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Opinions et projets à l’UNESCO

Lutte contre la pauvreté

Qui peut se targuer d’être pleinement efficace ?

vendredi 26 mars 2010, par Picospin

Près de la moitié de la population de la planète continue de vivre dans la misère et la pauvreté ce qui se traduit, entre autres, par un manque d’accès à un abri décent, la disponibilité d’eau potable propre et d’aliments en quantité suffisante, en proie à un risque non négligeable de maladies graves ou mortelles comme le Sida.

La pauvreté augmente

Même dans les riches pays industrialisés, le nombre des pauvres est en augmentation croissante. La proportion de ceux qui gagnent moins des 60% du revenu moyen brut de leur pays n’a fait qu’augmenter de manière régulière au cours de ces dernières années. Tolérer la pauvreté, c’est violer de manière ostentatoire les conventions internationales. La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme formule un large éventail de réclamations pour bénéficier d’une assistance sociale. De même des organisations diverses ont établi une liste de droits d’ordre juridique permettant à chaque individu d’être lié à un niveau de vie décent, une organisation juste des conditions de travail, une sécurité sociale au cours de la totalité de la vie active professionnelle, du chômage, des périodes de maladie, de handicap, de vieillesse et pour la protection de la famille. Alors que nous ne cessons de constater de violations massives de ces droits, comment se fait-il que l’on constate autant de protestations dans le monde. Et plus encore, pourquoi rien n’a-t-il été fait jusqu’ici contre les abus et les violations dans cet ordre.

Des procédures trop ralenties

Une de raisons de la lenteur des procédures engagées pour lutter contre la pauvreté tient au fait que malgré les multiples accords conclus au sujet des définitions de la pauvreté et de celles concernant les droits sociaux. Une des raisons de la lenteur avec laquelle la lutte contre la pauvreté a été réalisée réside dans le fait que cette dernière a manqué précisément de définition en ce qui concerne les droits sociaux. Ce défaut opérationnel explique les raisons de la volonté générale à vouloir participer intensément à ce débat et cette analyse. La plupart des gouvernements ont omis de prendre les mesures nécessaires à ces réalisations, à incorporer une législation sur les droits de l’homme dans le spectre des lois du pays ou ne l’ont pas réalisé entièrement. Si l’on en croit la philosophie kantienne, les devoirs et obligations qui sont exigibles de la part de la société en vue d’aider l’autre le sont en raison du fait que les êtres humains sont mortels et vulnérables et qu’ainsi ils sot en droit de se fier à l’aide des autres. Comme il s’agit d’êtres rationnels, ils comprennent qu’ils ne doivent pas refuser d’offrir la moindre assistance lorsqu’elle est indispensable ou retirer subitement celle qui est déjà en cours.

Violation des revendications

Quand les revendications sociales sont violées comme par exemple lorsqu’il s’agit d’une personne affamée à laquelle toute nourriture est refusée, il n’est pas toujours facile ni possible qui est responsable de cette situation. Cette responsabilité appartient-elle aux citoyens qui ne s’occupent nullement de l’aide qu’ils se doivent d’apporter à l’altérité même s’ils sont en situation de le faire ou s’agit-il des institutions de l’état qui ne peuvent garantir le moindre accès à la nourriture, voire empêchent les citoyens de se nourrir ? Si l’on s’en tient à une position « fonctionnelle » il existe bien un droit universel aux différentes aides et à une assistance consciente et responsable même si cette dernière est profondément liée au type de démocratie déjà en construction ou déjà disponible. Dans ces conditions, la pauvreté ne peut être reconnue que comme une catastrophe à la condition expresse qu’il s’agisse de violations des droits de l’homme en relation avec une obstruction délibérée de la part des institutions de mettre au point des règles démocratiques. Les individus qui élaborent ces actions et en profitent trop doivent être considérés comme responsables de la situation.

Aider les victimes des désastres naturels

Cette approche doit laisser ouverte toute aide aux victimes de désastres naturels et à ceux qui ne sont en aucune façon responsables de leur propre pauvreté. La conception d’une négativité de la liberté est trop étroite pour permettre d’exprimer réellement ce que signifie l’autonomie. C’est pour cette raison qu’il s’agit de conclure par un argument d’ordre moral sur l’autonomie sociale grâce à laquelle tous les individus auraient l’occasion de mener une « vie bonne » qui ne peut être définie ni en termes politiques et encore moins en termes d’une vie au cours de laquelle il suffirait d‘offrir des moyens matériels suffisants à assurer les prémisses de la réalisation d’un plan de vie. Les êtres humains qui n’ont pas les moyens de réaliser leur propre idée de ce qu’est une vie bonne puisqu’ils ne possèdent pas de biens matériels ni même la capacité d’accomplir leur propre vision de la vie auraient également le droit de s’épanouir. La notion d’autonomie possède une valeur intrinsèque et n’est pas réductible à une auto-détermination politique ou personnelle. Le droit moral universel à l’épanouissement qui peut être considéré comme un principe de base susceptible de sous-tendre les droits sociaux de l’être humain impose à chacun des devoirs qui doivent être définis en fonction de leur contexte local et qui doivent être appuyés par les institutions susceptibles de les réaliser.

Questionnement éthique :

1. Ne vaut-il pas mieux concentrer les efforts du gouvernement à l’aide aux pauvres ou aux victimes de désastres naturels que se battre pour la conquête du pouvoir personnel ou de la carrière ?

2. Quelles sont les mesures concrètes et efficaces pour lutter contre la pauvreté dite structurelle ?

3. Comment ne pas voir que la lutte contre la pauvreté et son éradication peuvent amener la paix sociale, l’apaisement de la colère contre les injustices et la jouissance d’un bonheur et d’une joie de vivre unanimement partagée ?

4. Est-ce que les théories philosophiques de Kant, de l’utilitarisme, de la justice de John Rawls sont de nature à améliorer la condition des pauvres ?

Messages

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