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Faits divers sur le Danube

Nager sous l’oeil du Monarque

L’eau est si pure...

samedi 14 août 2010, par Picospin

. En imagination, pendant qu’il avait descendu son jeune corps musclé au-dessous du plan d’un fleuve nommé Danube en une langue, Donau dans une autre, et qu’il remuait ses longs bras gonflés de la plus longue des musculatures dans le cristal humide du fleuve longeant les berges de Vienne et de Budapest, il revoyait les images renvoyées par ses lunettes de protection.

La belle Laure

Elles le renvoyèrent à Laure, qu’il avait connue depuis si longtemps et qui maintenant s’était métamorphosée en une belle et grande fille dont les jambes avaient une longueur démesurée, à Amphitrite à qui en son temps il avait fait une cour d’autant plus assidue qu’elle continuait indéfiniment de refuser ses avances car, disait-elle, elle n’avait guère de temps à consacrer à l’idylle, occupée qu’elle était du matin au soir à abaisser ses « chronos » pour se présenter enfin au jour décisif dans son plus bel atour, prête à abattre ses franches coudées au temps qu’il faudrait à son oncle Zeus pour descendre du ciel azur toujours nimbé jusqu’à la mer qu’on appelle Égée d’un côté, Méditerranée de l’autre, en moins de temps qu’il en faut au frère de Zeus, Poséidon, aussi appelé Neptune, pour atteindre la surface de l’eau salée dont il adorait le goût salé et iodé. Très orgueilleux et trop fier de sa puissance qui animait les flots, il possédait au fond de l’eau un palais somptueux qu’il échangeait de temps en temps avec un exceptionnel cheval dont il fit don au premier homme rencontré au cours des épreuves qui devaient départager les nageurs les plus vigoureux, les plus constants et les plus endurcis.

Une véritable puissance

Malgré ou à cause de sa puissance décuplée dans les flots, il aimait à rouler dans son char d’or, à la surface des eaux lorsque le silence succédait au bruit des vagues et qu’une sérénité apparemment sans fin suivait le passage de ses roues. Ce n’est que sorti de l’eau, que son immense corps noueux mais immensément longiligne et grand surmonté d’une tête bien proportionnée, coiffée d’une chevelure tirant sur le blond vénitien qu’il avait découvert autrefois aux environs de la lagune, eut le temps de compter, une à une les plus jolies fleurs sauvages qui lui eut été donné de contempler. Cela, il le savait pour en avoir entendu parler par les habitants de la Grèce qui n’est certes pas une contrée riche et fertile en prairies et vergers, où les fleurs sembleraient chez elles mais au contraire une terre rocheuse avec des collines semées de pierres et de montagnes raboteuses. Dans un tel sol peuvent éclore des fleurs exquises et sauvages, de toutes teintes et de toutes formes. L’attention de notre dieu des eaux et de la natation put enfin être attirée par le contraste entre cette beauté riante et luxuriante et la grandeur austère du du décor environnant.

Vérités...

Ceci était aussi vrai aux temps anciens que de nos jours. Tandis que les contes mythologiques prenaient lentement forme, les hommes trouvaient une source inépuisable d’émerveillement et de joie dans la contemplation des brillantes floraisons de la fin du printemps grec. A mesure que le temps passait, que les chronomètres des juges s’épuisèrent à faire trotter leurs aiguilles et à suivre les cadences infernales des affichages numériques, concurrents et concurrentes sortis de l’eau un à un et une à une eurent de plus en plus de loisir à faire enregistrer par leurs rétines souvent vierges d’impressions colorées, les formes et couleurs exquises que les connaisseurs attribuaient à l’intervention directe d’un dieu agissant dans un dessein personnel. C’est dans la lignée directe d’une observation extraordinaire qu’en survint une autre, à mettre cette fois à l’actif d’une championne prometteuse qui se mit à cueillir des fleurs dans une prairie d’une vallée toute proche des sites des compétitions. La prairie y avait une herbe tendre et semée de roses, de crocus, de violettes, d’iris et de jacinthes.

Parc floral

C’est à ce moment, à l’instant où elle pensait être parvenue au bout de son exploration florale, qu’elle aperçut une forme inconnue d’elle, une fleur comme elle n’en avait jamais vu et plus belle que toutes les autres, une merveille, vous dis-je, tant pour les dieux immortels que pour les hommes mortels. Intrigués par les cris de joie, les chants et chansons poussées au loin, ce groupe enthousiaste se mit de la partie et entonna des hymnes, sortit des instruments de musique et se mit à participer à la fête. Le solstice d’été était déjà loin, le soleil commençait à décliner à l’horizon, quelques feuilles étaient déjà fanées, une légère brume s’élevait au-dessus du sol et du plan d’eau ayant servi aux compétitions. C’es à se moment que l’in entendit retentir au loin un hymne national bien connu et très apprécié dont on a dit que c’était « la Marseillaise ». Sur le mat, concomitamment, on vite se profiler trois couleurs aisément reconnues et unanimement saluées. Devant tant d’enthousiasme et de joie partagés, les lauréats et lauréates se mirent à danser la farandole. Leurs noms : Alain, Benjamin, Frédérick, Fabion, Amaury et les autres…

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