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Où est la solution ?

Religion, politique et laïcité

Comment résoudre un des problèmes politiques les plus complexes

mardi 18 mai 2010, par Picospin

Le chômage sévit à leurs portes, leur formation reçue dans les écoles de la République et ailleurs ne correspond pas aux exigences des recrutements professionnels, le vertige de l’alcool et de la drogue tente leurs esprits inadaptés au monde moderne ce qui les fait verser dans une certaine désespérance dont ils espèrent sortir par les apéritifs arrosés organisés aux portes des villes sinon en leur centre.

Le cinéma comme solution

C’est à ce moment critique que les esprits les plus malins et les plus astucieux mais non les plus cultivés et les plus riches de savoir pensent à l’ultime sauveur, le 7è art redécouvert un peu tard mais encore valide même si, à l’exemple du festival de Cannes, il clopine dangereusement le rendant handicapé pour redresser une marche nécessitant encore beaucoup de béquilles pour atteindre et l’agrément et la destination finale. L’idée est intéressante, généreuse et pourrait s’avérer efficace pour peu qu’elle soit encadrée par des accompagnateurs capable de mouleur leurs circonvolutions cérébrales dans celles des jeunes élèves, souvent encore novices dans l’appréhension de ce spectacle qui exige parfois quelques clés indispensables pour entrer sans heurts ni obstacles dans son domaine et une certaine culture faite d’histoire et d’histoires la plus souvent racontées par des auteurs qui savent réciter des textes même s’ils se présentent en images.

Les bienfaits du 7è art

Ces dernières constitueraient un avantage dans la transmission des messages contenus dans des images souvent séduisantes, réalisées par des professionnels ayant acquis les fondements de leur métier au contact des plus grands metteurs en scène sinon des écoles de cinéma structurées pour enseigner aux nouveaux imageurs des fééries, comment s’y prendre pour exciter la curiosité des spectateurs et peindre la société dans laquelle ils vivent. Un exemple de ce que je viens de présenter pourrait être fourni par la présentation d’un film israélien dont on ne parle ni dans la presse ni dans la critique cinématographique mais qui pourrait facilement servir de Doxa pour peu qu’on prenne le temps et le soin d’expliquer aux spectateurs le cadre dans lequel se déroule le scénario d’une autre vision de la vie des premiers frères de la Bible qu’on appelait autrefois et j’espère toujours Abel et Caïn. Ils ont changé au cours des siècles, depuis que la jalousie entre deux personnages paradigmatiques s’est transformée en une joute politique et religieuse qui vient s’insérer malencontreusement dans la construction d’un jeune état encore à la recherche de l’harmonie capable de trouver les justes tonalités et accords pour faire vivre ensemble et sans violence les bâtisseurs qui élèvent leurs brebis et les fous de dieu qui regardent en haut et en arrière à la recherche de leurs racines, de leur spiritualité moins que de leurs rituels.

Recherche d’un modus vivendi

D’où la nécessité absolue et irrémédiable de trouver le modus vivendi qui permette de concilier les tendances entre la possession d’une terre pensée tantôt comme celle des ancêtres reportée ailleurs, à titre symbolique dans les écoles religieuses des Yeshivot et celle destinée à nourrir les premiers. Si ceux-là sont rassasiés de Dieu, ils peuvent être affamés de sa manne, appétit qui ne saurait être apaisé sans les travaux de tous les Abel de la terre qui contemplent le sol si difficilement exploité pour offrir les fruits de leur travail à ceux qui ont besoin d’y gouter pour honorer un Dieu présent ou absent mais sans aucun doute exigeant. La leçon de cette histoire s’adresse particulièrement à la France, si fière de la réussite de la laïcité avec sa voie d’accès reconnue par tous les experts de l’organisation de l’état : la nécessité absolue de séparer le religieux du politique. Cette condition n’est à l’évidence pas réalisée en Israël où le biais majeur réside dans la nécessité d’accueillir tous les Juifs de l’univers quelle que soit leur origine en raison de la loi du retour.

Panacée ?

La laïcité à la française n’est peut-être pas la panacée à tous les maux créés par le conflit potentiel entre religion et état. Des institutions comme celles des monarchies du nord de l’Europe affirment que cette situation ne provoque aucune difficulté dans le gouvernement de la cité puisqu’elle n’a qu’une force symbolique au bénéfice de l’assurance, de la protection, de l’égalité et de la sérénité de tous. Dans ce débat, la persuasion est d’autant moins facile à employer que les conditions de gouvernement, de gestion, de production et des gouvernances, des flux migratoires sont fort différentes d’un pays à l’autre ce qui élimine d’emblée l’option d’une solution unique.

Messages

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