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Prison à vie ou fin de vie ?

Entre DSK et Médecine Palliative

Les joies de la justice américaine

vendredi 20 mai 2011, par Picospin

Le non respect de cette règlementation est condamnable par une amende de $ 5.000 et ses violations par une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 1 an.

Peu de débats

Toutefois, la loi établie pour encourager une discussion honnête sur l’ensemble de cette thématique a été votée en l’absence de toute discussion valable avec le public et sans réel échange avec les groupes de médecins qui devront en fin de compte appliquer cette réglementation. C’est la raison pour laquelle une bataille est engagée avec les organismes de santé pour tenter de comprendre les termes de la loi. Le premier problème qui surgit dans ce cadre est le caractère vague de ce que l’on appelle phase terminale. Si le pronostic des cancers sévères peut le plus souvent être prédit, il n’en est pas de même pour d’autres pathologies atteignant 75% des malades aux USA en dehors du cancer, tels que les maladies cardio-vasculaires, les broncho-pneumopathies chroniques, la maladie d’Alzheimer et d’autres pathologies dont le pronostic est plus difficile à établir. Il n’est pas certain que l’intrusion de la médecine palliative dans le délicat rapport médecin malade n’est pas une tâche facile. Alors que tout le monde dans l’entourage d’un patient âgé atteint d’un cancer terminal était tombé d’accord sur le fait qu’il ne fallait entreprendre aucune action agressive ni tentative de réanimation trop active.

Surprise

C’est avec la plus grande surprise qu’un coup de téléphone avertit l’équipe des SP que ce malade venait d’être hospitalisé ailleurs et que sa propre fille venait de changer d’avis devant la vision de l’état de délabrement de son père. Notre hôpital s’est pourtant doté d’une excellente équipe de soins palliatifs toujours consultée avant toute délibération familiale. Après consultation avec un religieux pour mettre au point et résoudre les problèmes soulevés par la dénutrition, les questions religieuses et spirituelles de son père, sa fille décida que l’aide d’une gastrostomie était inutile, que son père pouvait s’alimenter normalement et qu’il pouvait quitter l’hôpital sous la protection de sa famille chargée de le nourrir aussi longtemps que possible. Ce qui est impératif dans des cas comme celui-ci ne se résume pas seulement à une information mais l’évaluation d’une situation et d’une ambiance découlant de l’angoisse profonde dans laquelle la famille est plongée dans une phase où vie et mort se côtoient, ce qui exige de la part de l’entourage gentillesse, disponibilité, honnêteté et engagement.

Ignorance volontaire

Cette question est d’autant plus critique que trop souvent, les médecins laissent leur malades atteints de maladies incurables dans l’ignorance de la réalité de leur véritable état de santé. Pour atteindre le but d’une explication franche, il faut que les médecins se sentent en état de communiquer au patient leurs propres valeurs et leur expérience. Cet objectif peut être atteint à condition de rappeler les buts de la médecine et ceux qu’elle se propose d’appliquer raisonnablement en tenant compte des derniers développements des techniques médicales dans les domaines concernés. Si certains médecins sont plus doués que d’autres pour parler avec leurs malades de tous ces problèmes, tous sont capables d’apprendre les méthodes d’échange et les thèmes de débat avec eux. les associations médicales et professionnelles même en dehors de l’oncologie et de la médecine palliative doivent s’informer suffisamment sur la forme et le fond du discours à tenir ce qui est largement aussi important sinon plus que d’être au courant des dernières nouveautés dans le domaine de la chirurgie ou de la pharmacologie. Ils doivent se charger de développer au maximum la communication médicale et les directives nécessaires en matière de soins palliatifs pour passer le cap de la fin de vie. Si nous parvenons à maitriser ce secteur de la prise en charge de la fin de vie, nous aurons accompli un long chemin vers la solution des problèmes concernant les échanges médecin malade chez les malades en phase terminale d’une maladie rapidement mortelle.

Médecine palliative américaine : quoi de nouveau ?

Ce soir, j’ai préféré m’inspirer des méthodes américaines pour leur organisation de la médecine palliative pour la comparer à la nôtre. Ce sujet me semblait préférable à celui concernant les discussions oiseuses et pseudo juridiques, prétendument justes pour obtenir grâce à des cautions disproportionnées et des mesures dignes de la chasse à l’homme contre Bonny et Clyde, alias DSK, sa pseudo libération dans l’enfermement d’un cossu appartement de Manhattan gardé par un policier armé jusqu’aux dents pour empêcher notre ex directeur du FMI de s’évader vers son pays d’origine, comme s’il s’agissait du criminel le plus recherché au monde qui aurait déjà compté une centaine de meurtres à son actif plus à Chicago que dans la somptueuse suite d’un hôtel Accor à New York. En faisant ce choix je sais pertinemment que mes habituels lecteurs seront plus intéressés par le dénouement de l’affaire DSK que celui de la vie et l’accueil de la mort.

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