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Jugements sur l’intelligence politique

Soirée intellectuelle ?

Etre et rester jeune

mercredi 13 mai 2009, par Picospin

Ce terme signifie qu’ils peuvent échapper au maquillage puisque leur teint bronzé naturellement ou artificiellement leur confère l’avantage de ne pas avoir besoin d’un supplément de crèmes et autres artifices pour paraître plus qu’être jeunes, beaux séduisants sinon séducteurs.

Sous les astres à bronzer

La plupart paraissaient plutôt parcheminés à cause de séjours répétés sous les UV d’un soleil qui devait déjà être ardent si l’on en croit le résultat esthétique atteint peut-être prématurément en raison de séjours d’une durée excessive sous les lampes artificielles ou celle unique de notre astre principal que des esprits païens prenaient autrefois pour un dieu. Il est vrai qu’ils avaient quelque excuse s’ils étaient placés face au Nil ou plus exactement perpendiculairement à son grand axe, face à l’occident où il se couche après une de ces journées où il se sentait particulièrement fatigué de remettre ses tâches sur le chantier, ne serait-ce que pour achever la construction des pyramides dont il ne voulait confier les secrets de construction et les emplacements des galeries et cachettes à personne. Même pas aux animaux à bosse qui se promenaient dans le voisinage pour interroger un sphinx hautain qui ne répondait jamais aux questions posées. Revenons à notre tube cathodique qui s’aplatit de plus en plus à mesure que le nombre de ses pixels augmente. De qui pensez-vous que l’on parlait hier soir, non au coin du feu, puisqu’il faisait assez chaud pour se passer de cet excellent pôle de réunion ?

Des actes, des actions, de l’agir ou de l’agitation ?

De l’action ou plutôt des actions du Président loué par la majorité pour son activité incessante, le nombre incommensurable de ses réformes, l’influence exercée avec la plus grand bonheur sur la France, l’Europe et le monde, y compris l’Amérique autrefois un peu distante mais dont on se rapproche à grands pas pour rejoindre le sigle de l’OTAN, si malencontreusement abandonné à lui-même par le souci d’indépendance du général qui ne supportait pas qu’un autre pays puisse rivaliser avec le sien dont il se croyait l’incarnation vivante sinon éternelle. Il semblait qu’un consensus était en train de s’établir sur les travaux d’Héraclès pris en main par notre chef qui, seul entre tous, d’après lui et les dires de ses courtisans avait enfin remis la France en activité alors que précédemment ni les Delors, ni les Schumann, ni les Monet, ni les Mitterrand n’avaient remué le moindre petit doigt pour remettre leur pays en selle, après sa chute de cheval dramatique quelques années auparavant.

Des bras accueillants

Alors que ces derniers ne cessaient de rester dans les bras de Morphée, lui continuait d’agiter son esprit, ses membres inférieurs et tout son corps dans tous les sens pour en faire tomber les neurones les plus fertiles que ses fidèles amis, partisans et collaborateurs allaient se charger de ramasser pour les mettre dans un vase rempli d’ingrédients et d’eau rare pour en faire éclore les fruits autorisés ainsi que les fruits défendus. Dans cette conversation mondaine le charme, la pesanteur et la grâce avaient joué un rôle si prépondérant et magique que personne n’avait osé élever la voix pour souligner quelques disgrâces ne serait-ce que celles du mariage contre nature entre l’élégance et la rudesse, l’harmonie et la fracture, le charme et l’ire, la joie de vivre et l’obstination déraisonnable de vouloir le faire contre nature.