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Un réchauffement ou une glaciation

mardi 4 septembre 2012, par Picospin

Cette information est d’autant plus paradoxale qu’on n’a cessé de parler avec une insistance confinant à l’obsession du réchauffement climatique dont peu de personnes ont réellement ressenti les effets.

Après la canicule de 2003, on ne s’attendait pas ou plus à un refroidissement de nos régions au point de menacer la santé de nos vieillards et autres personnes dites fragiles et vulnérables. Le paradoxe est d’autant plus étrange que les régions les plus touchées par les températures les plus basses sont celles situées dans le sud du pays et qui sont habituellement épargnées par la neige, le verglas et autres inconvénients propres aux températures hivernales. Les penseurs en météorologie affirment que les réalités sont en accord avec les prévisions dans la mesure où quand il fait froid dans une région, la chaleur devient suffocante ailleurs comme on a pu le constater encore il y a quelque temps lorsque cette dernière éventualité a pu être observée à l’est de l’Europe où le climat continental a donné lieu à une vague de chaleur inhabituelle sinon exceptionnelle. Des feux de forêt y avaient consumé de grandes étendues de forêts, dévasté des champs devenus impropres à la culture et lancé dans le ciel des centaines d’aéronefs pour tenter d’éteindre les brasiers consécutifs aux incendies recensés dans des pays qui n’avaient pas toujours les instruments nécessaires à la maitrise du feu allumé par un Prométhée décidément en verve. Alors qui croire ? Les Cassandre prédisant des situations climatiques dramatiques qui le deviendraient encore davantage si l’évolution continue de se poursuivre dans le sens d’une pollution hors de tout contrôle, d’une négligence généralisée des habitants de notre globe si mal en point qu’on craint, par superstition sans doute de l’appeler notre terre pour l’affubler du nom plus savant de planète comme pour mieux situer le cosmos dans son environnement naturel si complexe à définir, sinon à déterminer. A quelque chose malheur est-il bon si ces alertes pouvaient encourager nos inventeurs, chercheurs, stratèges en chambre à concevoir des habitats plus écologiques, des cités plus rationnement imaginées et des moyens de transports plus adaptées à la parcimonie des énergies fossiles encore disponibles sinon en voie d’extinction. Les crises servent-elles à stimuler les imaginations, à placer l’être pensant qu’est l’homme dos au mur pour l’obliger à envisager un autre mode de vie que la profusion à laquelle il s’était habitué au décours des deux dernières guerres mondiales qui avaient clairsemé notre habitat naturel, la terre, du trop plein d’habitants qui la menaçaient de surpopulation ? Avant que de nouveaux virus ne renaissent de leurs cendres pour menacer des populations entières de leurs piquants mortels comme ce serait le cas de quelques Français en Californie – pourquoi cette spécificité régionale et démographique si particulièrement ciblée ? – et que l’extinction de la gent médicale finisse par ruiner le moral et l’espoir des populations, faute de vocations nouvelles disponibles et annoncées. Une bien triste perspective pour les descendants d’Hippocrate qui n’inspire plus ses enfants faute d’avoir su les garder auprès de lui dans une Grèce qui se meurt sous les coups répétés d’une autre Dame de Fer ayant abandonné la langue de Shakespeare pour celle de Goethe.

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