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L’argent fait-il le bonheur ?

L’argent, le président et le bonheur : quelles relations ?

Combien d’argent pour être heureux ?

jeudi 18 février 2010, par Picospin

Il parait même que pour vivre heureux, il vaut mieux ne pas ressentir d’émotions négatives, entendez par là des ressentis dépressifs, de la tristesse plutôt que de la joie, des regrets plutôt que des espoirs et enclencher le rire plutôt que les larmes.

Poser la question est-ce la résoudre ?

La question ne cesse d’être posée en raison du pouvoir d’attraction de cet intermédiaire incontournable entre nos besoins, nos aspirations, nos désirs, nos envies et nos jalousies. C’est ce qui ressort d’une étude pratiquée chez des « adultes en bonne santé » chez lesquels on a analysé et évalué le degré de satisfaction, d’enthousiasme et de bonheur en même temps que des émotions négatives autrement dit de malheur, terme qui mériterait assurément d’être mieux explicité. Malgré ces incertitudes et ce manque de précision, il apparaît que les gens heureux non seulement « n’ont pas d’histoires » comme l’affirme le dicton, mais ont moins de risques de développer une maladie de cœur selon une étude européenne récemment publiée dans le Journal Européen de Cardiologie. Ne pas être heureux reste un élément et un facteur de pronostic péjoratif puisque d’après cette statistique cette situation affective entraine un risque plus important de l’ordre de près de 20% d’être atteint d’une maladie coronarienne, celle qui conduit tout droit, à travers des vaisseaux obstrués, rétrécis ou torsadés à l’angine de poitrine au mieux, à l’infarctus du myocarde au pire.

Est-ce bon ou mauvais pour le coeur ?

On accuse les cardiologues de ne pas assez tenir compte de cette donnée concernant « l’humeur ». L’absence de correction de cet état dit négatif et dangereux pour la santé pourrait entrainer un risque nettement accru de verser un jour ou l’autre dans les conséquences les plus redoutables de la maladie des coronaires. Cette constatation en entraine une autre et suscite aussi une interrogation différente souvent posée : est-ce que l’argent fait le bonheur ou y contribue ? Si l’on en croit une fois de plus les statistiques et les dictons, le risque est grand pour les responsables de la santé de voir le nombre des atteintes cardiovasculaires en augmentation dans un proche avenir pour peu qu’on adhère à l’hypothèse que le bonheur peut être lié à l’argent et en l’occurrence aux revenus d’une population. Ce qui équivaut à prévoir une chute du bonheur et une augmentation proportionnelle du malheur. Dans les cinq ans qui ont précédé la crise, les salaires ont baissé à l’hôpital et augmenté moins vite dans la fonction publique que le privé, selon l’édition 2010 de référence de l’Insee sur les salaires, publiée mercredi. Entre 2002 et 2007, dans le secteur privé et semi-public, « la reprise du chômage amorcée en 2001 a pesé sur les salaires », avant « un début d’amélioration en 2005 », selon l’Insee qui chiffre à +0,6% par an en moyenne la hausse du salaire net annuel moyen sur la période pour les personnes travaillant à temps complet.

Stats INSEE

Sur la décennie 1996-2007, le salaire moyen a augmenté plus sensiblement en bas de la hiérarchie salariale (grâce au Smic) et en haut (grâce aux primes de performance et compléments en fonction de la conjoncture, notamment en 2007) mais il « a stagné en son milieu ». Dans le secteur public, qui représente 20% de l’emploi total en France, les salaires ont progressé entre 2002 et 2007 de +0,5% en moyenne par an dans les collectivités territoriales. Ils ont stagné pour les agents d’Etat (+0,1%) et baissé à l’hôpital (-0,3% par an). Dans le privé, les femmes gagnent 19,1% de moins que leurs collègues masculins et l’écart salarial « est resté pratiquement inchangé » sur 2002-2007. La différence hommes-femmes est moins marquée dans la fonction publique (entre 11% et 13% de moins) et est « réduite » sur la période, selon l’Insee. En 2007, le salaire net annuel moyen était de 24.016 euros pour un temps complet dans le privé (26.930 euros dans la fonction publique d’État, 20.509 euros dans les collectivités territoriales, 25.900 euros dans le secteur public hospitalier). De manière générale, « la hiérarchie des rémunérations est voisine de celle des niveaux de qualifications » La moyenne du privé cache des disparités régionales qualifiées de « fortes » et des différences entre les métiers allant du « simple au triple » en 2007-08. Au bas de l’échelle, les aides ménagères, coiffeurs et esthéticiens ont un salaire médian de 1.150 euros nets par mois, et les caissiers et employés de libre-service de 1.170 euros. A plus de 80%, ce sont des femmes ou des jeunes en début de vie active. Le salaire « médian » désigne le niveau divisant les salariés en deux parties égales : 50% gagnent moins que le salaire médian et 50% gagnent plus. Le salaire dit « moyen » est en général plus élevé, car la moyenne est tirée par les très hauts salaires.

Les meilleurs ou les plus heureux

Les mieux rémunérés sont les médecins salariés et assimilés, dont la moitié gagne plus de 3.200 euros net mensuels. Cadre commercial, pilote d’avion, personnel de recherche, cadre bancaire ou de l’assurance, cadre comptables ou financiers, ingénieur, cadre A de la fonction publique, constituent les métiers qu’il faut viser pour gagner plus. Sachant que la rémunération augmente « notablement » avec l’ancienneté et l’expérience, sauf dans l’informatique qui offre des revenus élevés aux plus jeunes. La moitié des enseignants perçoit un salaire inférieur à 2.050 euros nets par mois, et la moitié des infirmiers et sages-femmes moins de 1.910 euros. Le salaire médian est de 1.830 euros dans l’armée, la police et les pompiers. Chez les ouvriers, la moitié gagne moins de 1.200 à 1.300 euros et « les augmentations dépendent des possibilités de mobilité professionnelle vers des emplois plus qualifiés. Dans ces conditions et compte tenu des résultats affichés par les agences spécialisées comme l’INSEE, le président de la République pourrait être tenté de ne pas se représenter en 2012 tout en continuant de réformer en 2010 et 2011 avant de s’en aller, rupture confirmée, pour devenir par exemple avocat d’affaires.

Avocat ?

C’est là le vœu de Carla Bruni-Sarkozy, publiquement exprimé il y a peu : « En tant qu’épouse, un mandat, ça me suffirait. » N’allons certes pas imaginer un président soumettant son avenir aux desiderata conjugaux. Mais ce n’est pas lui faire injure de rappeler qu’il a montré, lors de la longue et pénible séparation d’avec Cécilia, combien il pouvait laisser ses sentiments privés influencer ses choix politiques. « J’ai bien reçu le message de Carla », a-t-il d’ailleurs répondu – publiquement. Nicolas Sarkozy a d’autres ambitions que de finir président, sur le modèle de François Mitterrand et de Jacques Chirac. Il n’a jamais imaginé que parvenir au sommet de l’Etat représentait l’absolu de la réussite personnelle. Il n’hésite pas à affirmer, à rebours de la culture française : « Je n’ai jamais pensé qu’il était plus noble de servir la collectivité que de servir son entreprise. » Cette provocation a été affirmée lors des vœux aux corps constitués en 2008 à la fine fleur de ces grands serviteurs de l’Etat élevés dans le culte du service public et de la méfiance de l’entreprise privée. « J’ai été plus longtemps avocat que ministre », remarque souvent le Président.

De nombreux voyages

Quand d’autres traquent le danger des conflits d’intérêts, lui vante les vertus des allers-retours privé-public. Il le met en pratique avec ses principaux collaborateurs de l’Élysée et des grands ministères, ces hauts fonctionnaires passés par des entreprises privées et qui, mission accomplie, s’empressent d’y retourner, avec ses ministres, aussi, également venus du privé, et qui confient volontiers envisager d’y repartir, telle Christine Lagarde. Sous la présidence de Sarkozy, le service de l’Etat n’est plus une religion, c’est une mission au sens managérial, un projet qui a un début et une fin. Nicolas Sarkozy fera autre chose après 2012. « Certainement pas conférencier international comme nombre de ses homologues étrangers, car il aime les réalités du pouvoir et de l’influence, plus que leurs apparences. Il pourrait tout simplement redevenir avocat d’affaires, et devenir riche. Vraiment riche, sans commune mesure avec ses 19 508,21 euros net mensuels, qui valent pourboire pour ses amis chefs de grandes entreprises. Pas forcément par goût du lucre, mais parce que pour lui, l’argent que l’on gagne est un critère objectif de réussite » écrit à ce sujet le journal « Libération ».

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