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Jusqu’où les comportements de l’homme libéré du 21è Siècle ?

jeudi 12 mai 2011, par Picospin

Il y est naturellement question d’éthique, de morale, de justice sinon d’incursions plus complexes dans la spiritualité et de ses relations avec la vie et les comportements humains.

Mix up

On y mêle l’influence du droit sur l’équilibre de la société avec la santé publique, les défenses de l’organisme contre les attaques de l’environnement et les conséquences des prises de décision sur la joie de vivre, la sérénité, sinon à l’envers la culpabilité dont on reconnait par ailleurs une certaine origine chrétienne, voire catholique. On s’y interroge sur le sentiment inné de l’homme à la recherche de Dieu, les voies de la transcendance et on finit par citer les exemples d’individus animés d’une foi profonde et solide grâce à laquelle ils ont exercé une influence de poids sur les évènements du monde. Les exemples qui illustrent cette puissance de l’homme de foi concernent ceux qui ont fait débarquer au Japon des soldats de la Compagnie de Jésus ayant infléchi les comportements des habitants de l’Archipel du Soleil Levant.

Missionnaires

Un des missionnaires envoyés en ce pays vers les années 1938 a même eu l’occasion de s’occuper des victimes des bombardements atomiques de Hiroshima, le rapprochant ainsi de la population d’une ile dévastée qui avait en son temps inspiré une romancière française pour la production d’un roman d’amour entre une héroïne française et son amant japonais. Quelle influence de la morale et de la spiritualité sur les comportements humains à partir de l’environnement par le support des sciences, morale, spiritualité, qui influencent les relations des hommes entre eux où viennent s’interposer la tolérance issue de la morale et de la politique. Il y faut des connaissances spécifiques qu’il s’agisse de l’immunologie, des neurosciences qui révèlent ses liens avec les influences génétiques dans la fondation de nos individualités. L’influence de la spiritualité s’oppose à la matière qu’elle sculpte, module et détermine.

Science et morale

Il existe des liens entre la morale et la science, comme c’est le cas entre agir et connaître. Comment préserver les droits fondamentaux de l’individu, mesurer l’incidence de l’empathie et de la tolérance pour l’équilibre physique et psychique ? Comment évaluer les relations entre politique et société, les neurosciences capables de déterminer sinon d’influencer les décisions qui engagent notre société ? Science, morale et société réclament un idéal capable d’imprimer les comportements vertueux qui se situent plus dans le cadre de l’idéologie que dans celui de la réalité. Cette vie spirituelle dépend-elle du fonctionnement du psychisme ? Est-ce un heureux signe des temps ? Des temps où l’on voit pêle-mêle un Président du Conseil européen s’afficher en public avec des mineures avec, à l’arrière plan, la suggestion de relations sexuelles dans un contexte érotique, des sportifs de haut niveau être l’objet de discriminations par la couleur de la peau, la capacité ou l’interdiction de se livrer à des activités physiques en fonction de leur stature, du volume de leurs muscles, voire de leur appartenance à telle ou telle ethnie et un état en faillite allouer généreusement à un homme d’affaires, manipulateur de ballons ronds, de spectacles et de croisières de luxe, de sommes dont la justification paraît au moins inappropriée sinon disproportionnée par rapport aux prestations professionnelles bancaires et franchement honteuses si on les compare aux salaires des chômeurs les plus démunis, malgré leur déni par des ministres en goguette et hautement diplômés.

Homme, animal rationnel

Tout cela c’est l’homme, animal rationnel, social qui joue avec ses semblables sans passer par ses capacités de relation avec ses frères. Est-ce à mettre sur l’inconscient non prévu par Freud, celui qui sert de soubassements ou qui vient se glisser dans les angles obscurs de la recherche de la lumière, que cette dernière ait lieu ou non... dans la caverne de Platon.

Questionnement éthique :

1. Est-ce que la question de la dignité humaine est au coeur de l’entreprise philosophique puisque c’est en elle que se décident les fondements de la morale et de l’éthique ?

2. Est-ce quelque chose est dû à l’être humain du fait qu’il est humain ?

3. Est-ce que tout homme mérite un respect inconditionnel, quel que soit l’âge, le sexe, la santé physique ou mentale, la religion, la condition sociale ou l’origine ethnique de l’individu en question ?

4. Est-ce qu’il y a quatre sources historiques de la notion de dignité ? :

- l’Antiquité classique (d’une part la dignitas, entendue comme honneur, et d’autre part la conception stoïcienne ) ;
- la source biblique de l’« homme créé à l’image de Dieu » ;
- la source kantienne ;
- les constitutions et déclarations internationales des droits de l’homme du XXe siècle, proclamées en réaction aux horreurs du nazisme.