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Histoires de vols manqués

Vitrines de Noël

Les nouveaux engins interplanétaires

vendredi 29 juillet 2011, par Picospin

Pour publier les constatations de ce que l’on appelle le BEA ou Bureau d’Enquêtes et d’Analyse, on a utilisé des termes qui relèvent plus du roman policier que de la conduite d’une enquête d’ordre technique qui n’avait pas besoin de cette sémantique pour être portée à la connaissance du public en général et des familles des victimes de l’accident en particulier.

Boite de Pandore

On a donc ouvert la boite de Pandore, la boite noire récupérée assez rapidement au fond des eaux profondes de l’Océan, à l’endroit où s’est abimée la carcasse de l’engin. Les parties en présence dans le déroulement, les divers épisodes et les responsabilités de cette tragédie ne se renvoient pas totalement et indéfiniment une balle qui concerne malheureusement la totalité des passagers et du personnel navigant embarqué à bord de ce nouveau joyau de l’aviation européenne dont on vante la qualité par l’argumentation des nombreuses commandes parvenues à l’avionneur et la sécurité jusqu’ici avérée de tous les vols qui se sont déroulés sans incident. Dans les récits et les rapports jusqu’ici portés à la connaissance du public, ce qui frappe c’est la multiplicité des relations publiées et parfois la terminologie technologique utilisée ce qui est habituel dans des documents de cet ordre. Tous les professionnels utilisent cette manière de relater les faits dont la complexité est encore augmentée par le discours des présentateurs qui n’hésitent pas à faire appel à des acrobaties sémantiques pour faire passer ou obscurcir un débat qui était déjà loin d’apporter la lumière sur des évènements que la Ministre en charge du dossier qualifie de faits, laissant à la justice la mission d’en déterminer les responsabilités.

Rapport

La première partie du rapport qui clôt aussi la dernière page des commentaires rédigés à son sujet n’hésite pas à réaffirmer que « l’avion reste le moyen de transport le plus sûr » sans que l’on sache précisément à qui et dans quel contexte évolue ce commentaire qui présente l’immense avantage de recevoir le soutien de tous les avionneurs et de toutes les compagnies aériennes pour une fois unis dans un même combat, celui de la défense de leurs produits de fabrication et de la gestion du matériel utilisé planétairement pour transporter des milliers de passagers d’un coin du monde à l’autre. En toute sécurité se plait-on à affirmer comme pour enfoncer le clou de la sécurité sans limite qui protégerait les aéronefs, les passagers et le personnel navigant de tous les imprévus susceptibles de se produire au cours d’un vol et encore plus probablement au décollage et à l’atterrissage. Le compte rendu présenté ici avec un maximum de précaution mais aussi de prudence passe par des allusions discrètes sur la faillibilité insoupçonnable d’une partie du matériel dont font partie les fameuses sondes Pitot dont on comprend difficilement la comportement face à l’adversité.

Manifestations

Cette dernière se manifeste, haut dans le ciel, par le gel et les glaçons qui se formeraient autour de ces dispositifs dont le renouvellement avait été exigé à un moment donné par les autorités, justement inquiètes par des défauts de fabrication et des incertitudes de fonctionnement peu admissibles pour une pièce aussi minuscule, aussi fragile et aussi susceptible d’être supplantée par un autre dispositif plus fiable et modifié en fonction des résultats recensés jusqu’à présent. On veut aussi faire accroire que le personnel à bord n’est pas exempt de critique lorsqu’on veut mettre dans la balance la circulation incessante des pilotes, leur absence de maitrise du pilotage manuel auquel ils n’auraient pas été parfaitement entrainés. On a affait une allusion insistante au décrochage dont la description et le mécanisme aurait mérité une description plus précise et une explication du mécanisme aérodynamique plus détaillée et plus scientifique. Une telle présentation aurait été mieux appréciée par les innombrables lecteurs qui ne manqueront pas de s’assembler autour de ces textes en raison de leur plus grand intérêt pour la science que pour des arguties juridiques et d’une tentative de compréhension des phénomènes physiques qui président aux conditions des vols dont les passagers et le grand public sont de plus en plus friands.

Énigme

Dans une énigme comme celle d’un vol manqué, il n’est pas absolument imposé de s’acharner sur des détails et de pénétrer dans la science des grands mathématiciens et physiciens. A vouloir trop comprendre, on prend le risque de ne plus rien comprendre du tout. Cette évolution ne risque-t-elle pas de compromettre la sérénité des voyages et le comportement des grands et petits voyageurs à bord des grands comme des moyens courriers ? Cette condition devient essentielle dans le contexte des longues traversées intercontinentales et interocéaniques pour que le calme soit maintenu à bord et que la panique en soit continuellement écartée sous peine de déclenchement d’angoisses incontrôlées, d’hystéries impossibles à réprimer et d’insomnies conduisant à des névroses plus vite et plus facilement installées que contrôlées. Ce sont les conditions des voyages du futur dans le cosmos dont nous sommes plus proches que d’aucuns le pensent à observer avec quelle rapidité les décideurs de demain envisagent les déplacements interplanétaires de demain après le retrait soudain et inattendu des premiers vaisseaux de l’espace les projets de leur remplacement par des engins nouveau-nés dont les caractéristiques et la conception ne sont même pas encore révélés. On attend de voir les surprises comme des enfants à Noël éberlués devant les magasins de jouets.

Questionnement :

1. Pourquoi cette enquête a-t-elle duré aussi longtemps ?

2. Est-ce que les deux sociétés impliquées dans ce vol et cet accident peuvent se permettre de révéler toute la vérité sans prendre le risque d’une désaffection du public à leur encontre ?

3. N’y a-t-il pas une certaine facilité à accuser les pilotes d’avoir commis des erreurs alors qu’ils ne sont plus là pour répoindre à d’éventuelles accusations ?

4. Est-ce que la très longue durée des investigations n’a-t-elle pas été mise à profit pour mener des négociations d’ordre commercial sinon juridique entre AF et Airbus pour se mettre d’accord sur les responsabilités des deux compagnies dans l’accident ?

Messages

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