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Rêve et réalité : le bonheur de rêver

mercredi 26 juin 2013, par Picospin

Que serait la vie sans rêves, sans illusions, sans fantasmes ?

1er épisode.

Le rêve désigne un ensemble de phénomènes psychiques éprouvés au cours du sommeil. Au cours de l’Histoire, différents domaines de la connaissance se sont intéressés au rêve, y cherchant du sens ou une fonction. Le rêve se distingue de l’hallucination et de la rêverie qui, eux, sont vécus à l’état éveillé. Le nom scientifique de l’étude des rêves est l’onirologie. Au réveil, le souvenir du rêve est souvent lacunaire, parfois inexistant. Il est cependant possible d’entraîner la remémoration onirique. Les rêves sont les plus élaborés pendant les phases de sommeil paradoxal. La croyance à l’origine divine des songes est universelle. Des découvertes archéologiques prouvent que les Égyptiens croyaient déjà qu’un rêve pouvait révéler l’avenir et avaient recours à des clés des songes. Le songe comme message divin existe dans la mythologie grecque, à travers les rêves que Zeus envoie à Agamemnon ou les visions qu’accorde Apollon à Delphes à Oreste. Dans l’orphisme et l’école de Pythagore on enseigne que la communication avec le Ciel s’effectue uniquement pendant le sommeil, moment où l’âme s’éveille, doctrine identique qu’on retrouve chez les écrivains juifs et arabes du Moyen Âge. Ibn Khaldoun évoque la pratique ritualisée des rêves mantiques chez les musulmans. L’oniromancie babylonienne n’avait rien à apprendre de la Grèce. Le songe prophétique est connu chez les Sémites. On s’intéressait déjà aux rêves à Sumer et dans l’Égypte ancienne en l’an 2500 av J.C. Le rêve est important au sein des chamanismes et chez tous les peuples sibériens où la vie du corps dépendrait de l’âme. Gardant une certaine autonomie, elle peut s’évader pendant la phase du sommeil, et le rêve témoigne de cette évasion. Cette absence temporaire est sans danger, à condition qu’on ne réveille pas brutalement quelqu’un qui dort. Chez les Xant-Mansi, on dessine un tétras sur les berceaux des nourrissons afin que l’âme de celui-ci ne s’en aille pas trop loin. Si elle se fait prendre par les esprits, la mort est inéluctable, à moins que le chaman n’intervienne. Cette absence d’âme peut aussi être attribuée à d’autres états proches du rêve comme l’ivresse, la maladie, la folie. Dans les sociétés chamaniques, certains rêves vont apporter de la chance au chasseur. S’il rêve de la fille de l’esprit de la Forêt (et des Eaux aussi pour les Selkup), c’est-à-dire du donneur de gibier (donneur de chance), sa chasse sera couronnée de succès par exemple. La fille de l’esprit de la Forêt peut apparaître différente à chaque rêve, en vertu de la « pluralité d’entités particulières, localisées »5. Les chamans sibériens voient aussi en rêve l’élan ou le renne dont la peau va lui servir à confectionner son tambour. Le rêve lui permet de savoir où le trouver et comment le reconnaître. Il ne lui restera plus qu’à faire part de ces renseignements au chasseur pour que celui-ci aille le tuer. Cette recherche peut durer une année entière. Certains types de rêves s’inscrivent dans le cadre de l’initiation. Ils se produisent souvent pendant une maladie. Dans ces rêves, il existe des thèmes récurrents : rencontres avec des figures divines (Dame des Eaux, Seigneur des Enfers, Dame des animaux), esprits-guides, révélations sur les maladies et leur traitement, dépeçage et découpage du corps du chaman6. On connaît des sociétés "à rêves", des peuples pour lesquels le rêve revêt une importance particulière. C’est le cas des Mohave d’Arizona ou encore des Zapara d’Amazonie équatorienne, moins connus du grand public.

2. L’arrivée du Dr Freud

L’« interprétation des rêves est la voie royale qui mène à la connaissance de l’inconscient »67. Les rêves sont en effet, dans le modèle psychanalytique, des représentations de désirs refoulés dans l’inconscient par la censure psychique (le Surmoi). Les désirs se manifestent ainsi dans le rêve de manière moins réprimée qu’à l’état de veille. Le contenu manifeste du rêve est le résultat d’un travail intrapsychique qui vise à masquer le contenu latent, par exemple un désir œdipien. En cure de psychanalyse, le travail repose sur l’interprétation à partir du récit (contenu manifeste) du rêve. Les associations du patient sur son rêve permettent de révéler son contenu latent ; ce « travail du rêve » (Traumarbeit) repose sur quatre procédés fondamentaux. Tout d’abord, le rêve condense, comme s’il obéissait à un principe d’économie psychique, c’est-à-dire qu’une seule représentation concentre plusieurs idées, plusieurs images, parfois même des désirs contradictoires. Deuxièmement, le rêve est décentré et le désir déformé est fixé sur un autre objet que celui qu’il vise, ou sur de multiples objets jusqu’à l’éparpillement, ce qui constitue « un déplacement de l’accent affectif ». Par ailleurs, le rêve est une illustration (ou « figurabilité ») du désir dans le sens où il ne l’exprime ni en mots ni en actes, mais en images ; le symbole onirique selon la psychanalyse est donc une « représentation substitutive de l’objet et du but du désir (...) typique et d’usage universel. Enfin, le rêve est aussi le produit d’une activité inconsciente, mais très proche de l’activité vigile en ce qu’elle s’efforce de lui donner une apparence de vraisemblance, d’organisation, de logique interne (c’est l’« élaboration secondaire »)68.Au niveau épistémologique, le geste de Freud consiste à réintroduire la production onirique dans la psychologieG 19. Il rompt avec l’idée romantique d’un rêve contenant une clé ou un secret et seul le travail du rêve en explique la nature : la production à la fois complexe et immanente de la psyché qui s’apparente à un rébus. Cette théorie des rêves (Traumlehre) est selon Freud ce par quoi la psychanalyse a pu s’élever : d’abord simple thérapeutique elle a pu devenir, selon lui, une métapsychologie générale. La science du rêve en psychanalyse fonde tout le reste de son édifice théorique : Le rêve prend sa signification paradoxale en ce qu’il montre l’inconscient à l’œuvre chez tout sujet et que, comme prototype normal, il éclaire sur cette autre formation jumelle qu’est le symptôme névrotique.

3. Intrusion du rêve

Ce que peut le rêve est immense : permettre d’oublier, prophétiser, mettre en garde, apaiser, dévoiler, un mode singulier de présence, comment pouvons-nous l’accueillir ? Dans Intelligence du rêve, conversion ou réveil, à une autre sorte de prise de conscience, vers un autre état, ouvre la possibilité d’un avenir. Freud a montré que le rêve ignore le temps, ce qui est en train de se réaliser, s’appuie sur une expérience passée, c’est un signal. Bergson parle du souvenir du présent ou de prémonition du présent ou de nostalgie de l’avenir autre du présent dans la lecture de notre passé. Inception, on implante une nouvelle idée dans le cerveau de quelqu’un la profession de foi de ce film montre que le réel est un rêve, renvoie à Calderon, ma vie et un songe le réel est saturé d’images, de dramaturgie, dont le thérapeute fait l’exploration, c’est une énigme, on croit être éveillé et on rêve une autre hypothèse, quand on rêve on entre dans la réalité, on rêve tout le temps, il n’y a pas d’animaux sans rêves, réalité et rêves s’entremêlent, la capacité de perception, le rêve est une réalité, David Hume, on en peut rêver à ce qui n’existe pas. Le rêve est-il prisonnier d’une réalité qu’il reconfigure selon David Hume. Le rêve a accès à des combinaisons avec des éléments connus avec lesquels on peut faire fi du réel. Le sommeil de la raison engendre des monstres, la raison est endormie, ce qui est le propre du cauchemar, ces animaux voient la nuit comme la chouette et le chat, le cauchemar a accès au désir, que la raison ne veut pas connaître, les grand rêves sont traumatiques, comme les guerres, refoulés, cachés vers une résolution possible, Freud dans l’interprétation des rêves, on inverse la lucidité, on peut sortir du trauma, certains rêves peuvent être hilarants et d’autres sinistres et renvoyer vers un désir heureux, même si c’est l’irruption de la mort dans une chambre. Le mode opératoire du rêve est le renversement. Il y a une résolution possible, une sortie du trauma, le rêve agit par des procédés de condensation et déplacement, qui peuvent laisser le rêveur en état d’angoisse, en désir heureux, mais sans effacer la crainte de mourir, le rêve renverse et déplace la scénographie et agit par le renversement en son contraire. Le cauchemar peut être un effroi de la conscience des rêves peuvent être sinistres, alors que d’autres sont drôles, comment peut désigner des réalités heureuses, il renverse en son contraire, être poursuivi, est l’indication de ce que le rêveur poursuit. Il y a des traumatismes de joie mais tous ne sont pas d’effroi. Dans le tableau des analogies, chaque élément désigne autre chose qu’il est. Faut-il identifier un objet du rêve à une réalité fixe ? Le rêve travaille avec un réservoir de récits, une collection de symboles, avec l’escalier, un terreau de collectifs et la singularité de la façon de dire le rêve. L’inconscient est structuré comme un langage. La montée des marches signifie le coït. La clarinette est un symbole phallique, le sentier la cravache, la queue du chat, le sentier ce à quoi correspondent les images dépende de la façon dont on les écrit. Le pistolet, l’éjaculation, tirer un coup, le sentier désigne un vagin. La perception est brouillée par ce que j’en sais, le trajet Une part de vous s’exprime où le patient s’attache au contenu du rêve mais ce qui loge le plus c’est ce qui se passe entre les analogies possibles. La puissance poétique du rêve n’est pas entamée par le désir de l’analyser. Le dormi veille est intégré à la marche du monde, le rêve a passionné les gens depuis toujours, le rêves annoncent les grandes actions du héros, comme une bande de Mobius, un ruban d’un seul côté qui, par la torsion, ne garde qu’un seul bord on peut le parcourir en entier. Le rêve est un processus d’intercession une interface du réel par rapport au sujet des morts par rapport aux vivants. Ceci est illustré par un tableau de Maurits Cornelis Escher, avec des fourmis qui peuvent marcher à l’infini. On voyage à l’intérieur d’un rêve de personne à personne, les deux fourmis ne sont pas sur la même échelle. Ce sont les bords infinis du rêve la fourmi n’est pas sur le même bord que l’autre. Peut-on distinguer le rêve du réel ce qui constitue une énigme, fait auquel les neurosciences commencent à s’intéresser. Le rêve nous ramène du côté de l’entrée dans la vie, cette contrée particulière qui a un soubassement traumatique, qui est une intelligence du monde. Quand le rêve est fini, il recommence. Dans le rêve de Descartes, il en sort pour analyser son rêve. Que serait la philo sans l’interface du rêve ? Si la raison est plus efficace quand on a l’impression que le rêve cela ne l’empêche pas de recommencer. La raison est plus efficace que le rêve qui constitue une garantie contre la faillite qui agit comme un vaccin à la manière nietzschéenne. Descartes, qui est le premier à analyser les rêves, est un allié du rêve. Il est le premier à analyser ses rêves ce n’est pas un exil de la raison, c’est un exemple. Le rêve ignore le temps, il est un signal, une action, il sort du rêve pour l’analyser dans un rapport à la métamorphose sans laquelle on devient fou. Rêver est-ce mettre la raison en sommeil ? Est-ce l’envers de la raison. La réalité puise sa source dans le rêve. Le pire ennemi de l’inconscient. La puissance poétique du rêve n’est pas entamée par le désir de l’analyser.

4. Les méditations de Descartes : Première méditation de Descartes sur l’inconscience du rêve, par le supporteur de la conscience

"Mais, encore que les sens nous trompent quelquefois touchant les choses peu sensibles et fort éloignées, il s’en rencontre peut-être beaucoup d’autres, desquelles on ne peut pas raisonnablement douter, quoique nous les connaissions par leur moyen : par exemple, que je sois ici, assis auprès du feu, vêtu d’une robe de chambre, ayant ce papier entre les mains, et autres choses de cette nature. Et comment est-ce que je pourrais nier que ces mains et ce corps-ci soient à moi ? Si ce n’est peut-être que je me compare à ces insensés, de qui le cerveau est tellement troublé et offusqué par les noires vapeurs de la bile, qu’ils assurent constamment qu’ils sont des rois, lorsqu’ils sont très pauvres ; qu’ils sont vêtus d’or et de pourpre, lorsqu’ils sont tout nus ; ou s’imaginent être des cruches, ou avoir un corps de verre. Mais quoi ? Ce sont des fous, et je ne serais pas moins extravagant, si je me réglais sur leurs exemples. Toutefois j’ai ici à considérer que je suis homme, et par conséquent que j’ai coutume de dormir et de me représenter en mes songes les mêmes choses, ou quelquefois de moins vraisemblables, que ces insensés, lorsqu’ils veillent. Combien de fois m’est-il arrivé de songer, la nuit, que j’étais en ce lieu, que j’étais habillé, que j’étais auprès du feu, quoique je fusse tout nu dedans mon lit ? Il me semble bien à présent que ce n’est point avec des yeux endormis que je regarde ce papier ; que cette tête que je remue n’est point assoupie ; que c’est avec dessein et de propos délibéré que j’étends cette main et que je la sens : ce qui arrive dans le sommeil ne semble point si clair ni si distinct que tout ceci. Mais, en y pensant soigneusement, je me ressouviens d’avoir été souvent trompé, lorsque je dormais, par de semblables illusions. Et m’arrêtant sur cette pensée, je vois si manifestement qu’il n’y a point d’indices concluants, ni de marques assez certaines par où l’on puisse distinguer nettement la veille d’avec le sommeil, que j’en suis tout étonné ; et mon étonnement est tel, qu’il est presque capable de me persuader que je dors. Supposons donc maintenant que nous sommes endormis, et que toutes ces particularités-ci, à savoir, que nous ouvrons les yeux, que nous remuons la tête, que nous étendons les mains, et choses semblables, ne sont que de fausses illusions ; et pensons que peut-être nos mains, ni tout notre corps, ne sont pas tels que nous les voyons. Toutefois il faut au moins avouer que les choses qui nous sont représentées dans le sommeil, sont comme des tableaux et des peintures, qui ne peuvent être formées qu’à la ressemblance de quelque chose de réel et de véritable ; et qu’ainsi, pour le moins, ces choses générales, à savoir, des yeux, une tête, des mains, et tout le reste du corps, ne sont pas choses imaginaires, mais vraies et existantes. Car de vrai les peintres, lors même qu’ils s’étudient avec le plus d’artifice à représenter des sirènes et des satyres par des formes bizarres et extraordinaires, ne leur peuvent pas toutefois attribuer des formes et des natures entièrement nouvelles, mais font seulement un certain mélange et composition des membres de divers animaux ; ou bien, si peut-être leur imagination est assez extravagante pour inventer quelque chose de si nouveau, que jamais nous n’ayons rien vu de semblable, et qu’ainsi leur ouvrage nous représente une chose purement feinte et absolument fausse, certes à tout le moins les couleurs dont ils le composent doivent-elles être véritables.

6è Méditation de Descartes

Et je dois rejeter tous les doutes de ces jours passés, comme hyperboliques et ridicules, particulièrement cette incertitude si générale touchant le sommeil, que je ne pouvais distinguer de la veille : car à présent j’y rencontre une très notable différence, en ce que notre mémoire ne peut jamais lier et joindre nos songes les uns aux autres et avec toute la suite de notre vie, ainsi qu’elle a de coutume de joindre les choses qui nous arrivent étant éveillés. Et, en effet, si quelqu’un, lorsque je veille, m’apparaissait tout soudain et disparaissait de même, comme font les images que je vois en dormant, en sorte que je ne pusse remarquer ni d’où il viendrait, ni où il irait, ce ne serait pas sans raison que je l’estimerais un spectre ou un fantôme formé dans mon cerveau et semblable à ceux qui s’y forment quand je dors, plutôt qu’un vrai homme. Mais lorsque j’aperçois des choses dont je connais distinctement et le lieu d’où elles viennent, et celui où elles sont, et le temps auquel elles m’apparaissent, et que, sans aucune interruption, je puis lier le sentiment que j’en ai, avec la suite du reste de ma vie, je suis entièrement assuré que je les aperçois en veillant, et non point dans le sommeil. Et je ne dois en aucune façon douter de la vérité de ces choses-là, si après avoir appelé tous mes sens, ma mémoire et mon entendement pour les examiner, il ne m’est rien rapporté par aucun d’eux qui ait de la répugnance avec ce qui m’est rapporté par les autres. Car de ce que Dieu n’est point trompeur, il suit nécessairement que je ne suis point en cela trompé."
Que c’est bon de rêver : si on ne le fait pas, on risque d’en mourir.

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