Ethique Info

Accueil > Sciences > Où sont passées les abeilles ?

Quel régime de retraite pour ces travailleuses ?

Où sont passées les abeilles ?

Quelle retraite pour la Reine ?

mardi 1er juin 2010, par Picospin

Elles jouent un rôle primordial dans les diverses phases de la vie de nombreuses espèces végétales et animales. Si les abeilles disparaissaient, des multitudes de plantes ne pourraient plus se reproduire et s’éteindraient. Leur absence engendrerait la perte de nombreuses espèces animales dont l’homme se nourrit.

Disparitions

Des millions de ruches, jadis occupées par des milliards d’abeilles, disparaissent depuis quelques mois. Cette épidémie, d’une rapidité et d’une ampleur quasi-explosive, pourrait très bien ébranler les bases de notre civilisation. En France, où les apiculteurs se remettent à peine des ravages causés par le tristement célèbre "Gaucho", un pesticide jadis répandu dans les champs de maïs et de tournesol, les disparitions ont repris en force. Elles jouent un rôle primordial dans les diverses phases de la vie de nombreuses espèces végétales et animales. Si les abeilles disparaissaient, des multitudes de plantes ne pourraient plus se reproduire et s’éteindraient. Leur absence engendrerait la perte de nombreuses espèces animales dont l’homme se nourrit.

Alarme

Ce n’est pas une sonnette d’alarme mais une sirène que les scientifiques actionnent… ou tentent d’actionner. L’emploi de ce type de pesticide à base d’imidaclopride, très contesté en France et aux Etats-Unis mais pourtant autorisé par l’Union Européenne, attaque le système immunitaire des abeilles qui deviennent vulnérables aux parasites. Est-ce que pour autant ces pauvres insectes, bourreaux de travail sous les ordres indicutables de leur hiérarchie ont envie de prendre une retraiteanticipée est une question qui peut intéresser leur population toute entière et la nôtre, pauvres humains, par la même occasion ? Vont-elles bénéficier d’une longévité accrue comme on la promet aux hommes ou subiront-elles un sort misérable après une vie de travail dur et prolongé reste une question dont le tragique n’échappera ni à leur hiérarchie ni à nous pauvres hominidés qui attendons dans l’angoisse que les pesticides leur seront épargnés pour nous permettre de goutter le miel éternel synonyme du plaisir et de la douceur de vivre.

Réception

On espère que leurs représentantes au parlement des insectes et des ruches seront bientôt accueillies par leur reine en toute pompe pour qu’elle soit en état de les rauurer sur leur avenir, sur le repos qu’elles auraont bien mérité après une trop longue période de dur labeur ininterrompu pendant lequel, par tout temps, elles sont obligées de vaquer à des occupations difficiles, dangereuses, épuisantes et parfois de faible rapport lorsque les circonstances sont contraires, sinon hostiles. Il est impératif que nous les aidions à réclamer leurs droits fondamentaux et que cette mesure enfin prise, elles puissent se reposer en paix avant de s’endormir pour le repos éternel.

Éthique :

1. Est-il vrai que pour préserver la nature, il faut préserver la biodiversité biologique ?

2. Est-ce que la nature doit représenter un temple devant lequel l’homme doit se recueillir ?

3. Est-ce que la biodiversité peut être dangereusement modifiée par les OGM dont les caractéristiques modifiées risquent de brouiller la diversité et constituer un risque pour la santé du fait de la diffusion de gènes ?

4. Est-ce que la prolifération des plantes transgéniques peut déséquilibrer les écosystèmes et modifier ainsi les habitudes alimentaires de la population ?

2.