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Le chemin des détectives à leur site

Des sites publics et privés

lundi 9 mars 2009, par Picospin

Le spectre du partage ou de la mutualisation des informations concernant le domaine de la vie de chaque individu s’étend maintenant de quelques amis à n’importe quel groupe d’individus réunis sous la dénomination chère à Facebook « d’amis » la découverte, la levée de l’anonymat devient la norme et l’intimité un charmant anachronisme.

Le partage

Cette nouvelle habitude fait que les organisateurs de ces thèmes sur l’Internet n’éprouvent aucun frein à partager tout ce qui se présente sur ces blogs. Ce sont plutôt les fondateurs de ces sites qui ne craignent pas d’élever cette mode au niveau d’un système qui expriment leur satisfaction de voir cette thématique prendre une tournure dirigée vers le succès et à prendre nettement le dessus sur une éventuelle réticence. C’est ce que prétend facebook qui ne craint pas de proclamer que son réseau social constitue le plus riche au monde même si aux Etats-Unis la plupart des membres associés à cette entreprise sont plutôt jeunes. C’est dans cette perspective que cette société offre aux publicitaires des dizaines de milliers de membres. Le succès de cette entreprise est tel que chaque semaine un million de nouveaux membres s’y inscrivent. L’instinct moutonnier y est tel que chaque membre inscrit compte maintenant une cohorte de 120 amis ce qui représente une augmentation significative de 20% en un an. La sélectivité est minimale dans cette organisation puisqu’il suffit de désigner n’importe quel adhérent par le nom d’Ami pourvu qu’il exprime le désir d’en devenir un. Le développement du nombre de membres et de réseaux reste imperméable à tout dysfonctionnement. C’est ainsi que personne n’a été gêné par la décision soi-disant irrévocable d’interdire toute donnée personnelle d’une membre ayant appartenu à cette assemblée même après sa démission. Cette nouvelle mesure aurait assurément mérité davantage d’explications et de publications.

Droits et responsabilités

C’est dans cette mesure que des interventions à ce sujet ont été fort bruyantes et les protestations furent vigoureuses, ce qui a suffi à faire reculer la direction et lui faire émettre un autre projet de règlement qui confirmait seulement le retour à l’ancien en l’assortissant cependant de nouveaux principes, droits et responsabilités. La situation est en train de changer dans la mesure où des garde-fous ont été installés qui offrent une certaine protection aux données personnelles des membres. C’est ainsi que des détails sur la vie privée ne sont pas accessible aux amis des ami mais uniquement aux membres régulièrement inscrits. Des experts dans le domaine de la conservation des données souhaitent que les restrictions au dévoilement des informations concernant les membres de l’association soient étendues à toutes celles qui peuvent facilement être obtenues et extraites des fichiers de Facebook pour être stockées sur des serveurs qui échappent au contrôle de la maison mère. Parmi ces informations, ont été citées celles relatives aux intérêts personnels des membres, à leurs activités, les photographies et autres interconnections dans les réseaux déjà établis. C’est plutôt du côté de la sauvegarde des données privées que de celui des révélations à l’extérieur des réseaux que l’effort devra être porté si l’on en croit des spécialistes du domaine de la microinformatique et des réseaux Internet.

Fichiers fiables

Dans cet esprit, Facebook a accepté d’enlever un grand nombre de données qui avaient été considérées comme peu ou non fiables sur ses fichiers. Pour de nombreux « amis », ce terme signifie maintenant un mélange de rais copains, d’anciennes relations, d’amis d’amis, des connaissances, collègues, si bien que tout individu qui est accepté sous le terme « d’ami » a droit au même accès parmi les membres de cette association. Quand la frontière est floue entre amis intimes et tous ceux qui ne le sont pas, il semble sans objet de vouloir en établir une réelle entre domaine privé et public. Quel est ou quels sont les instigateurs de la mise sur le marché de cette organisation qui révèle sans difficulté au grand public les détails intimes d’une vie, pour peu que son propriétaire ait consenti à un moment donné de son existence à les révéler ? Une certaine lumière, encore blafarde et voilée jette un éclairage tamisé sur cette entreprise sous l’angle des activités des investigateurs et détectives de toute sorte dont la profession est de fouiller dans la vie des gens lorsque le besoin impérieux apparaît de mieux les connaître pour mieux les cerner et éventuellement les soumettre à la justice des hommes sinon celle des dieux. La dernière révolution dans le métier de détective vient des réseaux sociaux, comme "Facebook" ou "Copains d’avant" qui sont d’excellents outils de travail.

Enquêtes

Quand on commence une enquête, on vérifie si la personne recherchée a un profil sur ces sites ce qui est le b-a ba du métier. », assure un jeune détective, fraîchement sorti d’école. Les gens dévoilent toute leur vie en détail avec des informations exactes. Par conscience « professionnelle », il va toujours vérifier sur le terrain les informations trouvées sur le Net ce qui pour lui constitue un principe et une habitude car il aime le contact humain. Facebook est très efficace et bien plus utile que les fichiers policiers comme Edvige. D’autant plus que la Cnil ne met pas de bâtons dans les roues. On peine à comprendre comment les détectives trouvent tant d’informations privées, en toute légalité, sur le Web, comment, par exemple, on peut forcer le passage sur Facebook, alors que les utilisateurs peuvent limiter l’accès à une communauté d’amis.

Questionnement éthique :

1. Les détails de la vie privée doivent-ils être livrés au grand public qui risque d’en faire une arme contre ceux qui affichent ainsi leur intimité ?

2. Est-ce que la CNIL offre une garantie suffisamment sérieuse et étanche contre les intrusions des personnes, institutions ou groupe humains trop curieux ?

3. Peut-on conserver et stocker ces fichiers sans en connaitre à l’avance l’utilisation frauduleuse qui risque d’être fait par n’importe quel organisme ayant des desseins "voyeuristes" ?

4. N’y a-t-il pas un penchant un peu morbide à exhiber les détails de sa vie privée au public pour flatter un ego qui ne demande qu’à grossir ?

Messages

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