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Histoire d’un explorateur du passé et d’un sportif d’avenir...

La saga des Armstrong

Ou l’inverse ?

mardi 21 juillet 2009, par Picospin

On dit que cette dernière avait provoqué davantage de morts que la première qui pourtant avait été loin de la bénignité avec ses massacres, ses tués et blessé en nombre ayant laissé la plupart des pays européens exsangues.

Histoires de mémoires

La mémoire s’est retrouvée autour du système immunitaire dont l’efficacité est louée par tous les biologistes, tant elle est capable de garder pendant des dizaines d’années la trace des attaques subies par les différents antigènes rencontrés et les défenses fourbies par l’organisme pour les combattre. Tout d’un coup et presque simultanément, comme de façon synchrone, la mémoire de la deuxième guerre mondiale a fini par se débrider en insistant sur ses voies d’accompagnement telles que les camps de concentration, les génocides, les chambres à gaz et les exterminations de populations entières. Longtemps sidéré par les évènements insupportables et « indicibles » du passé, le silence pesait lourdement sur des souvenirs qu’on n’osait réveiller pour éviter la souffrance, le douleurs affectives et émotionnelles, toutes ces sensations qui viennent se loger dans un petit coin de la sphère cérébrale que l’on appelle « l’amygdale » et qui n’a rien à voir avec les structures symétriques situées près de la gorge que l’on charcutait abondamment chez les enfants avant l’ère des antibiotiques pour prévenir tout retour d’une infection toujours crainte en raison des risques de complication. Si des microorganismes continuent de survivre plus de 70 ans après les contaminations de la fin de la guerre de 14-18, en laissant des traces de leur combat contre les mécanismes de défense immunitaire, c’est que leur mémoire est solide et qu’aucun d’eux n’a montré des signes d’un cousin de la maladie d’Alzheimer qui reste la terreur la plus forte de nos contemporains.

Le travail de l’organisme

C’est que l’organisme est en permanence en contact avec des micro-organismes présents dans son environnement. Par une plaie, ils peuvent traverser les barrières naturelles et le contaminer. Il détecte en permanence dans le milieu intérieur la présence d’éléments étrangers grâce à son système immunitaire. Il réagit contre certains, selon des modalités dont les effets sont plus ou moins rapides : c’est la réponse du système immunitaire aux contaminations et aux possibles infections que nos barrières naturelles ou nos pratiques de prévention n’ont pu stopper. Dès leur entrée dans l’organisme, les éléments étrangers, nommés antigènes, sont repérés et pris en charge par les cellules et les organes du système immunitaire. Lorsque l’infection se généralise, d’autres réactions plus lentes mettent en jeu la reconnaissance de l’élément étranger, c’est à dire : les molécules portées par une cellule infectée, les molécules portées par le micro-organisme ou la toxine produite par un micro-organisme. Ces éléments étrangers sont des antigènes. Cette reconnaissance a lieu notamment dans les ganglions lymphatiques. Lorsqu’un antigène est reconnu, des lymphocytes spécifiques à cet antigène se multiplient rapidement dans les organes lymphoïdes comme ganglions et rate. Un lymphocyte donné ne reconnaît qu’un seul type d’antigène. L’ensemble de ces lymphocytes constitue un clone capable d’agir de manière spécifique à l’encontre des éléments étrangers, c’est une réaction immunitaire lente et spécifique.

Une célébration planétaire

En ce 40ème anniversaire de la conquête de la lune par les modestes terrestres que nous sommes, de nombreux écrits, documents, témoignages tournent en boucle autour de nos programmes médiatiques pour montrer les premiers pas maladroits des astronautes américains Armstrong, Aldrich et Collin sur notre satellite ce qui nous fait reculer d’un demi siècle au lieu de nous projeter vers un avenir radieux, plein d’espérance, de projets, de plans pour construire une terre plus habitable, moins polluée, plus accueillante pour les déshérités et plus généreuse envers les victimes. On le voit, le regard se tourne plus vers le passé que vers le futur. Est-ce un signe prémonitoire, une vision pessimiste, un attachement aux valeurs d’antan qu’on sent si fragiles qu’on les craint condamnées à brève échéance à l’anéantissement ? C’est dans cette atmosphère qu’un autre Armstrong, homme du passé qui se voulait encore d’avenir, a décidé de courir un 8è Tour de France à vélo pour des raisons encore incompréhensibles, à moins d’envisager l’hypothèse d’un narcissisme si aigu qu’il en parait déraisonnable. A moins d’admettre aussi, qu’agissant pour sa fondation de lutte contre le cancer, il se soit sacrifié sur l’autel du col suisse de Verbier pour sauver des hommes et en guérir d’autres d’une calamité bien de notre temps : le cancer, mais ceci est une autre histoire.

Questionnement éthique :

1. Qu’est-ce qui pousse la plupart des gens à regarder davantage derrière que devant eux ?

2. Peut-on dire que les efforts et les sacrifices consentis par les deux Armstrong sont du même ordre ou ressortissent à une problématique complètement différente sinon opposée ?

3. Peut-on penser à l’inverse que les deux missions, celle d’un lutteur contre le fléau du cancer et celle d’une équipe au service d’une mission planétaire ont une relation étroite, lâche ou opposée ?

4. Comment se fait-il que le côté de la bienfaisance chez le coureur Lance Armstrong penche plus en sa défaveur qu’en sa faveur dès lors qu’il est soupçonné de dopage ?

4.

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