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Nouvelles vacances de Monsieur Picospin

jeudi 2 septembre 2010, par Picospin

Encore faut-il distinguer entre les garde-barrières qu’ils s’appellent par leur nom de famille, leur pseudonyme ou tout autre nom d’animal de compagnie ou sauvage. Quand on dit sauvage, il faut sans doute distinguer entre les terribles tigres de Sibérie qui ont leurs moments d’intense affection pour leur conjoints de passage ou définitifs avec lesquels ils ont terriblement envie de contracter des relations amoureuses, du moins à certaines périodes de l’année. Ces magnifiques bêtes qui chaussent une pointure supérieure à 50 ou 60 ne s’intéressent à l’homme que lorsqu’il y a erreur sur leur identité. Au fait, cette dernière prend actuellement une importance considérable en raison des difficultés de l’heure que tout le monde connait sans oser les énumérer.

On veut espérer que cette chasse à l’homme ne se solde pas pour à une chasse aux animaux dont certains sont heureusement protégés par des volontaires admirables qui évitent à la nature d’être déshéritée au moment où elle perd un à un ses habitants les plus fidèles, ne serait-ce que les poissons péchés à l’excès, la faune abattue sans vergogne par des hommes en quête de profits et la flore déshéritée par des outils de destruction massive comme n’ont pas hésité à le proclamer autrefois les fauteurs de guerre et de massacres dans certains coins de l’univers ou de la planète comme n’hésitent pas à le proclamer actuellement certains mégalomanes. Ces derniers, plus nombreux qu’on ne le pense, restent persuadés que notre congénère occupe la place prépondérante sur notre globe même si on a de grandes chances d’en découvrir d’autres dans les prochaines années pour peu que le financement de la recherche soit assuré et que le FMI consente à laisser libre cours à son patron, entre deux réunions à la Rochelle pour déterminer qui doit gouverner et dans quelles conditions. Dans cette perspective, on ne saurait que leur souhaiter la meilleure fin de l’été possible en attendant les durs combats de l’automne et de l’hiver quand le brouillard se dissipera et que la brume s’effacera pour laisser une vision claire et transparente d’un avenir que beaucoup souhaitent plus radieux, plus intelligent, plus circonspect et moins trouble. C’est sur ces voeux solennels que je me permets de vous quitter pour ce jour en espérant vous retrouver, dûment connectés les prochains jours.