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L’holocauste est-il un mythe ?

Victimes et bourreaux à Auschwitz

Commémoration de l’Holocauste, 67è anniversaire de la libération de l’épicentre de la catastrophe perpétrée par l’homme contre l’homme

vendredi 27 janvier 2012, par Picospin

Parmi les documents trouvés jusqu’au 25 mai 1944, a été identifiée la première photo d’un homme du nom de Heinrich ou Karl Ocker qui servait de lien entre les victimes massacrées et les bourreaux qui s’étaient rendu coupables de ces meurtres.

Programme d’extermination

Le 20 janvier 1942 on se réunit près de Berlin pour mettre au point le programme d’extermination des Juifs, au cours duquel Eichmann rédige le protocole construit pour déporter et exterminer les Juifs au cours d’une réunion de 2 heures. Les Allemands savaient que les juifs devaient être pris dans le cadre d’une déportation sur une grande échelle sans qu’aucun papier ne dévoile ce projet pour couvrir d’un voile de silence et d’obscurité tout ce qui allait se passer par la suite pendant plus de 4 ans. Le ministère des transports organisa les moyens de transport pour déporter les juifs selon ce programme contre lequel aucune opposition ne se manifesta. On a détecté très rapidement que ce site gracieux et charmant pourrait servir rapidement, sans frais excessifs de centre de triage destiné à organiser sur des bases logiques et rationnelles l’extermination des juifs qui y furent déportés. Les familles des nazis en charge de cette opération pouvaient s’y installer, à l’instar de Richard Baer, un membre actif de la clique qui était sous les ordres de Ocker pour être formé par le premier en raison de la grande expérience dans ce type d’activité qu’il avait acquise. La communauté juive comportait un million de juifs qui souvent influents et bénéficiant des faveurs des fonctionnaires et des membres actifs de l’empire austro hongrois.

Entrée en jeu de la Hongrie

En 1938, on offrit à Hitler la possibilité de faire pression sur la Hongrie pour prendre des Juifs ce qui se heurta plus tard à l’opposition de Horthy qui finit par accepter, et se demander après la débâcle de l’armée allemande s’il n’y avait pas à mener des actions plus efficaces et moins compromettantes que celles de tuer inconsidérément des Juifs innocents. Eichmann avait dit à un moment donné qu’il ne tolérerait aucune violence contre les Juifs. Une conférence rassembla les Allemands et les Hongrois pour prévoir les modalités de transport par Hongrois et Nazis en vue de la déportation puis l’extermination des Juifs. Dans Birkenau les déportés ont été envoyés sur une nouvelle rampe construite spécialement pour eux. Une nuit, Lili et sa mère ont décidé de faire de la cuisine quand on frappa à la porte. Un voisin est venu dire qu’on allait les déporter après avoir franchi la frontière slovaque. Les gens étaient assis par terre dans les wagons ou sont restés debout le plus souvent, faute de place. Sa mère était heureuse que sa fille fût avec elle au cours de cette tragique aventure. Le 26 mai le convoi arrive à Birkenau après la mort d’une vingtaine de personnes. On voit les cheminées des crématoires sur les photos prises à l’époque. « Nous devions sauter et descendre du train ; les hommes et les enfants devaient aller à gauche et les autres à droite. Ils étaient si nombreux pendant qu’on triait les gens qu’un nazi ne put s’empêcher de se jeter sur la femme qui raconte l’histoire parce qu’elle voulait rejoindre sa mère. Ce fut l’apogée de l’arrivée des Juifs à Auschwitz. On sépare les maris de leurs femmes.

Triages

Deux médecins étaient chargés de trier les Juifs dont certains sont d’ores et déjà destinés aux fours crématoires. « Des hommes nous ont coupé les cheveux. »« Nous n’avions rien mangé, on formait une ceinture autour des pancartes où les Juifs déportés pensaient qu’on allait les amener aux douches. Les femmes devaient se déshabiller puis se mirent à crier quand elles découvrirent le sort qui leur était réservé. Deux chaumières peintes en blanc étaient destinées à devenir des fours crématoires. Les lumières ont été éteintes du dehors, on a entendu des paroles puis des bruits, puis des cris puis plus rien que le silence, enfin l’appareil d’aération pendant que la prochaine fournée se préparait déjà à l’entrée dans le four, la chambre à gaz et l’issue qui devait en résulter. Puis vint le moment d’extirper les cadavres, qu’on arrivait à brûler avant que le soleil et le ciel ne rougeoient. On ne cessait de prendre des photos de vacances sur les sites proches du village où il y avait des maisons de vacances où se réunissaient les SS ainsi récompensés parmi les plus méritants. Ils nageaient, se faisaient bronzer avec les femmes des SS avec les Helferinnen (aidantes, soignantes) qui profitaient de ces vacances offertes par les généreuses autorités. Les filles n’étaient jamais de vraies SS. Toutes les informations qui sortaient du camp étaient codées pour que les jeunes filles ne cherchent pas du tout à décrypter les messages secrets et dangereux en cas de reconnaissance et éventuel témoignage. Les médecins signaient la mort et les SS dans les crématoire voyaient les crimes mais pas ceux qui n’avaient aucun contact direct avec les déportés.

Manoeuvres mortifères diverses

Ici il n’y avait aucune crise nerveuse. Sur des photos on voit Hoecker, Otta Moll qui était chargé des incinérations des juifs, Karl Oecker les collait dans son album et les gens avaient passé un joyeux WE. Le Dr Menguelé participait à ces ébats et ces vacances. Le travail de Lili était de nettoyer les toilettes. Les chances de survie sont infimes. Déportations avaient duré jusqu’en juillet, pour les Hongrois pour une déportation qui avait commencé en mai 1944. Un nouveau gauleiter remplace Horthy qui reprend les exactions, les marches forcées pour les habitants de Budapest, dont les fuyards, ceux qui étaient parvenus à s’enfuir ont été repris. Devant l’avance des Russes, le 1 décembre, on supervise les camps dont on tire les rideaux et avant de prévoir l’arrêt des gazages, le camp N°2 est dissous, avant la dissolution du dernier restant. Les rescapés sont ensuite partis à Stuttgart d’où Lili reviendra avec dans sa tête une chanson qu’elle n’oubliera plus jamais. L’armée rouge était au bord de la Vistule mais les nazis continuaient de penser que la victoire était encore possible. Le 16 janvier, dernier ordre, puis on brule les archives et on fait marcher les déportés valides jusqu’à l’arrivée des alliés. Ils ont laissé des malades avec le typhus lorsque Kramer est arrêté. Ils nous ont dit, de ne plus nous en faire. Celle qui raconte reconnaît sur les photos ses deux jeunes frères et elle-même avec son crâne rasé au cours de l’appel matinal quotidien.

Un album indispensable

Un Américain a dit à Lili et ses compagnes que cet album de photos leur était absolument nécessaire. Il était devenu encombrant. A la fin, pendant que Hitler et Eva Braun se suicident, Magda la femme de Goebbels, mit des ampoules de cyanure dans la bouche de ses enfants. Les trains sillonnaient l’Europe avec les gens dedans pendant que Lili tente de récupérer s’installant dans sa maison et se disant qu’un jour elle allait aller en Amérique où elle s’est réellement rendue avec son album. C’est ainsi qu’elle l’a récupéré pour le remettre au musée de Prague qui lui a payé les frais de voyage eux US. Rudolf Hoess, commandant du camp d’Auschwitz a été cité comme témoin à décharge par un accusé du procès de Nuremberg. Il écrit ses mémoires pour dire qu’il n’a fait qu’obéir aux ordres puis il sera pendu plus tard près de l’endroit où il a commis ses crimes. Les visiteurs découvrent tous les stigmates des meurtres de masse que l’antisémitisme qui règne en Pologne fait taire, en particulier les événements des massacres des Juifs. On a parlé d’élimination d’exécution et d’extermination. Ma mission consistait à régler les questions de transport on ne savait pas si ces convois étaient destinés à l’extermination. Puis des Allemands vont juger des Allemands pour leur activité dans la solution finale.

Lendemains pacifiques

Un autre volait des objets puis a ouvert un salon de beauté après avoir été capturé puis relâché par les Anglais. Un autre versait lui même le gaz liquide qui servait à l’extermination. Il y avait un service spécial de la récupération des dents en or, chargé d’extraire des objets « recueillis » les substances en or susceptibles d’être négociées sur les divers marchés des bijoux et de la joaillerie. Certains « surveillants » condamnés à des peines de prison à perpétuité ont été libérés après une détention symbolique de quelques mois seulement. Les crimes des accusé n’ont jamais dérangé, ni même constitué une entrave à leurs habitudes dans le camp où ils participaient à la vie de la communauté, de la famille depuis le petit-déjeuner jusqu’à la soirée passée en famille. Pendant ce temps, de l’autre côté du mur, des innocents mouraient dans les gaz et les flammes parce qu’ils avaient eu la malchance de naitre autrefois dans un foyer juif. Si quelqu’un raconte ce qui s’est passé à quiconque, personne ne le croira. « Je ne pourrai jamais oublier le plaisir tiré de la souffrance infligée par les bourreaux à la victime » n’a pu s’empêcher de dire Lili, principale témoin vivante de la déportation, mais propriétaire d’un document unique, l’album de photographies des bourreaux d’Auschwitz pris sur le vif dans leurs actions contre l’humanité. C’est ainsi que le responsable de l’administration des gaz Zyklon a été acquitté !!!!. Des Hongrois sont venus à Miami pour voir les photos qui ont été déposées tout récemment au musée de Yad Vashem, à Jérusalem en Israël.

Conclusions :

Cette intrusion dans un monde où se déroulent des batailles sanglantes pour accéder au pouvoir politique avec ses corollaires que sont la puissance économique, financière, commerciale et la prise de l’ascendant personnel comme on a pu le constater au cours du redoutable face à face entre le candidat PS à l’élection présidentielle et les attaques personnelles plus que factuelles de son adversaire politique parait anachronique ce qui ne permet nullement d’oublier dans les conflits actuels la place de l’homme, de l’humain au sein des nations. Il en est ainsi avec le rappel à la vigilance des évènements en Hongrie où le goût pour la dictature s’est manifestée une fois de plus comme autrefois dans le cadre de la monarchie régie par le "bon Papa" François Joseph qui eut le plus grand mal à faire régner la paix, le calme et la sérénité dans un empire troublé en permanence par les velléités d’agitation d’une fraction de ce conglomérat difficile sinon impossible à assagir, à calmer et à gouverner.

Messages

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