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Une conception "informatisée" de l’existant ?

La robotique : modèle intelligent de l’avenir ?

Trop de science tue-t-elle la science ?

mardi 21 décembre 2010, par Picospin

La France en est très fière comme s’il s’agissait d’une épreuve physique et intellectuelle qui désigne les meilleurs, les plus brillants, les champions qui ne sont pas nécessairement pour autant des hommes. Le but de l’éducation est de fabriquer des êtres humains autonomes dit-on partout et non des monstres de savoir, de capacités, de robots remplaçant l’homme partout où ils peuvent accomplir cette mission. Dans le dernier ouvrage de ce brillant sujet de la République qui vaut après tout d’autres sujets appelés irrévérencieusement sujets de sa Majesté (anglaise évidemment en raison de la rivalité cruelle qui oppose les deux cousins situés de part et d’autre de la Manche), il est question de l’origine de l’univers, en passant par des considération préparatoires sur la physique et la cosmologie dont les qualités sont paraît-il excellentes.

Une brillante pédagogie

L’ouvrage, très pédagogique, recense toutes les hypothèses présentées depuis l’Antiquité et singulièrement depuis quelques années pour essayer de comprendre les fondements du monde physique. Après l’échec de nombreuses méthodes d’enseignement sur lesquelles continue de s’interroger avec angoisse, sinon désespoir un gouvernement aux abois et des ministres de l’éducation plus décontenancés que jamais, et dont la compétence peut être légitimement contestée au vu de leur CV il est temps de s’interroger sur les vraies questions, celles qui conduisent tout naturellement et beaucoup plus simplement aux processus d’acquisition des connaissances. Tous les pédagogues, psychologues, philosophes voudraient détenir la clé de ces mystères qui seraient moins hermétiques si on les prenait par le bon côté de la ficelle, celle qui mène à une réflexion s’appuyant sur ce que semblent illustrer les millions d’années d’évolution biologique au cours desquelles les cerveaux des animaux leur ont permis de s’adapter à leur milieu et de s’y développer.

Aide de la robotique

On devra y ajouter aujourd’hui un nouveau domaine de réflexion, inspiré de la robotique dite « évolutionniste ». Cette dernière montre comment des robots autonomes, plus particulièrement quand ils agissent en groupe, acquièrent ce que l’on nomme des cartes de leur monde suffisamment riches en connaissance pour qu’ils puissent y survivre. Parions que ceux qui dans les décennies prochaines, bien avant les humains, arpenteront seuls les sols effrayants des planètes proches, en feront la démonstration. Pour mieux comprendre son idée directrice, le fil rouge ou noir de sa pensée, note champion de la réflexion, de la mise en mouvement des réseaux neuronaux, il propose de construire une modèle inspiré de la robotique dont les collègues japonais sont si friands et qui aurait l’avantage de produire un hybride mi analogique mi numérique capable de faire avancer cette entité autonome en la distinguant en permanence de son environnement. C’est ce que font les animaux migrateurs, changeant chaque année de territoire, pour y chercher et trouver la nourriture de leur choix et s’y reproduire.

Les cycles du nomadisme

C’est ce que fait l’homme d’abord sédentaire puis nomade avant de reprendre ce cycle. C’est aussi l’équipement interne dont dispose ce dernier avec sa carrosserie, et son équipement interne, appelé aussi de façon tout aussi analogique « électronique embarquée. » Nommons système cognitif un organisme biologique ou artificiel doté d’un corps aux frontières physiques bien définies lui permettant de se distinguer de son environnement. Ce corps communique avec l’extérieur par des organes sensoriels et par des membres, que la robotique préfère nommer des capteurs et des effecteurs, ou organes E/S (pour entrée-sortie). Ces capteurs ne sont rien d’autre que les organes de mesure de sens de longueur de déplacements, de distance par rapport au milieu extérieur qui peut être aussi bien un arbre, un nuage, un python qu’un éléphant. Il dispose par ailleurs d’un réseau interne de transmission, de traitement et de mémorisation des sensations, tactiles, caloriques, thermiques vite transformées en impulsions généralement électriques circulant entre les organes. Dans les deux domaines de la biologie et de la robotique, on pourra utiliser pour désigner ce réseau le terme de système nerveux, ainsi que celui de cerveau pour représenter ce qui en constitue l’unité centrale.

Systèmes cognitifs

Mais pourquoi parler de système cognitif ? Le système nerveux et le cerveau conservent et organisent la mémorisation symbolique des informations produites au fur et à mesure que le corps interagit avec son environnement. Il n’existe rien de tel dans les organismes vivants qui se sont construits selon d’autres logiques, par exemple les végétaux, ni rien de tel non plus dans les machines électroniques plus simples, comme les calculateurs. Les réseaux du système nerveux et le cerveau, système nerveux central ou mémoire centrale (MC), reçoivent en permanence des informations provenant des E/S dont la plupart disparaissent. La mémoire centrale conserve les cognitions ou connaissances qui surviennent, se présentent régulièrement et de façon répétitive, insistante. Ce sont des contenus cognitifs ou connaissances dont l’ensemble résume les expériences « vécues » à partir des interactions avec le monde extérieur. Comme les premiers occupent beaucoup de place dans les espaces qui leur sont réservés au niveau des sites de stockage de l’information, il faut bien leur attribuer un signe de reconnaissance, symbole qui permet de reconnaître le produit pour le manipuler rapidement grâce à la gestion simplifiée des données.

Modèles animaux

Ces signes sont-ils déjà avant-coureurs des réalités qui menacent ou accueillent les animaux. Ces derniers auront d’autant moins de peine à les positionner dans une localisation qui en fait tantôt un élément bon ou mauvais selon qu’il représente l’agir bénéfique ou maléfique pour l’animal en question. A partir de cette expérience, se développe la technique de l’information et de sa diffusion aux compères, autres animaux qui devront capter puis recevoir et intégrer les messages reçus en cascade, par séquences puis immédiatement traduits en gestes ordonnés pour se protéger ou agresser selon le plan élaboré pour l’état major qui juge quelle sera la meilleure stratégie, la plus adaptée, la plus efficace pour se protéger ou éliminer le prédateur. A l’intérieur d’une forteresse bien gardée, protégée par l’expérience, mélange de mémoire et de sensations faites pour la renforcer ou en diminuer l’impact, après extraction appropriée des faits et évènements significatifs, s’élabore une cuisine à usage interne, faite pour renforcer ou amortir l’impact des informations reçues et renvoyées par tel organe pour en stabiliser le fonctionnement à l’aide de produits chimiques, intermédiaires ou courroies de transmission servant d’effecteurs.

Entrée solennelle dans la conscience

A ce stade, on entre dans un univers qui justifie une discussion tellement approfondie et subtile qu’on entre dans un tout autre domaine où peu de scientifiques osent se mouvoir. C’est à cette fin, qu’il est nécessaire de convoquer à la table des discussions des experts de plusieurs disciplines, capables de travailler en horizontal pour ajuster les fragments d’un puzzle à la tâche de définir la conscience dont la formation est attribuée par Etienne Klein aux « ensembles coordonnés d’informations et d’ordres » découlant « d’images utiles pour le pilotage du moi dans le présent et pour le futur ».

Questionnement :

1. Est-ce que la clé de la conscience peut être fournie par la biologie du cerveau et l’étude de son évolution ?

2. Quels sont les rapports possibles entre la conscience, les mécanismes physiologiques et la biologie moléculaire ?

3. Quelle conclusion tirer du fait que dauphins et pieuvres sont capables d’apprentissage seulement après une seule observation d’un geste, d’une manoeuvre, d’un mouvement chez un congénère ?

4. Quel enseignement tirer des capacités montrées par certains oiseaux à savoir compter et à reproduire le langage humain ?

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