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Mme Cassandre Paulin ?

Les réformes d’Obama sous les auspices d’Orwell ?

Une opinion justifiée ?

dimanche 9 août 2009, par Picospin

Cette dame de l’Alaska qui doit garder la tête froide en toute circonstance l’a réchauffée à vive allure en raison sans doute des changements climatiques lorsqu’elle s’est mise à étudier sérieusement le projet de nationalisation du système de santé qui vise à couvrir les frais de soins médicaux de tous les citoyens des Etats-Unis.

Orwell, qui est-ce ?

Que vient faire Orwell [www.amazon.fr/] dans cette histoire, par la voix enchanteresse de la candidate malheureuse à l’élection présidentielle toute récente qui a vu la victoire sans contestation du Noir Obama à la tête de la nation encore considérée comme la plus importante sinon la plus grande du monde. Notre Dame, si l’on peut dire a accusé l’administration chargée de dispatcher les aides et couvertures sociales et de santé de sélectionner à la tête du client et en tout cas d’introduire un classement hiérarchique par lequel ne sauraient être élus que les citoyens selon le degré d’utilité de leur activité à la nation. A ce propos, la candidate malheureuse l’est encore plus de présenter à ses concitoyens des arguments fallacieux lorsqu’elle affirme que les victimes d’une telle réforme seront les plus fragiles d’entre les Américains, c’est-à-dire les handicapés, les personnes âgées, sinon les enfants.

Inversion

En réalité c’est plutôt l’inverse qui risque de se présenter si l’on prend le problème dans l’autre sens et que l’on considère que les moins aidés risquent de se compter parmi les plus pauvres, les indigents, les chômeurs, les personnes vivant au-dessous du seuil de pauvreté, les SDF, et tous ceux, être humains entre tous, qui en raison de leur pauvreté n’auront accès ni à une alimentation suffisante en quantité et adaptée en qualité, ni à un travail leur permettant de vivre décemment et dignement, ni à un habillement les protégeant du froid comme de la chaleur, ni à la possibilité d’éduquer leurs enfants pour permettre à ces derniers d’accéder à des diplômes qui leur ouvrent des perspectives professionnelles, physiques et intellectuelles, artistiques capables de les faire progresser dans leur appréhension et leur compréhension du monde. Ce ne sont nullement ces perspectives que le précédent gouvernement avait en tête si l’on considère avec attention les plans élaborés par cette administration pour « protéger » le peuple non contre la misère et le dénuement mais contre le terrorisme, ce mot magique qui ne désigne personne mais implique tout le monde.

Magie des mots ?

En effet, l’objectif principal des prédécesseurs de Bush était, à l’aide de projets savants de « recourir aux dernières technologies pour se protéger des futures attaques terroristes. » De là à accuser les opposants à ces plans de fomenter des attitudes hostiles à la protection des citoyens, il n’y a qu’un pas qui a été joyeusement franchi, à la « manière orwellienne » par des phrases telles que « Nous devons nous servir de tous les moyens légaux en notre possession pour nous protéger contre des attaques criminelles ». Ou encore « elle accuse ses adversaires d’adopter une « approche rétive aux nouvelles technologies, donnant ainsi à Al-Qaida accès aux meilleures technologies possibles pour nous attaquer, alors que nous n’avons que des moyens arriérés pour nous défendre ». Les recherches effectuées sur le dossier propre à contrer les intentions des terroristes permettraient à d’autres projets du centre de recherche du Pentagone d’être complètement subventionnés, pour peu que le président George W. Bush certifie que le projet est indispensable à la sécurité de la nation. L’ancienne candidate à la vice-présidence accuse le président des États-Unis de vouloir « nationaliser le système de santé », avec un organisme public qui « refusera de payer » les dépenses médicales des assurés.

Souffrances

« Et qui souffrira le plus quand ils rationneront les soins ? Les malades, les vieux et les handicapés, bien sûr », avertit l’ancienne candidate républicaine, avant de dépeindre un système de santé « orwellien » . « Mes parents ou mon bébé trisomique devront comparaître devant le ‘tribunal de la mort’ d’Obama, où ses bureaucrates décideront subjectivement s’ils sont dignes de recevoir des soins en fonction de leur ‘niveau de productivité dans la société’ ». La réforme de l’assurance maladie, qui figurait au cœur de la campagne électorale de Barack Obama, fait l’objet de difficiles tractations au Congrès, face à l’opposition de la minorité républicaine. Ce projet, qui vise à fournir une couverture maladie aux près de 50 millions d’Américains qui en sont dépourvus, suscite aussi des dissensions au sein de la majorité démocrate. L’administration Obama espère un prochain vote dans ce dossier sur lequel les administrations démocrates successives se sont cassé les dents.

On veut espérer que tel ne sera pas le cas dans la situation actuelle et future et qu’à la difficile et couteuse tâche de soigner les gens il ne faille pas ajouter des soins dentaires pour tous ceux qui auront été les victimes de la perte de leurs dents.

A moins de préparer des plats comestibles pour tous les édentés à base de purée et de viande hachée appelée aussi "Hamburger" !