus sur les effets négatifs de la privation que sur les effets positifs de la stimulation.

Stimuler ?

Il convient de prendre en considération les effets des stimulations cérébrales sur les personnes âgées. Ne sont-elles pas capables d’améliorer leurs performances par la pratique quotidienne d’exercices proposés par les ordinateurs ? Même si la plupart des exercices proposés produisent de résultats appréciables, les progrès sont plutôt liés à chaque tâche spécifique. Il n’est pas douteux que l’entraînement est susceptible d’améliorer les performances des joueurs de sodoku ou de rendre leur mémoire plus vive. Cette amélioration peut même durer des années. Pour les mêmes raisons, les gens se sentent plus capables de retenir leurs dons et les connaissances qu’ils ont acquis quand ils étaient plus jeunes. Cependant, à moins que les activités s’étalent sur un registre très large, il ne semble pas que ceux qui s’entraînent dans ce sens en tirent un véritable bénéfice. Pour les gens dont le travail n’est guère stimulant mais qui s’adonnent à un hobby qui stimule l’activité mentale, comme le fait d’apprendre une autre langue ou de jouer au bridge, nul doute que ces activités sont capables de maintenir en forme leurs performances cognitives. Ce qui ne veut pas dire que des exercices mentaux amorcés tard dans la vie peuvent réellement réparer les imperfections des fonctions mentales. Une telle affirmation tient plus de la foi que de la réalité.

Le miracle de l’exercice physique

Il y a cependant une forme d’entraînement capable d’entretenir sinon d’améliorer la santé du cerveau, c’est l’exercice physique. L’activité physique améliore ce que les scientifiques appellent les fonctions d’exécution qui consistent à accomplir des actes nécessitant des capacités particulières qui permettent aux individus de sélectionner des comportements appropriés à une situation donnée, d’en éliminer d’autres inappropriés et de se concentrer sur l’activité en cours sans être distrait par un autre intérêt. La fonction d’exécution comporte des fonctions de base tels que la rapidité, la mémoire active, dont le type est celle utilisée pour se souvenir du numéro d’une maison pendant qu’on est en train de marcher de sa voiture vers le lieu d’une invitation. Cette fonction commence à se tarir au moment où les gens atteignent l’âge de 70 ans. Cette constatation est en accord avec celle observée chez les vieillards qui ont toujours été des sportifs et qui ont de bien meilleurs résultats en ce qui concerne leurs fonctions exécutives que les sédentaires au même âge. Il se peut que cette relation existe tout simplement parce que les gens qui bénéficient d’une bonne santé tendent à être plus actifs.

Malheurs de la vie sédentaire

Même chez les gens habitués à une vie sédentaire, et qui se mettent à s’entraîner physiquement sur le tard, la fonction exécutive s’améliore. Un des programmes proposés à cet effet consiste tout simplement à marcher une demi à une heure à bonne allure plusieurs fois par semaine. L’activité physique permet de réduire notablement les risques de survenue de la maladie d’Alzheimer ce qui est vrai aussi même pour ceux qui recommencent une vie sportive aux environs de la soixantaine. Comment expliquer ces phénomènes ? L’entraînement physique réduit le processus de rétrécissement du cortex frontal qui est important pour la fonction d’exécution. Chez les rongeurs, l’activité physique augmente le nombre des capillaires présents dans le cerveau, ce qui ne peut qu’augmenter à son tour le flux sanguin et par conséquent la disponibilité d’énergie à fournir aux neurones. L’activité physique améliore aussi la fonction cardiaque ce qui à son tour assure la prévention d’accidents vasculaires cérébraux et donc la survenue de lésions cérébrales. L’exercice stimule la production de facteurs de croissance, ces protéines qui augmentent le nombre des connections entre les neurones et la création de nouveaux neurones dans l’hippocampe qui est une région très importante pour la conservation de la mémoire. Alors, au lieu de dépenser de l’argent pour acquérir des jeux sur les ordinateurs pour améliorer la santé du cerveau, vous feriez mieux d’investir ce capital dans un club de sports. Ou alors éteignez l’ordinateur et sauvez vous pour aller faire un grand tours dans la nature.

Questionnement éthique :

1. Si cette histoire est vraie, peut-elle jouer un rôle dans l’éthique de la santé publique ?

2. Dans quelle mesure, ce raisonnement est-il acceptable ?

3. Est-ce en vertu du principe de solidarité et de responsabilité envers la collectivité si l’on sait que la prévention et la lutte contre la maladie d’Alzheimer est devenue une cause nationale qui mobilise une grande partie du budget de la santé ?

4. Faut-il s’occuper davantage de la prévention que du traitement et quels sont les coûts respectifs de ces deux actions et de ces programmes proposés à la nation ?

5. Les accidents cardiaques et vasculaires cérébraux infligent à ceux qui en sont les victimes des dégâts majeurs et laissent un handicap catastrophique qui coûte très cher à la communauté. N’est-ce pas un enjeu suffisant pour mobiliser tous les moyens disponibles pour en éviter la survenue ?

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