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Jusqu’à conduire au suicide ?

Souffrance et déstabilisation au travail

La douleur et le malaise sont-ils intolérables ?

mercredi 28 octobre 2009, par Picospin

Le travail est à l’ordre du jour. Non pour ce qu’il apporte aux individus, aux cellules familiales, aux groupes humains et à la société en général mais pour les malheurs qu’il engendre, les difficultés qu’il sème et les conflits qu’il génère.

Travail et loisirs

Les loisirs aussi sont à l’honneur pour les plaisirs qu’ils apportent, la détente qu’ils offrent à des corps fatigués, des esprits épuisés, des psychismes à la limite de la rupture sous l’influence des stress à répétition dont certains seraient voulus pour pousser dans leurs derniers retranchements, leur résistance ultime à l’ordre les employés, salariés, à la merci des perversités du moindre patron, du plus petit dirigeant, du responsable irresponsable, si bien formé et formaté qu’il eût été par les grandes institutions revendiquées par un état qui, par ailleurs se targue d’être devenu la providence des plus faibles, le secours des innocents, la planche de salut des noyés en devenir dans un monde impitoyable qui éliminerait sans charité ni pardon, ceux et celles qui auraient refusé de suivre les traces des puissants édictant du sommet de leurs position sociale les règles intangibles d’une société construite à leur image et à leur service. Du côté des loisirs, la situation n’est sans doute pas symétrique même si l’on peut voir dans leur développement explosif les prémisses d’un besoin désormais attaché inéluctablement aux conditions de vie précaires d’un travail à tout moment menacé de chômage.

Deux activités ou une seule

Quelle différence y-a-t-il entre ces deux activités, ces deux objectifs, ces deux manières de vivre et d’organiser la société ? Peut-on affirmer que le premier réalise un objectif d’organisation sociale et de bénéfice pour la société dans un cadre contraint, intelligible, au service des progrès de la collectivité, des citoyens, sinon de la communauté à l’intérieur de laquelle doivent se nicher l’épanouissement, la joie de créer, d’inventer, de progresser, d’acquérir des connaissances, en un mot de s’éduquer avant de former les autres. Est-ce cela la condition nécessaire et suffisante pour permettre aux éléments les plus mobiles de la population d’accepter avec plaisir et bonheur les déplacements, les changements de décor, de mode de vie, de mœurs, dans la perspective optimiste que l’observation et l’adaptation à l’autre peut devenir source d’enrichissement, de progrès et de soif de découvertes. Nos ancêtres n’ont pas craint de braver les tempêtes sur des rafiots insolents de bravoure et d’instabilité pour aller explorer le monde, les mers et les océans, traverser des déserts arides et sans âmes à la recherche d’un autre dont on ne connaissait ni la figure, ni la couleur de la peau, ni les plis de la chevelure.

Soif d’exploration

Ils partaient parce qu’ils avaient soif de connaître, de voir, d’écouter et d’observer comment on se lavait, on mangeait, on se serrait la main dans des structures encore inconnues et dont on pourrait apprendre les usages avant de montrer les siens. Il n’est pas certain que ces objectifs et ces rêves d’enfants ne correspondent pas à une utopie, celle des esprits les plus brillants, les plus courageux, les plus animés de « bravitude » comme l’a dit quelqu’un à propos d’un tout autre sujet. Les dirigeants français qui ont voulu voir dans le modèle américain un exemple facile à suivre, à adapter à un style de vie fort différent n’ont sans doute pas analysé les différences de structure, de culture, de civilisation, d’architecture, de mode de vie qui existent entre le premier et celui des contrées européennes en général et françaises en particulier. Accepter la mobilité c’est déjà être prêt à s’adapter à l’autre, au relief, au climat, aux transports, à la densité des agglomérations, à la variété ou à l’uniformité des habitants, à la similitude du climat, des températures, des risques, au confort de l’habitat. Ces conditions sont sans doute réalisées au moins partiellement aux Etats-Unis autour des môles, des églises, des maisons individuelles, des grands espaces, de la circulation individuelle plus que collective.

Noyau dur

En France, c’est la réunion du noyau dur de la famille, sorte de modèle physico-chimique avec ses structures atomiques qui régit la société, met en place autour de la table familiale, même si ses liens sont plus lâches qu’auparavant, les éléments structurels des corps, atomes tournant autour d’un centre imposé, centre de gravité qui attire et repousse à la fois avec ses liaisons fortes et faibles. Le paradoxe dans la malheureuse saga des suicides en France est que la majorité des jeunes est loin d’être opposée à des déplacements successifs et à des mutations du fait de la curiosité et des émoluments que suscitent et qu’offrent les changements de lieu sinon de fonction.

Vagues ou tempête

Est-ce que la vague des changements, planifiée par des dirigeants plus inexpérimentés qu’incompétents, qui déstabilise des emplois mal préparés psychologiquement et techniquement à ces mouvements browniens imposés plus que négociés par des directions à l’affût de nouvelles expériences, de nouveaux essais dans le but exclusif d’améliorer les performances réclamées énergiquement par des stratèges en chambre, auxquels manquent sans doute une vision claire, psychologique, sociologique des contraintes que l’on est en droit d’imposer au monde des salariés sans une préparation suffisante à l’acceptation de nouvelles conditions de vie dans des milieux encore inconnus et dont la découverte engendre angoisse et déception est-elle vraiment liée au désir de mort ?

Messages

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