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Que fait-on de nos enfants ?

mercredi 14 novembre 2007, par Picospin

Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement.

Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi. Il est curieux de noter que dans le monde moderne, l’éducation des enfants ne soit pas constamment prise pour une priorité absolue. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. 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Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. 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Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent pour enseigner, éduquer, discipliner, encadrer les enfants à mesure qu’ils grandissent et que les moyens que leur a donné la nature s’épanouissent puisque c’est l’âge où l’on apprend le plus facilement, où l’on retient les notions, les faits, les évènements marquants qui deviendront pus tard les assises sur lesquelles seront fondés le caractère, la structure de l’esprit ou le mode de raisonnement. Que les enseignants ne soient pas toujours aptes à transmettre les valeurs qui forgent la personnalité et qui permettent d’utiliser l’esprit critique pour interroger, discuter, questionner, mettre en cause est une autre affaire. C’est celle d’une certaine passivité devant les acquis, ce qui parait aller de soi. Il ne suffit sans doute pas d’apprendre pour savoir et de savoir pour réfléchir, juger, critiquer ou imaginer. 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Aux Etats-Unis, la loi qui concerne la volonté de ne laisser personne en arrière prescrit des mesures drastiques comme celles de se débarrasser des enseignants incapables, des écoles qui fonctionnent mal ou qui ne savent pas établir une gouvernance de qualité. Les officiels prévoient que dans une dizaine d’années plus de 6.000 écoles publiques qui éduquent des étudiants pauvres devront être restructurées au moment où entrera en vigueur la réglementation pour la promotion des maths et de la lecture. Certains professeurs sont terrifiés à l’idée de devoir fermer chaque établissement insuffisant. La Californie n’est pas le seul état dans ce cas. En Floride aussi de nombreuses écoles pourraient être candidates à la fermeture instantanée. La ville de NewYork est aussi touchée par cette menace dont le résultat pourrait bien être l’éclatement de certains établissements en une nuée d’écoles plus petites. Le résultat de cette situation est que ne nombreuses institutions restent sous la menace d’une fermeture et que des parents insatisfaits poursuivent en justice les états qui ne répondent pas aux exigences de la loi.