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Les problèmes des étudiants ne sont pas exclusivement français

lundi 19 novembre 2007, par Picospin

Dans ce couple d’étudiants en médecine dans l’attente d’un bébé, les difficultés n’étaient pas différentes ni plus dures que celles que l’on peut rencontrer ailleurs et particulièrement en Europe.

Offres d’emploi

Ce n’est pas le manque d’offres de travail qui est la cause des soucis car de ce côté, tous deux, lui interne en radiologie, elle spécialiste en médecine générale, n’en manquent pas à travers l’immense continent américain où, dans certaines régions, ils pourraient bénéficier de l’aide des grands-parents. Les responsables de programmes ont même offert à notre jeune couple une dispense des gardes qui pourrait être assurée par de jeunes internes. Ce son de cloche n’était pas aussi tintant pour tous, car le directeur des programmes de la jeune Anya ne l’entendait pas de cette oreille. Il lui a rappelé qu’elle avait déjà épuisé ses droits aux vacances. De ce fait, toute autre absence ne pourrait que retarder la date du passage de sa thèse l’autorisant à exercer la médecine.

Congés parentaux

Dans son effort généreux, la direction de l’hôpital leur a fait savoir qu’il assurerait un congé payé de 8 semaines pour la mère, mais seulement de 2 semaines pour le père. Dans ces conditions, la mère a décidé de reprendre son travail à peine quelques jours après son accouchement. Les amis du père se sont félicités des bonnes dispositions de la direction qui a accepté qu’un homme puisse s’occuper d’un bébé sans que sa carrière en pâtisse. Pendant ce temps, les soutiens à l’éducation de la mère se sont demandé si la reconnaissance explicite du droit aux congés parentaux avait amélioré ou aggravé la situation. Il y a une vingtaine d’années, des enquêteurs sur les conditions des congés parentaux ont conclu que si la grossesse et l’éducation des bébés constituaient une partie naturelle et attendue de notre vie, la plupart des établissements affiliés à Harvard n’étaient pas préparés à cette éventualité pour leurs employés.

Couverture de soins ?

La preuve en est que la majorité des spécialisations n’avait aucun projet de mise en application des congés parentaux. Cette situation s’est nettement améliorée depuis avec l’arrivée de nouveaux décrets d’application qui favorisent les congés parentaux pour permettre aux parents de s’occuper correctement de leurs nouveaux nés sans nuire au fonctionnement de l’hôpital et à la qualité des soins aux malades. La féminisation de la profession médicale a rendu la situation plus tendue et la satisfaction des femmes moins nette. Si des statistiques n’ont mis en évidence qu’une faible différence dans les suites de grossesse entre femmes des autres professions et étudiantes en médecine dans le post partum, l’indice de satisfaction des ces dernières était médiocre en raison de l’absence de soutien de la part des enseignants de médecine et des collègues, la difficulté de choisir le moment le plus favorable pour accoucher en fonction de leur profil de carrière et les difficultés à obtenir une garde d’enfants convenable.

Conséquences d’une féminisation de la profession

En réponse à l’expression de ces difficultés, les grandes institutions médicales ont pris une position plus affirmée dans ce domaine en exigeant la publication de chartes ou conventions attirant l’attention sur le congé parental. Après des discussions acharnées entre les défenseurs des droits de l’entreprise et les avocats des travailleurs et de leur famille, la loi qui en est résultée stipule que les employés qui affichent une présence de plus de 1 an ont droit à un congé non payé de 12 semaines pour s’occuper d’un nourrisson, d’un parent gravement malade ou de l’adoption d’un enfant. Si cette loi est généralement bien acceptée, elle se heurte néanmoins à des difficultés d’application comme la nécessité de prolonger la durée de la formation professionnelle au-delà de la date prévue pour terminer le programme des études avant de se lancer dans l’exercice réel de la profession. Cette solution est loin d’être idéale car elle risque de retarder la durée totale des études et de rendre plus difficiles les négociations entre enseignants et enseignés au sujet de la durée de l’enseignement.

Mesures rationnelles

Ces mesures sont rationnelles dans la mesure où elles garantissent l’accomplissement de la période complète de formation, de la durée de l’apprentissage nécessaire et suffisante pour exercer la profession de façon sûre et efficace. Elles ont aussi le mérite de rassurer les collègues sur l’égalité du traitement de tous les étudiants. Certaines de ces mesures sont difficiles à appliquer en ce qui concerne la prévision de la date de l’accouchement, une meilleure disponibilité pour la garde d’enfants et un soutien général plus efficace. Ne faudrait-il pas envisager dans ce cadre une combinaison de mesures aptes à faciliter la tâche des jeunes couples à la période délicate du commencement de leur vie de couple au moment où ils sont obligés de jongler entre leur r^le de parents et de médecin à un moment particulièrement critique de leur développement professionnel.

Questionnement et commentaire éthique :

1. Peut-on dire qu’entre l’apprentissage d’un métier aussi difficile et long que la médecine et un projet d’enfant, il y a conflit d’intérêt ? Si cette hypothèse est acceptable, comment répondre à l’angoissante question de la relation intime entre amour, sexualité et fécondité du couple, en attente de la survenue incertaine mais toujours possible d’un enfant ?

2. L’autre question qui se pose au sujet de cette question qui engage la vie privée, l’intimité de l’individu se place celle du dépistage du SIDA qui engage des responsabilités lourdes allant au-delà des personnes formant le couple, c’est-à-dire de l’enfant à naître ? Il est vrai que ce débat ne s’engage pas uniquement pour les étudiantes en médecine mais pour tout autre individu en état de procréer. Quelles interrogations cette situation est-elle susceptible de susciter ?

3. Existe-t-il un moment favorable pour s’engager dans le voie magnifique mais difficile, risquée de la grossesse lorsque se profile à l’horizon la nécessité de construire sa vie sociétale, professionnelle et d’assurer par la même la sécurité de la vie de l’enfant à naître ?


Sources :
New England Journal of Medicine : 15.11.2007

Messages

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