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Crevaisons au travail ?

Le ballon rond est crevé

Faut-il faire de même avec l’abcès social ?

mardi 27 octobre 2009, par Picospin

Ce sont ces évènements que nous commentons dans ce numéro en essayant d’en connaitre les raisons et de s’interroger sur les causes de la dépression générale de Français malgré une consommation record d’euphorisants et d’antidépresseurs.

Fallait-il annuler un matche de foot ?

Il n’a fallu qu’un report de match de football pour déstabiliser un pays qui n’avait pas besoin de cette aide de la Fédération de football pour entrer dans l’ère d’un chaos considéré comme suffisamment grave pour que les plus hautes autorités du pays se mêlent de cette affaire pour donner des opinions aussi diverses qu’irrationnelles à propos d’une affaire qui ne l’est pas moins. Cette affaire de grippe qu’on voulait exemplaire pour montrer au peuple à quel point on veillait sur la population est devenue un fourre-tout de toutes les terreurs, de tous les fantasmes et de la connaissance en elle-même au point que tout le monde se croyait investi d’une mission propre à décider, à autoriser, à interdire, à annuler. La hiérarchie des valeurs, terme dont on se gausse dans les milieux autorisés, a été bousculée à cette occasion au point que moins du tiers d’un effectif d’une équipe de football, menacé sans être atteint par la fameuse grippe s’est trouvée au premier range des préoccupations d’une nation qui assurément avait d’autres chats à fouetter que de mobiliser autant de monde pour rétablir la sérénité dans la population. A mon humble avis, aimant particulièrement les animaux en général et les chats en particulier, je n’avais aucune raison de fouetter le mien, juste pour le plaisir, ce qui ressortissait pour le moins à un comportement sadique autant qu’au masochisme qui en est le prix.

Des voix discordantes sans être polyphoniques

Est-il opportun sinon nécessaire de reproduire à cette occasion les voix diverses qui ont jeté sur les autres plus que sur eux-mêmes ou elles-mêmes l’opprobre de comportements asociaux, indignes, exempts de toute solidarité sous le prétexte que des décisions hâtives, sinon inconsidérées, irresponsables avaient été prises avant d’ouvrir des parapluies protecteurs déjà largement éprouvés et déchiquetés par la tempête sinon un tsunami revenu à la mode du fait des récentes manifestations un peu trop visibles des plaques tectoniques depuis longtemps immergées au fond des océans et qui parlent fort de peur d’être oubliées comme cela est le cas des pauvres qui ne peuvent se faire entendre, faute d’avoir jamais eu le droit à la parole ? Telle Ministre a affirmé que les médecins dont je fais heureusement ou malheureusement partie étaient trop gâtés sous le prétexte qu’ils refusaient de se faire vacciner contre la volonté de l’Etat qui dans sa grande générosité avait mis en ouvre la fabrication instantanée et accélérée d’un nombre incalculable de vaccins dont la présence et la disponibilité exigeaient qu’ils fussent utilisés sur le champ pour passer de leur enveloppe industrielle dans les chairs des patients en puissance, attendant patiemment que le virus eut pénétré dans leur pauvre système de défense, déjà notablement affaibli par le stress au travail, les craintes pour l’avenir, l’incompatibilité potentielle de deux sortes de protections vaccinales, l’une destinée à la grippe dite saisonnière, l’autre à la grippe A à laquelle on a trouvé un prénom, faute de lui avoir attribué un surnom qui eut rendu plus aisée sa classification dans le fichier Edwige ou un autre, histoire de le retrouver plus facilement après le passage sur terre de l’homo erectus suivant l’extinction des dinosaures.

Du bruit pour rien ?

Un autre a affirmé avec une extrême sérénité que pas plus que Paris ne vaut une messe, autant de bruit pour rien, selon la fameuse expression de Shakespeare ne vaut pas d’être diffusé au sujet de quelques fous du ballon qui n’auront qu’à effectuer plusieurs fois les trajets de Paris à Marseille et retour pour être dédommagés de leur sacrifice puisque, après tout, la mer est belle et bleue, le ciel méditerranéen de la même couleur, toutes beautés naturelles qui devraient dissuader les voyageurs de manifester aussi bruyamment et de façon aussi incongrue. On s’aperçoit à l’issue des confrontations d’opinions et de verbes que les décideurs qui ne sont pas nécessairement les payeurs sont plutôt satisfaits de leur coup puisque ce serait un cas sur le nombre considérable de joueurs à former l’effectif complet d’une équipe sinon de deux équipes professionnelles qui aurait fait basculer la décision. Comptez sérieusement quel pourcentage représente ce pauvre malade qui a déséquilibré l’équilibre déjà instable d’une nation même s’il a inconsciemment contribué à renflouer l’équilibre budgétaire de la SNCF qui, au lieu du fret, a transporté des êtres humains avides, par intermédiaire de ballon rond, de gloire, de fierté sinon de dignité.

Malheurs au travail

Toute cette agitation se déroule dans une ambiance plutôt morne où l’on ne cesse de parler et d’écrire au sujet des malheurs au travail en des termes dramatiques dont l’adoucissement mériterait plus d’égards de la part des organismes et associations impliquées dans l’organisation des activités salariées. C’est ainsi que l’on peut lire que « Perdre son emploi ou ne pas trouver de travail peuvent être des causes de dépression. Mais avoir une activité rémunérée peut aussi se révéler destructeur. La souffrance au travail, qui peut conduire au suicide, est un phénomène qui prend de l’ampleur. On rencontre « une détresse psychique, parfois combinée à des problèmes de peau, des douleurs musculaires et articulaires, et dont la source est professionnelle. "Un zéro, un néant, plus rien" c’est ce que rapportent les comptes-rendus des premières consultations qui ont été suivies de plus de 900 autres de la part de personnes qui avaient besoin d’être rassurées et secourues. Avant de crever le ballon de football, vérifions bien que l’abcès social est bien crevé pour permettre de soigner les gens qui en sont atteints.

Messages

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