Ethique Info

Accueil > Sciences > Du GIEC à la Comédie Française

Quand le temps se refroidit et que la planète se réchauffe...

Du GIEC à la Comédie Française

Contradictions ou vérité,

samedi 25 décembre 2010, par Picospin

Dans ces circonstances, on se prend la tête entre les épaules, le dos courbé sur son bureau pour tenter de deviner ce qui se cache de science et d’ignorance derrière les explications embarrassées des scientifiques du climat. Ils paraissent avoir du mal à aligner les équations ou algorithmes nécessaires à modéliser les variations et tendances climatiques qui intriguent savants et profanes.

Sérieux s’abstenir

Si j’ai bien lu les quotidiens les plus sérieux, le froid actuel s’expliquerait par la fonte des glaciers de l’Arctique. Ce phénomène repousserait les courants froids du nord au sud et non plus, comme c’est plus habituel, d’ouest en est. Derrière cette déclaration, il y a moins une explication, une causalité qu’une constatation qui ne saurait que difficilement servir d’explication. Pour bien nous comprendre, reprenons le texte de l’article qui cherche à justifier ces affirmations en insistant plutôt sur les tendances futures, et donc les prévisions à long terme que les justifications aux températures glaciales qui viennent de chasser vers les abris de fortune et les tentes provisoires les malheureux sans logis auxquels on s’est tellement habitué qu’on ne se préoccupe plus guère de leur sort par temps de frimas, de gel, de vents sibériens, de routes transformées en patinoires, de trains et d’avions paralysés qui avancent d’autant plus lentement vers l’inconnu que leur vitesse de base est censée augmenter.

État des lieux

Cet état des lieux favorise la vente des machines aux désemparés de la technologie qui ne disposent pas des géniaux mathématiciens, physiciens que la France produirait si les études n’y étaient obérées par l’absence de décision claire sur les rythmes scolaires. Leur solution pourrait amener la bouffée d’air frais tant attendue par les étudiants les plus talentueux pour doper leurs études et encourager leurs efforts, hésitants qu’ils sont en période hivernale entre le choix du chaud et de froid. Peut-être aimeraient-ils mieux que l’air soufflé sous ces deux états thermiques circule en alternance, entre des molécules se reposant sous l’influence des calories pauvrement émises et celles envoyant des molécules agitées, capables au moins de souffler le chaud après l’avoir fait du froid. L’article des experts et contre experts n’hésite pas à répéter pour enfoncer un clou refroidi par les basses températures que « le temps actuel découle de déplacements d’air froid en provenance des pôles, via la Scandinavie, ainsi que l’Allemagne et le Benelux.

Oscillations

On est aujourd’hui confronté à une oscillation Nord Atlantique dans sa phase négative, c’est-à-dire une prépondérance des flux de Nord/Nord-est au lieu de flux d’Ouest comme à l’accoutumée. Il en découle un scénario de froid remarquable, atypique pour l’Europe, qui devrait perdurer jusqu’à janvier ou février ». Et nos savants de continuer, toujours dans le brouillard qui suit les brusques changements de température qu’à plus long terme, « la fonte progressive de la calotte glaciaire, provoquée par le réchauffement climatique, pourrait affaiblir l’effet de réchauffement du Gulf Stream et se traduire par des flux d’air froid, touchant notamment l’Europe. »

Attente d’explications

Voilà l’explication que nous attendions d’un organisme qui bénéficie toujours d’une excellent cote malgré les troubles qu’il ne cesse de porter dans les prévisions supposées exactes du temps dont ont besoin avec tant de fiabilité les travailleurs impliqués dans l’exploitation de tous les produits dépendant de l’organisation séquentielle, programmée et régulière du temps. Voilà sans doute pourquoi votre fille est muette ? Maigre consolation si l’on sait que cette phrase célèbre est prononcée de notre temps dans une salle de théâtre surchauffée malgré les économies pour raisons écologiques exigées par les uns, si mal observées par les autres.