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A quoi sert-elle ?

La taxinomie : qu’est-ce que c’est ?

Est-ce une maladie grave ?

jeudi 20 août 2009, par Picospin

C’est ainsi que le nouveau blog installé chez Slate, qui signifie « ardoise », sous la direction d’un rescapé du journal « Le Monde », Jean Marie Colombani pour ne pas le nommer, parle avec une certaine légèreté - qu’on peut qualifier de déconcertante - des relations complexes et inattendues entre le darwinisme, l’évolution et l’invention de la religion.

Philosophie et imagination

Cette incursion dans l’imaginaire serait due à l’évolution du cerveau humain qui aurait inventé en quelque sorte la religion, devenue moins une forme d’hétéronomie avec un ou des dieux faisant irruption dans l’histoire, qu’un produit de l’évolution dans laquelle l’aspect fonctionnel remplacerait les catégories chimiques et physiques, domaines dans lesquels on peut se livrer à des prédictions solides car provenant d’un ensemble limité de données et de lois. Vous ne pouvez pas partir du principe qu’un ordre sous-jacent préside l’évolution biologique de la même manière qu’un ordre sous-jacent détermine les changements de phases physiques. A ce carrefour, se pose la question de déterminer jusqu’où s’étire cette architecture de l’univers ? Si elle influe sur le développement à des niveaux chimiques et biologiques, joue-t-elle un rôle à un niveau supérieur de complexité, c’est-à-dire sur l’esprit ? Et sur le niveau suivant : la société ? Existe-t-il des lois mentales et culturelles ? Est-ce qu’un quelconque ordre pré-existant favorise - et donc produit par adaptation ou sélection - certains types de développements culturels ?

Dieu ? Une création de l’imaginaire ?

D’autres questions suivent ces premières, comme celle de déterminer si Dieu pourrait ou ne pourrait pas avoir formé notre évolution culturelle et biologique en établissant simplement un algorithme initial ? L’évolution du cerveau humain mène à la religion et nos idées sur Dieu ont, par la suite, changé, de concert avec le progrès culturel. Globalement, malgré les hauts et les bas de l’histoire, Dieu est devenu plus pacifique, bienfaisant et plus compatible avec une compréhension scientifique du monde. Il n’est pas dans notre intention de traiter des problèmes aussi complexes et sans doute hors de portée d’intelligences moyennes qui n’auraient pas approfondi une pensée philosophique et théologique aussi complexe et aussi spécialisée. C’est pour cette raison que je vous invite à me suivre sur le parcours de ce qu’on appelle communément la taxonomie et dont des experts scientifiques de haut niveau prévoient la disparition et la mort.

Taxinomie

La taxinomie ou taxonomie est la science qui a pour objet de décrire les organismes vivants et de les regrouper en entités appelées taxons afin de pouvoir les identifier puis les nommer et, enfin, les classer. Elle complète la systématique qui est la science qui organise le classement et les relations des taxons. Parmi ces méthodes, les plus récentes incluent une nouvelle approche conceptuelle de la classification mais aussi des méthodes d’analyse d’éléments empiriques restés longtemps ignorés de la science avant l’arrivée des découvertes de la biologie moléculaire. La taxonomie s’étend maintenant à d’autres sciences, entre autres les sciences humaines, les sciences de l’information ou l’informatique. Le New York Times se fait l’écho de l’inquiétude éprouvée par de nombreux scientifiques qui s’interrogent sur l’avenir d’une science dont le but est de classer, de nommer, d’organiser, de relier les objets et les données les uns aux autres pour ne pas les laisser sans dénomination et en quelque sorte sans nom de baptême. Or, on sait depuis longtemps que cette démarche est essentielle pour connaître, identifier, lier et reconnaître.

Classifications, reconnaissances et nominations

A l’heure de l’irruption dans la vie pratique de la classification et de l’identification d’éléments comme l’ADN, de l’impérialisme des ordinateurs dans cette logique et cette mécanique, de l’imprécision ou du hasard dans leur signification ou définition, il est essentiel que les choses portent un nom, faute de quoi l’impossibilité de nommer conduit rapidement à l’ignorance, à la confusion et à l’incompréhension. Les successeurs de Carl Linnæus, puis Carl von Linné après son anoblissement, né le 23 mai 1707 à Råshult et mort le 10 janvier 1778 à Uppsala, un naturaliste suédois qui a jeté les bases du système moderne de la nomenclature binominale. Connu comme le père de la taxinomie moderne, il est également considéré comme celui de l’écologie moderne et le scientifique qui a le premier proposé de nommer plantes et objets. La manière dont les profanes procèdent aux catégorisations suit une logique implacable, identique, quelles que soient les langues, les cultures. Ils s’appuient sur des critères stéréotypés comme les poissons, les oiseaux, escargots, mammifères, vers et insectes, plus faciles à distinguer que l’arbre d’un buisson car ces derniers ne sont jamais nettement séparés. Une certaine confusion dans ces distinctions a conduit à recommander l’usage de mots latins pour définir les espèces.

Le lobe temporal fragile

Tel fut pourtant le cas d’un patient qui, au décours d’un traumatisme crânien, a souffert d’un œdème cérébral qui l’a empêché de reconnaître toute espèce vivante. Il pouvait reconnaître un compas ou un bateau mais pas du tout un kangourou ou un éléphant. Dépourvu de la possibilité et de l’incapacité d’organiser, d’appeler et de nommer, l’être humain ne sait comment vivre dans un monde "anonymisé" où la carotte ne se distingue nullement du chat. Cette inaptitude conduit inéluctablement à la perte du sens de notre monde et à la reconnaissance de notre propre position par rapport à ce dernier.

Déconnections

L’évolution vers la perte de l’aptitude à nommer et qualifier aboutit à la déconnection d’avec le monde vivant, ce qui à son tour, provoque l’ignorance de ce qui se passe autour de nous, lorsque nous ne nous rendons même plus compte que des espèces disparaissent, que des fleurs ont une odeur et une couleur, que les arbres grandissent et que le blé murit. Si vous voyez, écoutez, sentez, donnez un nom aux objets aux fleurs, aux animaux, aux oiseaux et aux fleurs, votre point de vue sur la vie et votre impression sur ce qui vous entoure seront radicalement modifiés.

Questionnement :

1. Nommer c’est reconnaitre comme on procède dans les facultés et Écoles de Pharmacie à la reconnaissance des plantes. Cette aptitude à se situer dans le monde n’est pas l’apanage de l’homme. L’animal reconnait sa proie et surtout son prédateur. L’appeler par leurs noms ne change rien à la reconnaissance indispensable à la survie de l’espèce qui est une procédure d’identification et de défense contre le danger.

2. Les conversations des gens se passent de plus en plus souvent autour de désignations sans nom qui font entrer le vivant et l’inanimé dans un anonymat qui, en même temps fait perdre du sens à ce qui est ainsi désigné. Ce phénomène d’approximation qui consiste à remplacer un nom précis par une désignation imprécise fait perdre aux échanges toute valeur.

3. Ce flou et cet univers chaotique sont liés à la multiplication des connaissances nécessaires aux échanges concernant les techniques. Comme chaque individu ne connait qu’une minime partie de l’univers, de son univers, les termes utilisés dans chaque domaine restent l’apanage des spécialistes ce qui rend la communication semblable à celle de la tour de Babel, cet édifice si difficile à construire.

4. La classification et l’appropriation de termes reste donc une obligation fondamentale pour la survie de notre espèce et rend d’autant plus impérative le nécessité d’une éducation rationnelle et d’un apprentissage approprié à la désignation des outils et des objets animés et inanimés par les termes appropriés.

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