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Au Ministère de la justice

L’éducation doit-elle s’arrêter aux enfants des écoles ou se poursuivre à l’âge adulte ?

Une affaire européenne

mercredi 2 juillet 2008, par Picospin

Une des missions de cette personne serait en effet d’instruire quelque peu Mme Rachida Dati qui, pour le moins, ne connaît pas les "fondamentaux" de la politique en général, de la géopolitique en particulier - comme serait en droit de le faire remarquer notre fringant Ministre des Sports, lui aussi rapidement promu à des fonctions qui, pour le moins exigent une formation politique préalable telle qu’on la prodigue à Sciences Po ou à l’ENA.

Cursus accéléré

Pourquoi ces nouveaux promus ne bénéficieraient-ils pas d’un cursus accéléré par d’anciennes personnalités politiques à la retraite ou "au placard". Avant de se lancer dans une discussion avec un diplomate de haut rang, peut-être serait-il raisonnable d’en connaitre le pays d’origine, sa situation politique, son rang dans l’Europe et son statut. Cette exigence rejoint celle qui a déjà été formulée à plusieurs reprises dans ces lignes. Elle concerne en particulier les surcharges de travail et surtout d’activité des collaborateurs actuels du gouvernement. Ils passent beaucoup plus de temps en déplacements, parades, visites, commémorations et manifestations qu’en réflexions, études de cas, actualisation de données, tous compléments indispensables à l’exercice sérieux, rationnel, approfondi de leurs tâches qui sont si diverses et si dispersées que personne n’est capable de suivre le rythme endiablé imposé par le Président de la République, chef exigeant pour les autres et lui-même.

Fragilité ?

Dans ces conditions, il n’est guère surprenant que notre pauvre et fragile collaboratrice, élevée comme par miracle au rang de Ministre et en même temps de Maire du 7è arrondissement ait été contrainte de commettre quelques erreurs en face de personnalités qui semblaient, elles, maitriser leur dossier et pouvoir donner la réplique à l’héroïne, bien malgré elle, de cette histoire. Pour terminer comme pour commencer, permettez que je relève les erreurs d’écriture commises : ...démenti formel à ces informations "pour lesquelles " au sujet desquelles serait sans doute plus élégant. Il semble que deux RV aient été manqués si l’on en croit ce récit. Le terme de confusion n’est sans doute pas le plus approprié s’agissant de déterminer qui est en droit ou non de traiter au nom de l’UE. Entre qui et qui aurait lieu cette "confusion" mentionnée à propos de la "vision réductrice de l’Europe"