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Entretien dans un journal ou Journal d’un entretien ?

Retour sur Carla, Première Dame de France

Révélations ou secours

lundi 23 juin 2008, par Picospin

L’édifice qu’elle a construit, qui parait loin d’être terminé et au sommet duquel on n’a pas encore accroché le drapeau qui signe la terminaison du chantier, pourrait s’avérer complexe et riche quand seront dévoilées et dénudées toutes les pierres utilisées à son édification. On espère pour le nouveau couple de l’Elysée qu’il s’avèrera solide contre les tempêtes, étanche contre les inondations et armé contre les sièges.

Tableau d’une exposition ?

Faut-il nuancer davantage ce portrait qui tient plus de la gouache que de l’aquarelle ? C’est ce que semble vouloir faire le quotidien « Libération » dans son entrevue avec Carla. « Drôle de dame » titre le journal en une : Carla se dit « épidermiquement de gauche », répond sur son métier, sa fonction et sur la politique de son « mari ». Un mot qu’elle utilise à neuf reprises sans jamais prononcer le nom de Nicolas Sarkozy. Carla Bruni-Sarkozy dit pouvoir « faire des télévisions », mais pas « de scène parce que je ne peux pas me permettre d’entraîner une infrastructure de sécurité qui, dans mon esprit, est choquante ». Elle recommencera à « faire des concerts lorsque mon mari ne sera plus président de la République ». Pour faire son nouvel album, la Première dame explique qu’il a fallu qu’elle se « dédouble » car c’était la seule solution, pas forcément pour rester chanteuse, mais pour survivre. « Oui, survivre au fait d’être complètement dépassée par la situation extérieure. » En tant que première dame de France, elle va « essayer d’utiliser cette place pour quelque chose de fondamental. Evidemment, c’est toujours lié à des actions humanitaires. Cela aussi, c’est une tradition. Moi, je n’oserais pas faire des choses qui choquent les gens et qui sortent des traditions ». Elle avoue qu’un monde lui « était complètement étranger, celui des gens conservateurs, c’est-à-dire de tous ceux qui ont été profondément choqués par l’arrivée dans le paysage hexagonal d’une fille qui n’est pas française, pas mariée, libre d’avoir été qui elle a été et qui a un enfant. Je n’avais pas compris l’importance aux yeux de la nation du fait d’être mariée. Même si je viens d’une famille bourgeoise, elle n’est pas du tout conservatrice.

Une arrivée choquante ?

Les miens ont été choqués par son arrivée, celle de Nicolas Sarkozy, dans notre paysage familial ». Au sujet du téléchargement illégal, la chanteuse répond que l’Internet est un lieu en dehors des lois. Or la liberté ne signifie pas que l’on soit hors-la-loi et aucun d’entre nous ne peut l’être car c’est la condition de la démocratie. Au sujet du vote, l’ancien mannequin reconnaît ne pas avoir voté aux dernières municipales. « Je n’ai jamais beaucoup voté. Je m’y mets avec beaucoup d’attention mais si Nicolas Sarkozy « se représentait », ce dont elle doute, elle « voterait pour lui. « Mes réflexes épidermiques sont de gauche. Ce n’est pas une idéologie ni un système. Je ne suis pas une militante, je ne l’ai jamais été. J’ai l’impression que les gens qui sont complètement d’un côté ou de l’autre ne pensent qu’avec une partie du cerveau », explique-t-elle. Carla Bruni-Sarkozy dit que « personne n’est obligé de faire corps ni avec la politique ni avec son mari ! « Je ne fais pas tellement corps avec sa politique. Je lui ai apporté mon univers comme il m’a apporté le sien. Faire corps voudrait dire adhérer à tout ce que pense mon mari. Ce n’est pas comme cela dans un couple ! J’ai toujours les mêmes convictions même si je suis une femme assez peu engagée politiquement » Questionnée sur ce qui l’a fait réagir de manière épidermique, elle répond "les tests ADN pour contrôler l’immigration". "Si j’étais libre d’aller à une manifestation au sujet de l’immigration, j’irais à condition de ne pas porter préjudice à la nouvelle situation qui toutefois ne l’empêcherait pas d’y aller. Elle s’abstient de juger le ministre de l’Immigration Brice Hortefeux, même si elle l’"aime beaucoup" en tant que personne. Sur le dossier des teste ADN, elle n’"ose pas répondre à la bonne franquette pour ne pas porter préjudice à son mari, et surtout par peur d’être nulle". En tant que première dame, Carla Bruni-Sarkozy dit vouloir faire "quelque chose de fondamental", qui soit "lié à des actions humanitaires".La tradition, "c’est de représenter les femmes françaises et les hommes français, la France. J’ai essayé de m’engouffrer dedans.

Tradition et modernité

Les traditions ne sont pas modernes, alors que moi, je suis une femme moderne. J’ai seulement pris ce chapeau-là et ce vêtement-là". "Je vais essayer d’utiliser cette place pour quelque chose de fondamental qui soit lié à des actions humanitaires. Moi, je n’oserais pas faire des choses qui choquent les gens et qui sortent des traditions ». Et d’ajouter que Première Dame n’est pas une place très claire. Avant la sortie de son disque "Comme si de rien n’était" le 21 juillet, elle évoque son "dédoublement" de chanteuse et de première dame, qui lui permet de "survivre au fait d’être complètement dépassée par la situation extérieure". "Je recommencerai à faire des concerts lorsque mon mari ne sera plus président de la République ». Elle estime pouvoir "peut-être" aider son mari à "mieux communiquer sur les choses qu’il aime" et "donner une place supérieure à la culture", tout en assurant être "très peu intervenue" dans son action. Cette interview a suscité dimanche en début d’après-midi, plus de 1.300 messages sur le site Internet du quotidien et 80% de réactions négatives. Les internautes se déclarent se déclarent choqués ou déçus par cette interview accordée par l’épouse du président de la République à quelques semaines de la sortie de son nouvel album de chansons. "Lecteur fidèle, je suis assommé par votre choix", écrit Maxence. "A la question fallait-il consacrer 7 pages à Carla Sarkozy, la réponse, pour un journal de gauche qui s’entend, était évidemment - et naturellement - non".Dans un commentaire sur les messages reçus, la direction du journal précise que "80% environ" des messages sont des réactions "de rejet, de fureur, de dégoût, de condamnation, de mépris et d’attaques limites". Carla Bruni a en tous cas été fraîchement accueillie dans les locaux du journal : à côté d’une poignée de collégiennes midinettes, une vingtaine d’intermittents distribuaient d’aimables tracts aux salariés du journal. La direction de Libération annonce qu’elle a augmenté son tirage pour l’édition de samedi. La chanteuse est aussi boudée par les journalistes et producteurs de France Inter. Ils s’émeuvent que leur direction ait signé un partenariat de parrainage avec la maison de disque de Carla Bruni.

Un difficile partenariat

"Dans ce contexte, ce partenariat risque d’être interprété comme une simple bonne manière à l’égard d’un pouvoir qui détient les clefs de l’équilibre budgétaire de Radio France, menacé par la réorganisation de l’audiovisuel public. "France Inter nous semble avoir, dans cette affaire, bien plus à perdre qu’à gagner. La Société des journalistes et la Société des producteurs tiennent à exprimer clairement leur désaccord." On se demande si c’est le "changement de statut" de Carla Bruni qui lui vaut les honneurs du 20 heures le jour de la sortie de son album, le 21 juillet, et une invitation chez Michel Drucker, comme le rapporte Challenges.fr. Quoiqu’il en soit, à l’Elysée, on semble se réjouir de cette sortie : "C’est un événement mondial, très populaire, qui aura des répercussions fortes", estime le conseiller en communication du Président, Franck Louvrier. Comme l’assure un proche de la chanteuse "elle se prête le moins possible à l’exposition médiatique car elle reste sur une prudente réserve." Comparons Carla Bruni avec la femme de Zapatero, qui est cantatrice. J’imagine qu’elle travaille sereinement dans son coin, sans recourir inutilement aux coups de pub. Une personne normale, quoi, qui fait ce qu’elle aime dans la discrétion.

D’un côté à l’autre des Pyrénées

Evidemment, on a affaire à un tout autre cas de figure avec Carla Bruni, qui n’est pas une cantatrice mais une ex-mannequin, chanteuse du Chaud Bise, habituée aux caméras, aux podiums, à la célébrité, et dont l’égo est manifestement aussi surdimensionné que celui de son sexacéphale de mari. Ces gens nous ridiculisent, effectivement, au prétexte de faire dans la "modernité". La France est pour eux un grand terrain de jeux et de Je, explique un lecteur. Et un autre de commenter que c’est une Overdose nationale de Carla Bruni. On n’en peut plus. Stop. Certains continuent : « Pendant que le peuple souffre et se serre la ceinture ; la dame de Nicolas 1er chante et les courtisans se pavanent. »J ’ai changé..." disait-il ! Rien d’autre à proposer que du vent et de la poudre aux yeux et sur ce plan, la Carla s’y connait, du paraître, de l’exhibitionnisme, du flan, comme son mari ! Alors pour des professionnels de l’info, cela doit peser durement que de se voir imposer ce pur produit commercial sans intérêt. Pendant ce temps, il y a 7. 000. 000 de gens sous le seuil de pauvreté en France, et 14% des salariés en situation précaire. Ne parlons pas du reste du monde... alors nous foutre sous les yeux de la Carla à tout instant, voilà qui nous empêche de voir les réalités. Il est content le bon peuple... ». .

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