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Où est-elle ?

Virtualités d’une grippe

Qui l’a vue ?

samedi 14 novembre 2009, par Picospin

L’affaire de la grippe A est devenue celle de tous les Français qui ont pu montrer à cette occasion leur réticence face à une telle orchestration de seringues, aiguilles, vaccins et adjuvants et à l’entrée en lice permanente des personnalités de la santé plus que de la gouvernance qui paraissent moins convaincus de la nécessité impérieuse de tendre don bras vers de jeunes personnes dont on ne connaît guère l’identité ni la profession tant restent secrets sinon cachés les caractères de ces personnes dont on n’a révélé jusqu’ici ni les qualifications, ni l’appartenance, ni la justification de la présence dans des locaux qui tiennent plus pour leur structure du bureau de vote que d’un dispensaire et encore moins d’un centre de diagnostic et de soins.

Une grippe réelle ou virtuelle ?

Cette grippe se range de plus en plus dans le secteur de la virtualité si l’on en croit le comportement des agents de l’éducation nationale et de la santé qui ont cru devoir fermer des écoles, renvoyer les élèves chez eux sous couvert ou prétexte de grippe sans qu’aucun preuve biologique de cette infection n’en ait été donnée. Nous sommes en pleine vision d’un phénomène paranormal comme ceux qui seraient de plus en plus souvent étudiés scientifiquement si l’on en croit les spécialistes des neurosciences comme le signale le Figaro de ce jour. Le quotidien présente en effet ce jour les résultats de son enquête sur un sujet délicat introduit auprès du public sous la forme suivante : « Qui n’a jamais éprouvé un sentiment de déjà-vu ou de déjà-vécu face à une situation pourtant nouvelle ? Qui n’a jamais eu un pressentiment, une prémonition ou une expérience de transmission de pensée ? Depuis la nuit des temps sont rapportés des récits à la fois troublants de similitude et de cohérence et incroyables d’irrationalité. Certains s’étonnent de reconnaître des lieux qu’ils n’ont pourtant jamais visités. D’autres affirment communiquer avec leurs proches décédés. D’autres, enfin, racontent être sortis de leur corps, s’être approchés du seuil de l’au-delà pour revenir ensuite dans le monde des vivants.

Enfin une clairvoyance ?

Et combien témoignent d’étranges flashs de clairvoyance... » Et de se demander le plus sincèrement et le plus honnêtement du monde s’il s’agit « de croyances, d’hallucinations ou d’une autre réalité encore inexpliquée." Ces expériences dites extraordinaires, longtemps niées, sinon rejetées par la science, font aujourd’hui l’objet d’études approfondies, voire d’enseignements dans des universités et des centres de recherche parmi les plus illustres. » Si ces information viennent de loi, en particulier des pays anglo-saxons, elles n’en trouvent pas moins un large écho non seulement en France mais dans les milieux catholiques si souvent et si largement défendus et vantés par la Présidence de la République qui y voit le centre de tradition reconnu et officialisé de la France tel qu’il est cité à maintes reprises dans ses nombreux discours. C’est ainsi que « depuis peu, l’université catholique de Lyon propose à ses étudiants une unité de valeur facultative intitulée « Sciences, société et phénomènes dits paranormaux ». Des scientifiques tentent de comprendre ces étranges événements.

A quoi sert l’imagerie médicale ?

Armés des outils de l’imagerie cérébrale tels que l’IRM, ils explorent le cerveau, prêts à admettre que le phénomène est lié à un simple dérèglement neuronal qu’à reconnaître l’existence d’un sixième sens, pour autant que la démonstration en soit faite de manière cartésienne, tout en reconnaissant que de nombreuses zones d’ombre restent à élucider..pour faire avancer des recherches qui ont pour but de mieux comprendre l’origine et les mécanismes de la conscience et de répondre à des questions comme « l’homme n’est-il que matière, le corps est-il une enveloppe charnelle indépendante de l’âme ou l’esprit humain obéit-il, en certaines circonstances, à des formes dont nous ignorons encore tout ? En tout cas, de plus en plus sont les témoignages qui relatent les étranges aventures survenues chez certaines personnes à l’approche de la mort ou chez celles qui l’ont côtoyée avec « des impression de décorporation, de flotter hors de son corps, de l’observer d’en haut, conviction d’être mort mais conscient dans un corps immatériel, déplacement le long d’un tunnel lumineux, sentiment de paix et de bien-être, rencontre avec des personnes décédées ou des « êtres de lumière »...

Une expérience marquante

L’expérience est souvent décrite comme merveilleuse, lumineuse, avant un retour à contrecœur dans le « monde des vivants » (une donnée réconfortante pour nos deuils). Elle marque profondément ceux qui l’ont vécue. Une minorité la vit cependant comme effrayante ou désespérante. » Les sceptiques expliquent les EMI par la neurochimie. Ils y voient l’effet d’anesthésiants, couramment utilisés en pratique chirurgicale comme la kétamine. Il pourrait s’agir aussi des effets de l’anoxie cérébrale qui libère des flots de molécules comme les endorphines, connues pour ses propriétés euphorisantes lorsque le cerveau manque d’oxygène. Cette anoxie entraînerait une désinhibition du cortex visuel, zone qui forme les images comme des structures auditives, ou du système limbique, une région de la sphère cérébrale où s’élaborent et où sont traités les souvenirs, ce qui expliquerait les sensations de bien-être, les visions de tunnels ou celles de défilement de la vie.

Nous avons fait un beau voyage

L’étrange voyage serait dû à une activité cérébrale qui créerait illusions et sensations, même en situation de mort clinique où des fragments de conscience pourraient persister à l’état de séquelles. Est-il en contradiction avec l’opinion d’un religieux de haut rang du Diocèse de Paris qui explique que « pour les croyants, c’est l’occasion de revisiter avec fruit le contenu de leur espérance, de leur foi, et d’en tirer les conséquences, comme le font la plupart de ces expérimentateurs pour vivre une vie meilleure, plus harmonieuse avec Dieu et avec les autres. »

Un syndrome inconnu

On parle de plus en plus souvent du syndrome de Guillain-Barré qu’apprennent à connaitre les étudiants en médecine puis les médecins au moment où ils ont accès aux malade et à leur pathologie. Il est sans légitime d’en signaler l’existence mais non d’en taire l’origine, l’évolution, le pronostic sinon le traitement pour ne pas effrayer des personnes affectées par la grippe et qui ont moult raisons de craindre les conséquences délétères d’une vaccination. Est-il approprié que ce soit une Ministre, quels que soient son talent et sa compétence qui prenne la responsabilité de discuter médicalement de cette complication, en l’absence de la supervision d’un médecin spécialisé dans l’infectiologie et la neurologie. Quoiqu’il en soit, la question mérite au moins d’être discutée sans qu’un voile de silence recouvre cette situation d’une prévention assumée et d’une complication rare gardée secrète et de ce fait génératrice d’angoisse.

Questionnement éthique :

1. Est-ce que la pagaille qui s’est installée au sein des divers organismes chargés de coordonner les procédures de vaccination pour la population française pourrait être tenu pour responsable des réticences constatées en son sein pour se soumettre à la vaccination ?

2. Est-ce que les exemples donnés par les personnalités gouvernementales sont de nature à encourager le peuple à se faire vacciner ?

3. Est-il raisonnable ou logique de procéder à des fermetures d’établissements scolaires sous le prétexte que des élèves y seraient atteints d’une infection apparemment grippale mais sans aucune preuve biologique de contamination par la grippe A(H1N1) ?

4. Est-il éthique de ne rien dire sur le syndrome de Guillain Barré qui est une forme bénigne et curable de la sclérose en plaques ?