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Un monde dans la folie de l’ignorance

samedi 2 juillet 2011, par Picospin

Au milieu s’élève le spectre de la violence sans but et sans fin, celle qui conduit les enfants au bord des fleuves où le destin leur demande de se noyer, les joggeuses vers le viol terminal, celui des prédateurs qui les attendent dans les sous bois pour épier leur passage. Quelle est cette planète qui change de sens sans arrêt, brule ce qu’elle vient d’adorer et adore ce qu’elle vient de brûler.

Hier, les femmes criaient victoire sur on ne sait quoi, celle de leur genre sur celui de leur contrepartie masculine chargée de tous les péchés. Elles venaient de remporter une victoire décisive pour avoir cloué au pilori un riche et puissant directeur de banque mondiale qui s’était fourvoyé dans une chambre d’hôtel avec une pauvre immigrée guinéenne sur le sort de laquelle personne ne s’était apitoyé ce qui constituait une honte pour la dignité de tous les êtres humains. Aujourd’hui cette même personne s’est révélée avoir affabulé pour contraindre moralement les saintes autorités américaines de la laisser entrer sur son territoire. Dans une logique implacable mais cependant très discutable, on estime que lorsqu’on ment une fois, on le fait tout le temps ce qui annihile toute idée de rédemption si l’on en croit les écrits bibliques et religieux, toute velléité d’amélioration. Ce soupçon, on aurait pu le matérialiser plus tôt avant de se livrer à une démonstration d’égalité devant une justice qui négocie le pour et le contre à coups de gros billets de $. Les justiciers auraient pus éviter de montre un accusé comme déjà coupable, lancé aux chiens qui l’attendaient dans un minable bureau newyorkais pour lui signifier menottes en mains qu’il était devenu par la grâce d’une administration sans consistance, sans justice et sans âme un pestiféré qu’on venait regarder dans sa cage comme le dernier des gorilles ou le premier des bonobos. Ce faux rythme imposé à la justice n’a pas manqué de troubler la sereine tranquillité qui sied aux tribunaux pour condamner de possibles innocents, de jeter dans de geôles impossibles des êtres humains réduits à l’état de bêtes comme celles qu’on a montré ici et ailleurs, à Guantanamo ou Alcatraz pour montrer au monde démocratique ou en voie de le devenir l’image d’un état puissant qui se permet de jouer avec les lois et la constitution selon les intérêts des politiques, des financiers ou d’autres corporations, impatients de jouir de leurs prérogatives au hasard des circonstances qui favorisent les uns et les autres. Si elles mettent à genoux les grands, elles divinisent les faibles et les petits même si ces derniers ont grandi comme germes infectés par une terrible souche qui vient de terrasser des enfants et des vieillards sous le prétexte que cette nourriture fortifie le corps autant que l’esprit. On vient d’en évaluer les résultats à travers les cinquantaines de cadavres dus à cette mode étrange, prônée par certains esprits faussement anoblis par la science et les nutritionnistes qui recommandent de cette alimentation pour sortir de la modernité et retrouver l’ère glaciaire lorsque ce qui était savoureux confinait à l’amertume et que les herbes amères célébraient une histoire biblique tout fraichement sortie de l’exode. Il est bien connu que les criminels retournent sur les lieux de leur forfait. Le dicton vient d’être confirmé par la récente victime de la loi des puissants, elle qui n’a rien trouvé de mieux que de nettoyer des chambres d’hôtel maculées par le mal porté d’une clientèle après y avoir laissé attaquer et délabrer son corps habitué à être vendu comme à la foire. Quelle n’a pas été la réaction violente des femmes débarquées sur le terrain de l’injustice sociale, de la soumission à l’inconstance et au besoin animal de l’homme, contrattaquant sur les thèmes de l’inégalité des salaires, des propos machistes inconsidérés, entendus au lendemain de cette triste affaire. Un procureur à la recherche de sa carrière, vient de casser le mécanisme d’une justice qui n’avait pas besoin de cette incartade pour se déshonorer aux yeux du peuple. On a voulu que l’indignation si favorablement introduite dans l’espace public par un vieux sage ayant retrouvé miraculeusement sa jeunesse et qui en profite pour imposer sur les tréteaux ses conseils révolutionnaires contre toutes les injustices. Veut-il concurrencer sur ce terrain John Rawls, le dernier né des justiciers américains dont feraient bien de s’inspirer les lawyers américains pour préparer leurs oukases et permettre au peuple de les contrecarrer. De la sorte, on interdirait aux véritables connaisseurs et experts de la loi d’être traités d’ignorants, de complices ou suppôts du pouvoir financier par des ignorants de la chose publique sinon des affaires juridiques, criminelles ou judiciaires.

Messages

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