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Un piéton dans la capitale

Promenades dans la moiteur de Pékin

Les tribulations de Picospin

lundi 18 août 2008, par Picospin

Je me demande si je n’aurais pas mieux fait de me rapprocher un peu plus de l’ordinateur au lieu de m’escrimer à écrire à la main sur des bouts de carton chinois qui bavent dès que je les barbouille de mon écriture peu lisible en raison des circonstances difficiles de cette rédaction.

Des JO sympathiques ?

J’ai donc appris que les JO se déroulaient remarquablement bien si l’on tien compte de l’absence de grandes manifestations politiques, de pancartes agressives ou hostiles et du calme général de la population. Cette dernière n’a été déçue que par le forfait de son héros de l’athlétisme qui a du déclarer forfait pour courir sur les haies en raions d’une blessure aux conséquences persistantes. De ce côté, on peut donc affirmer que la situation est calme et favorable aux exploits des athlètes. A ce propos, on ne saurait passer sous silence les performances dont tout la presse se fait l’écho, celles du nageur américain Phelps qui bat les records comme d’autres se promènent. Il est vrai que la nature ou toute autre potion magique l’aurait doté de caractéristiques physiques si bien adaptées aux déplacement dans l’eau que lorsqu’il revient sur terre, à l’instar de certains animaux amphibie, il ne sait que faire de son corps trop long, trop musclé, de ses pieds gigantesques chaussant du 49. C’est comme une baleine échouée sur la terre ferme, sur une plage où l’on doit utiliser des grues pour déplacer un corps trop lourd qui a bien trop vite grandi dans l’eau et qui n’aurait pu accomplir cette performance sur la terre.

Que faire pour grandir ?

Ne pourrait-on conseiller aux enfants trop petits de vivre dans l’élément aquatique pour compenser leur petite taille par l’évolution dans l’eau. On sait que les animaux les plus gros de la nature vivent sous l’eau. On se demande pourquoi les mammifères supérieurs que sont les hommes ne pourraient en faire autant s’ils veulent dominer ses congénères de la tête et des épaules. Ils feraient comme les dauphins ou les baleines dont la tête se propulse hors de l’eau pour prendre le peu d’oxygène dont ils ont besoin pour leur apport énergétique. Il est vrai que cette activité deviendra de plus en plus ardue à accomplir sur ou sous l’eau si l’on en croit les prévisions pessimistes de plusieurs universités dans le monde que ce soit en Virginie ou en Suède. Les rapports publiés parlent de « zones mortes » définies comme des régions qui constituent des éléments clés du stress qui frappe les écosystèmes marins. A ce moment s’engrange un processus vicieux qui, par le biais de la croissance excessive d’algues, entraine la prolifération de bactéries qui absorbent la plus grande partie de l’oxygène disponible. Ce phénomène produit à son tour une diminution de cet élément indispensable à la vie sur terre comme dans les mers.

Hypoxie ? Qu’est-ce ?

On l’appelle « hypoxie » en termes de physiologie ou de médecine, phénomène qui se produit aussi chez l’homme lorsque pour une raison ou une autre les organes dits « nobles » comme le cerveau, le foie ou le cœur ne reçoivent plus assez d’oxygène pour assurer leur consommation de base. A l’exercice, la situation devient encore plus critique et peut facilement aboutir à la mort de l’organisme comme on peut le voir au cours et après un infarctus du myocarde ou au décours de ce que l’on appelle une « attaque » dans une langue, ou un « accident vasculaire cérébral » dans une autre, celles des spécialistes de la médecine et de la neurologie. On n’en finit pas de recenser des zones maritimes ainsi atteintes par ces catastrophes écologiques comme la baie de Chesapeake aux Etats-Unis, l’estuaire du St Laurent au Canada, la Mer Noire en Europe, le golfe du Mexique ou la mer de Chine orientale. En France, d’où je suis éloigné le temps de faire mes reportages en Asie, la souffrance est la même qu’il s’agisse de l’estuaire de la Gironde ou de la Loire, des étangs de Berre ou du Bassin d’Arcachon. Je vous laisse ruminer ces sombres perspectives même pour nous qui sommes privilégiés par rapport à des zones comme celle d’Israël et de la Palestine en conséquence.

Un milieu naturel en voie d’extinction

A qui faut-il s’adresser pour sortir notre malheureuse planète de ces soucis ? Pourquoi pas au Dalaï Lama auquel la France ne fera pas l’honneur d’une rencontre, puisque aussi bien l’homme chargé de cette mission, le Ministre des Affaires Etrangères, a déclaré forfait pour raisons de calendrier trop chargé. Cette excuse fort diplomatique pour un ancien médecin qui l’est de moins en moins, risque d’être perçue comme une humiliation pour un représentant d’une mouvance de plus en plus populaire en France. Lors d’un enquête dont les résultats m’ont été communiqués en ma qualité de philosophe averti des questions d’éthique, il s’est avéré que les soignants et soignantes qui accompagnaient les mourants dans le département des soins palliatifs étaient particulièrement attirés par le bouddhisme en France ne serait-ce que parce qu’il leur renvoyait une image plus calme, plus sereine sinon plus joyeuse de la vie que celle de la religion chrétienne dont le côté mortifère, la souffrance permanent et rédemptrice en gênaient plus d’un dans la quête d’une spiritualité plus encourageante, plus optimiste et plus apte à faire agir et entreprendre.

Un nouveau recrutement

Ces propriétés sont sans doute aptes à attirer une nouvelle "clientèle" et à expliquer l’attirance qu’exerce sur la population le discours du Dalaï Lama dont l’audience augmente à mesure que diminue parfois celle d’une Chine vivant sous le coupe d’un marxisme désuet, en fin de parcours dans une société qui par ailleurs n’est pas convaincue de l’utilité, des qualités et des avantages d’un capitalisme dont le développement sauvage gêne même les partisans les plus convaincus du libéralisme économique et politique. Comment naviguer entre ces deux eaux, question pertinente qui nous permet de revenir au sujet initial de cette missive que je destine à nos lecteurs en cette fin d’été au cours de laquelle les gens cherchent davantage à toucher les médailles de leurs héros nationaux qu’à se préoccuper du sort funeste de quelques Géorgiens en train de fuir le gros ours lancé à leur poursuite.

Messages

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