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Le rôle inconstant de la vertu

L’œuvre d’un Président critiqué

Petite action, grande conséquence

jeudi 7 juin 2012, par Picospin

Cette hypothèse n’est pas plus féérique qu’une autre quand on considère la sensation produite depuis quelques heures seulement par l’ouvrage produit par deux femmes journalistes du Monde à propos du couple DSK et Anne Sinclair.

Du moins la sortie, la publication de cette enquête sur la vie, les motivations et les convictions intimes de ces deux partenaires dans la vie mais aussi dans la vie politique, mondaine, sinon sociétale contribue-t-elle à éclaircir quelques points demeurés obscurs sur les épisodes qui ont entouré la nomination de DSK au FMI. Certes, cette dernière a pu être défendue et la candidature soutenue en raison des titres de noblesse intellectuelle, culturelle et académique de l’ancien Ministre des Finances d’un gouvernement socialiste. C’était à plusieurs points de vue un candidat parfaitement défendable en raison de ses compétences, de la clarté de son esprit et de ses qualités de pédagogue dans un domaine, celui de l’économie et des finances dans lequel les têtes bien faites sont plus rares que celles qui son remplies de données éparses, de prédictions peu fondées et plutôt vides de notions sur la psychologie des foules, la sociologie, sinon les réactions du capital ou des syndicats dans les domaines de l’équité, de la justice et de la juste répartition des richesses et de la pauvreté des nations. Dans sa générosité politique en faveur de ses adversaires politiques, le Président sortant avait pensé qu’il serait de bon ton de favoriser l’entrée dans les grands corps nationaux et internationaux de l’État et des organismes de personnalités venues d’autres horizons que ceux dessinés à la lisière étroite de son propre parti. C’est ainsi qu’il avait apparemment joué un certain rôle encore mal défini dans la nomination de DSK à la tête du FMI, poste qui allait comme un gant à ce personnage élégant, séducteur, beau parleur et excellent joueur d’échecs ce qui ne saurait nuire quand on fait de la stratégie en chambre et au moment où même des penseurs de l’Éducation Nationale sont maintenant d’avis de favoriser la multiplication de cette activité au sein des programmes pédagogiques des écoles et des universités. Les Russes qui pratiquent cette dérive ludique de la stratégie et de la tactique paraissent l’avoir apprécié suffisamment pour la mettre au programme des écoles élémentaires et supérieures avec des résultats impressionnants. On murmure que l’idée d’envoyer cet émissaire de talent aux États-Unis n’est pas ou est une idée de l’ancien Président afin de diminuer la pression politique exercée par cet homme de qualité intellectuelle plus que de sensibilité éthique qui risquait de faire de l’ombre au premier. Toujours est-il que quel que soit le rôle exercé par ce dernier pour favoriser la nomination du second, un grand sinon un immense service aura été rendu à la France par cet acte. On frémit d’horreur, d’angoisse et de terreur à l’idée que la candidature à la Présidence de la République de DSK eut pu être couronnée de succès et qu’il ait eu le temps, malgré la charge de travail d’un responsable de la conduite de toutes les affaires du pays, de s’adonner à ce qui avait été une grande partie de sa vie une plongée dans la jouissance, les plaisirs amoureux et la séduction permanente. Voilà donc un geste apparemment anodin qui a sauvé la France comme d’autres chefs d’état auparavant sans que le peuple médusé ait pu mesurer à sa juste valeur l’étendue et les conséquences d’une des décisions majeures d’un Président contesté, fortement critiqué pour son comportement saccadé et électrique et ses prises de position parfois radicales dans des domaines de la vie politique et sociale qui ne les justifiai pas tous. Est-ce la démonstration ou la preuve que la vertu n’est pas constamment indispensable pour entrainer les effets, les répercussions, les aboutissants prépondérants, primordiaux et fondamentaux dans la vie publique, sinon privée.

Messages

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