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Comment fournir des papiers à ceux qui n’en ont pas ?

Urgence : des diplômes sont requis...

Sans les renvoyer dans leur (immense) pays d’origine

vendredi 6 novembre 2009, par Picospin

Il parait qu’on manque de diplômes dans les hautes sphères gouvernementales françaises ce qui diminue aux yeux des responsables l’impact de la vision que donnent les autorités au grand public à qui on explique que la justice reste en France la vertu la plus souvent et la mieux appliquée.

Morale pratique

Cette conception de la morale pratique, enseignée dès l’enfance, profondément incrustée dans la conscience et l’inconscient du peuple, justifie l’obligation de recourir aux concours dès qu’un poste est disponible dans la fonction publique. Cette procédure qui se répète à l’envie est souvent exigeante dans la mesure où des compétitions sont organisées à la moindre occasion dans un anonymat aussi vertueux que celui exigé pour l’accès aux grandes fonctions de l’état qui est d’autant plus fier de cette façon de procéder qu’elle s’inscrit dans la perspective d’un égalitarisme sans faille et sans reproche censé récompenser les meilleurs sans tenir compte de leur conduite dans la vie, de leurs qualités morales, pédagogiques, de leur approche de l’être humain et des résultats qu’obtiennent leurs performances évaluées exclusivement sur leur manière de coucher sur le papier « anonymisé » les réponses aux questions que des examinateurs de qualité variable ont bien voulu sélectionner.

La vertu

De cette façon, pas d’injustice, pas de passe-droit, pas de favoritisme ni de népotisme. Tout doit être clair et transparent dans une République qui se veut translucide jusqu’aux relations qui se nouent dans le cadre du corporatisme, de l’amitié, de faveurs demandées et reçues comme d’un ascenseur constamment appelé et renvoyé pour le plus grand bien des favorisés qui sortent diplômés à vie des institutions d’excellence qui leur délivrent les papiers indispensables à leur entrée dans le grand monde, celui qui fait et défait les notoriétés, inscrit les grands noms dans les journaux et invite à la table des rois les futurs notables déjà présélectionnés pour les grandes compétitions, les postes clés qui ouvrent comme sésame les portes de la gloire, du pouvoir, sinon de l’argent et du confort de vie qui leur sont associés. En France, on jette un regard hâtif et pudique sur la vie des gens à travers les pelures qu’on soumet à un jury qui ne s’intéresse qu’à la performance provenant d’une réponse adéquate et parfaitement appropriée aux questions posées.

Que se passe-t-il ailleurs ?

Ailleurs, on cherche à rencontrer le sujet, devenu brusquement être humain avec lequel on sera amené à établir, cultiver, développer, tisser des relations dans le cadre des activités professionnelles prolongées dans la sphère du privé. Le diplôme étant tout, l’homme ou la femme n’est rien d’autant plus qu’il ou elle a tendance à se cacher derrière cette marque d’intelligence, de savoir et de fatuité. C’est la signature indélébile de la qualité et aussi de l’espérance puisque c’est lui qui garantit l’excellence, l’exemplarité, l’idéal et la perfection, toutes propriétés capables d’assumer la responsabilité pour autrui puisqu’elles sont marquées du sceau de la collectivité qui fixe les règles et conditions de l’accès et accrédite les ressources importées. Est-ce pour toutes ces raisons qu’une université française du midi de ce pays a cru bon et raisonnable d’organiser un trafic de ces précieux papiers pour les exporter vers la Chine, pays de tous les futurs et espoir de tous les commerçants qui se précipitent vers elle dans la perspective qu’elle prendra bientôt le relais de la toute puissante Amérique dont les feux sont en voie d’extinction et qui peine à supporter et prendre en charge les bouleversements de sa société, les crises de son économie et les grains de sable infiltrés dans ses machines ?

Echanges ?

Est-on prêt à procéder à l’échange qui permettra aux autodidactes sans papiers de gagner la ferveur et la réputation perdue et aux recalés des facultés asiatiques de trouver l’emploi qu’on leur refuse faute de disposer des signes qui attestent de leurs connaissances, de leur éducation et de l’enseignement qu’ils ont reçu de la part de leurs pairs mais aussi de leurs pères. Devant la levée de boucliers qui a saisi l’ensemble de la classe enseignante française, des mesures plus radicales ont été proposées qui ont abouti à la mise à l’écart de l’équipe de direction de cette institution située entre mer et montagne, baignant dans une rade qui a vu des drames se passer, des bateaux couler, des marins se sacrifier et des conquérants rester ébahis par le courage, la décision et le sang-froid de la marine proposée à l’anéantissement. C’est dans ces conditions que la ministre de l’enseignement supérieur a sanctionné les « entraves » à l’enquête administrative diligentée sur un trafic de diplômes à destination d’étudiants chinois.

Trafic

L’affaire du trafic de diplômes de l’université de Toulon rebondit avec une sanction exceptionnelle. Le président de l’université et deux de ses vice-présidents ont été suspendus pour six mois de leur fonction élective. La sanction prise par Valérie Pécresse est réfutée par le destinataire de cette punition jugée trop longue dans une période où l’université du Sud Toulon-Var va devoir définir sa politique pour les quatre années à venir. Elle correspond à des délais de procédure et il serait irresponsable de ma part de contribuer à bloquer le rétablissement du processus démocratique à l’USTV aussi longtemps". Et d’ajouter que sa démission est le seul moyen de rétablir le fonctionnement démocratique et le libre choix de la gouvernance de l’université par ses acteurs, qu’il se dit "fier de laisser au prochain président, que notre communauté universitaire devra élire, un bilan positif de près de trois années de mandat" et qu’il y a deux ans a été ouvert le chantier de nombreuses réformes qui avaient un objectif simple, placer le service public au service du public, tâche à laquelle il s’est attaché pour mettre en œuvre les changements dans un contexte mouvementé de transformations de notre système d’enseignement supérieur et de recherche."

Conclusions provisoires

Et de conclure qu’en tant qu’homme, il continuera à se battre pour son honneur qu’il veut dire à ses amis, en ce moment difficile, et à tous ceux qui, malgré les attaques et les calomnies, lui font confiance, à quel point leur soutien lui est précieux. Je sais pouvoir compter sur votre engagement envers notre université, l’université du Sud Toulon-Var." Il devra passer devant un conseil de discipline au sujet des "graves irrégularités dans l’application des textes réglementaires régissant la procédure d’admission des étudiants étrangers et de validation de leurs études". Par ailleurs, une information judiciaire, menée par le parquet de Marseille depuis le 26 mars, est toujours en cours au sujet de l’éventuel trafic de diplômes. On espère qu’en tant que règlement d’une affaire délicate et pour éviter tout incident diplomatique avec une grande nation, des diplômes pourront librement être échangés pour satisfaire ceux qui en ont besoin le plus impérativement et de la façon la plus urgente… !

Questionnement éthique :

1. Est-il indispensable de posséder un diplôme d’études supérieures pour être autorisé à gouverner ?

2. Quelles sont le raisons qui ont pu pousser des responsables d’une administration universitaire à vendre des diplômes à des étudiants étrangers ?

3. Comment se fait-il que dans un pays comme la France qui a généré l’ENA, il y ait au gouvernement autant d’autodictates qui n’ont pas encore tous prouvé leur compétence dans les domaines dont ils ont la charge et la responsabilité ?

4. Que peuvent penser les membres des gouvernements étrangers qui comptent parmi leurs rangs des personnes très compétentes comme le Président des États-Unis et la Chancelière allemande de la formation élémentaire du personnel français équivalent au leur ?

5. Est-ce un bon ou un mauvais exemple ?

Messages

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