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Quelles relations ?

Inégalités scolaires et sociétales.

Est-il approprié de laisser la jeunesse désemparée ?

jeudi 18 août 2011, par Picospin

La discussion est d’importance dans la mesure où se lèvent depuis quelques mois sinon années des protestations de plus en plus vigoureuses contre les injustices recensées non seulement en France toujours sélectionné comme thermomètre de toutes les températures sociétales mais aussi d’autres pays qui viennent d’entrer dans la danse infernale des émeutes, voire des révolutions qui, dans certains pays abattent des dictateurs et réclament un avenir plus enchanteur pour leur jeunesse.

Des pays que l’on n’attendait pas

Le dernier en date à entrer dans cette mouvance est un état qu’on n’attendait pas voir si tôt dans cette catégorie. Il s’agit de l’état d’Israël, considéré comme un des plus démocratiques de la région du Moyen Orient et qui vient d’entrer dans la farandole des protestations plus ou moins ludiques, politiques ou sociales pour réclamer plus d’initiatives, plus d’égalité et plus de ressources pour préserver à la jeunesse uns situation dans laquelle le désespoir recule au profit d’une espérance capable d’ouvrir très grandes les portes de lendemains où chacun aurait sa place, pour faire épanouir ses possibilités, ses projets d’avenir, ses plans de conduite d’une vie devenue à grands pas un long chemin bordé des arbres de l’écologie et une perspective étendue au domaine de la longévité qui file très ou trop vite vers le « centenariat », expression que vous me permettrez d’utiliser ici comme néologisme indispensable à la pleine réalisation de la démographie qui est en train de changer le monde et dans le monde. On aimerait certes s’appuyer sur des statistiques internationales aptes à dessiner une image sinon des courbes montrant mieux que par le seul exemple national comment se répartissent les catégories sociales dans le monde à partir des résultats scolaires, eux-mêmes conséquences de l’implantation géographique des populations dans un environnement plus ou moins favorable à l’éclosion professionnelle sinon, - en regardant plus loin – à la joie de vivre tout court, celle qui permet d’envisager sans crainte, sans terreur et sans appréhension la place que l’on souhaite occuper, prendre ou recevoir d’une société de haute compétition, souvent trop avare d’en distribuer les positions et les postes.

Statique ou dynamique

Cette répartition devrait moins s’appuyer sur une statique de l’état des chances, des risques et des attributions que sur une vision dynamique de l’existence professionnelle après le saut, continu et par étapes, des obstacles qui se dressent de manière trop insistante, obstinée, dirait-on en musique, sur la voie des choix et des opportunités conquises ou offertes dans les domaines de l’ascension sociale. Comme pour l’instant les grands organismes internationaux laissent les sociologues au chômage technique, il faut se contenter des données publiées par certains organes de presse pour avoir une idée de la répartition des inégalités en France, faute d’avoir accès aux informations concernant les pays voisins par la taille, le PIB, la situation financière et le développement technico-commercial. Il est curieux qu’aussi peu de données aient été publiées par l’ONU, l’UNESCO ou d’autres organismes en ce qui concerne les différences significatives entre communautés et états voisins et la situation générale de l’éducation, de l’acquisition des connaissances et de l’apprentissage professionnel. En France, le Ministère de l’Éducation Nationale a publié un rapport concernant la « Géographie de l’École » où l’on montre qu’il vaut mieux habiter à Rennes ou à Toulouse qu’à Amiens ou Reims, que grandir dans une famille de médecins ou de cadres supérieurs vaut mieux que d’être confronté aux difficultés inhérentes aux régions où éclatent les problèmes issus de l’immigration, ou des problèmes liés aux industries condamnées ou aux régions désertées où le moral est en berne, l’activité réduite, la demande ouvrière discrète.

Hypertrophie parisienne

Paris fait exception à ces règles sociologiques par l’hypertrophie de son activité, la concentration des pouvoirs, la diversité des professions et des innovations et les relatives facilités des formations intellectuelles et professionnelles, des moyens de perfectionnement pour s’élever par l’ascenseur social à condition qu’il y ait assez d’énergie disponible pour l’élever vers les étages supérieurs. A l’inverse, la descente aux enfers est plus freinée par les dispositifs sociaux à conditions que les familles à risques sachent prévenir à temps les fausses routes qui laissent libre cours à la prise de poids et à ses conséquences, l’obésité, véritable cancer de notre civilisation avec son caractère irréversible à mesure que le temps passé dans l’immobilité physique, voire l’immobilisme intellectuel, moral et énergétique s’allonge pour entrainer dans l’aboulie et la dépression. La situation la plus dramatique sinon la plus désespérée concerne les « décrochages » terme symbolique qui permet de cacher l’échec scolaire derrière un paravent au jargon administratif.

Rescapés ou évincés

Ce dernier fait seulement référence aux malheureux rescapés du système scolaire qui, bien que vivants, en sortent par la petite porte au lieu du grand portique du succès sans l’ombre de la moindre attestation de fin d’étude garante d’une qualification dans un domaine donné qui transforme un simple citoyen en anonyme sans étiquette, pas même celle d’un savoir faire et encore moins d’un faire savoir pour exorciser le premier. A cet égard, des régions moins privilégiées que Paris, Rennes, Nantes ou Toulouse, comptent un pourcentage de « décrocheurs précoces » faute d’un culte suffisant du travail du gout de l’effort comme cela peut être le cas en Corse, à Amiens ou dans les DOM. Le soleil guide, plus que d’autres éléments, le choix des candidats aux postes d’enseignant ce qui a pour résultats de déplacer la majorité d’entre eux vers les régions méridionales et occidentales du pays.

Bronzer et dormir

Sans doute préfèrent-ils le bronzage du jour et l’endormissement avec le coucher des astres à l’exposition au nord et l’aube venant de l’empire du soleil levant ? On savait que les filles constituent le réservoir du succès scolaire par rapport aux garçons, ne serait-ce que par leur gout inné ou acquis, sinon les deux, de la lecture ce qui ne manque pas de dessiner de façon caricaturale la disparité entre Savoie et Loire Atlantique d’une part et Ardennes, Aisne et Haute Marne de l’autre où plus de 15% des lecteurs ou candidats lecteurs ne savent pas ce qu’ils lisent. Il est parfois de tristes bilans qu’il faut savoir oublier ou sublimer pour trouver le sommeil.

Questionnement éthique :

1. Est-ce que l’éducation fait partie du soin que les parents et la société doivent à leurs descendants ?

2. Doit-on s’étonner que les disparités en matière d’éducation se répercutent sur celles observées par la suite dans la vie professionnelle et sociétale des adultes ?

3. Est-ce que le gout passionné pour l’imagerie exprimé par la jeunesse actuellement explique les difficultés rencontrées par les élèves d’abord et les étudiants ensuite au cours de leurs études ?

4. Le gout pour la lecture démontré par les filles a-t-il une chance de compenser l’attraction pour l’imagerie de la part des garçons ?

4.

Messages

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